<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Catégorie :Envirronement - NewsAfrica54.info</title>
	<atom:link href="https://newsafrica54.info/category/envirronement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://newsafrica54.info</link>
	<description>L&#039;information africaine au quotidien</description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Oct 2026 09:40:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/cropped-Screenshot_20261007-181611-1-32x32.png</url>
	<title>Catégorie :Envirronement - NewsAfrica54.info</title>
	<link>https://newsafrica54.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie : dix militants écologistes condamnés après une manifestation contre la pollution à Gabès</title>
		<link>https://newsafrica54.info/tunisie-dix-militants-ecologistes-condamnes-apres-une-manifestation-contre-la-pollution-a-gabes/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/tunisie-dix-militants-ecologistes-condamnes-apres-une-manifestation-contre-la-pollution-a-gabes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 09:40:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4902</guid>

					<description><![CDATA[Dix militants écologistes tunisiens ont été condamnés à des peines de prison pour leur participation à une manifestation contre la pollution industrielle organisée en 2020 à Gabès, une ville côtière du sud de la Tunisie. Cette décision judiciaire relance le débat sur la protection de l’environnement, la liberté de manifester et les conséquences sanitaires des...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/tunisie-dix-militants-ecologistes-condamnes-apres-une-manifestation-contre-la-pollution-a-gabes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix militants écologistes tunisiens ont été condamnés à des peines de prison pour leur participation à une manifestation contre la pollution industrielle organisée en 2020 à Gabès, une ville côtière du sud de la Tunisie. Cette décision judiciaire relance le débat sur la protection de l’environnement, la liberté de manifester et les conséquences sanitaires des activités industrielles dans cette région.Selon leur avocate, huit des militants ont écopé de six mois d’emprisonnement avec sursis, tandis que les deux autres ont été condamnés à un an de prison. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les poursuites font suite à une plainte déposée par une usine publique de traitement du phosphate, qui reprochait aux manifestants d’avoir entravé ses activités.Arrêtés puis remis en liberté en 2020, les militants pensaient que l’affaire avait été abandonnée. Ils ont toutefois découvert cette année qu’ils avaient été condamnés par contumace en 2023, avant de faire l’objet d’un nouveau procès en leur présence.Cette procédure intervient dans un contexte de tensions persistantes entre les populations locales, les défenseurs de l’environnement et les autorités autour des conséquences des activités industrielles à Gabès.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gabès, symbole de la lutte contre la pollution industrielle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, les habitants de Gabès dénoncent les rejets polluants liés aux activités de l’usine publique de traitement du phosphate. Ils établissent un lien entre ces émissions industrielles et la multiplication de problèmes de santé dans la région.Des chercheurs ont notamment signalé la présence de substances radioactives dans certains déchets industriels, alimentant les inquiétudes concernant les risques environnementaux et sanitaires auxquels les populations pourraient être exposées.Face à cette situation, les mouvements écologistes et les riverains réclament des mesures pour réduire la pollution et protéger leur cadre de vie. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La condamnation des dix militants soulève ainsi des interrogations sur la place accordée à la contestation citoyenne dans la défense de l’environnement.En février dernier, la justice avait déjà rejeté une demande visant à suspendre les activités de l’installation industrielle. Cette décision a constitué un nouveau revers pour les opposants, qui souhaitent voir les autorités prendre des mesures plus contraignantes contre les sources de pollution.Au-delà du cas judiciaire, la situation de Gabès illustre les difficultés rencontrées par les communautés locales lorsqu&rsquo;elles cherchent à concilier activités économiques, protection de l’environnement et santé publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le phosphate, entre impératifs économiques et enjeux environnementaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les contestations, le gouvernement tunisien entend relancer la filière du phosphate, considérée comme stratégique pour l’économie nationale. Les autorités ambitionnent de multiplier par plus de quatre la production d’ici à 2030, dans un contexte marqué par la hausse des prix mondiaux des engrais et l’importance croissante des matières premières dans les chaînes d’approvisionnement internationales.Le développement de cette industrie représente un enjeu économique majeur pour la Tunisie, qui cherche à renforcer ses capacités de production et à tirer davantage de revenus de ses ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cette stratégie