Le mardi 21 avril 2026, le Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MINRESI) a franchi une étape importante dans sa politique de coopération internationale.
En effet, un accord-cadre de partenariat scientifique a été signé avec Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement, une institution interétatique de renom basée à Ouagadougou, au Burkina Faso.La cérémonie, tenue dans la salle de réunion du cabinet du MINRESI, était présidée par la ministre Madeleine Tchuinte. Elle a rassemblé plusieurs responsables de l’administration centrale, des organismes sous tutelle ainsi qu’une délégation de 2iE conduite par son directeur général, El Hadji Bamba Diaw.
Un symbole fort de l’intégration scientifique Africaine
Dans son allocution, la ministre a souligné la portée symbolique et stratégique de cet accord. Pour elle, il incarne une vision panafricaine de la recherche fondée sur la mutualisation des compétences et des ressources.
Elle a rappelé que l’avenir scientifique du continent ne peut se construire dans l’isolement, mais plutôt à travers des partenariats solides entre États africains. L’institut 2iE, selon elle, représente un modèle inspirant d’excellence, alliant ambition africaine et standards internationaux.

Un levier de développement aligné sur la vision présidentielle
S’inscrivant dans la dynamique impulsée par le chef de l’État, Paul Biya, la ministre a insisté sur le rôle clé de la recherche et de l’innovation comme moteurs de développement.Elle a qualifié cet accord d’outil de « diplomatie scientifique » et de transformation structurelle, capable de renforcer à la fois l’intérêt national et l’intégration régionale. Les domaines concernés — eau, énergie, environnement, habitat durable et ingénierie — ont été présentés comme essentiels au bien-être des populations et à la souveraineté des États.
Des engagements concrets attendus
Au-delà des déclarations, la ministre a appelé à une mise en œuvre rigoureuse et mesurable du partenariat. Elle a insisté sur la nécessité de définir des objectifs clairs, des mécanismes de gouvernance efficaces et une redevabilité publique afin d’éviter que l’accord ne reste lettre morte.
Cette orientation a été renforcée par les recommandations issues d’un atelier préparatoire, présentées par le professeur Eddy Léonard Ngonkeu, chef de la division de la coopération scientifique et technique au MINRESI.
Une reconnaissance partagée des acteurs clés
La ministre a exprimé sa gratitude envers Aboubakary Abdoulaye, président du conseil d’administration de 2iE, pour son rôle déterminant dans la concrétisation de cet accord.De son côté, le directeur général de 2iE a salué une initiative qui renforcera l’ancrage institutionnel et scientifique de son organisation au Cameroun, en cohérence avec les priorités nationales.
Une cérémonie placée sous le signe de la convivialité
La signature de l’accord s’est achevée dans une atmosphère chaleureuse, marquée par des échanges de civilités et de présents entre les différentes parties.Ce partenariat ouvre ainsi une nouvelle page de coopération scientifique entre le Cameroun et 2iE, avec l’ambition affichée de contribuer durablement au développement du continent africain.