se heurte aux préoccupations environnementales exprimées par les populations de Gabès. La relance de la production pose notamment la question des investissements nécessaires pour limiter les rejets industriels, améliorer le traitement des déchets et garantir le respect des normes environnementales.L’équilibre entre les objectifs de croissance et la protection des populations constitue désormais un défi central pour les autorités tunisiennes. Alors que les défenseurs de l’environnement font face à des sanctions judiciaires, la question demeure de savoir dans quelle mesure la relance du phosphate pourra s’accompagner de garanties suffisantes en matière de santé publique et de préservation des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Gabès, la condamnation des dix militants remet ainsi au premier plan un débat fondamental : comment concilier les ambitions économiques d’un pays avec le droit des citoyens à vivre dans un environnement sain et à défendre sa protection ?</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/tunisie-dix-militants-ecologistes-condamnes-apres-une-manifestation-contre-la-pollution-a-gabes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/tunisie-dix-militants-ecologistes-condamnes-apres-une-manifestation-contre-la-pollution-a-gabes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Santé environnementale : le Cameroun mise sur la science pour protéger les populations</title>
		<link>https://newsafrica54.info/sante-environnementale-le-cameroun-mise-sur-la-science-pour-proteger-les-populations/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/sante-environnementale-le-cameroun-mise-sur-la-science-pour-proteger-les-populations/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 19:56:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[HELE Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Minepded]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4840</guid>

					<description><![CDATA[Le ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable, Pierre Hélé, a appelé à une mobilisation collective contre les risques sanitaires liés à la dégradation de l’environnement. C’était le 19 octobre 2026, à Yaoundé, à l’occasion de la première édition au Cameroun de la Journée mondiale de la santé environnementale,...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/sante-environnementale-le-cameroun-mise-sur-la-science-pour-proteger-les-populations/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable, Pierre Hélé, a appelé à une mobilisation collective contre les risques sanitaires liés à la dégradation de l’environnement. C’était le 19 octobre 2026, à Yaoundé, à l’occasion de la première édition au Cameroun de la Journée mondiale de la santé environnementale, placée sous le thème « Santé environnementale : s’appuyer sur la science pour protéger les communautés ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pollution et insalubrité : des menaces pour la santé publique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dégradation de l’environnement constitue une préoccupation majeure pour la santé des populations au Cameroun. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la première célébration nationale de la Journée mondiale de la santé environnementale, le 19 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, le ministre Pierre Hélé a insisté sur les liens étroits entre la qualité de l’environnement et le bien-être des communautés.Dans son intervention, le membre du gouvernement a souligné que la santé environnementale ne saurait être considérée comme une question secondaire. Elle représente un levier essentiel de prévention des maladies et de protection des populations.Les grandes agglomérations, notamment Yaoundé et Douala, sont confrontées à plusieurs défis environnementaux : pollution atmosphérique, mauvaise gestion des déchets ménagers et plastiques, dégradation des écosystèmes et problèmes de salubrité de l’eau.La concentration des particules fines dans l’air, liée notamment aux émissions des véhicules et aux poussières, contribue aux risques d’affections respiratoires. Le brûlage à ciel ouvert des déchets plastiques expose également les populations à des substances potentiellement nocives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces difficultés s’ajoute l’obstruction des drains par les déchets, qui favorise la stagnation des eaux et la prolifération des moustiques, vecteurs du paludisme. L’insalubrité et la contamination de l’eau peuvent aussi contribuer à la propagation du choléra et d’autres maladies hydriques.Face à ces menaces, Pierre Hélé a plaidé pour une réponse plus ambitieuse, fondée sur la prévention, la connaissance scientifique et l’amélioration du cadre de vie. Il a notamment évoqué la nécessité d’accélérer la transition vers une économie circulaire, dans laquelle les déchets peuvent être transformés en ressources et réutilisés comme matières premières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La science au cœur de la prévention environnementale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des problèmes de pollution, le ministre a rappelé l’importance de considérer la santé humaine, la santé animale et la santé environnementale comme des dimensions interdépendantes.Cette approche rejoint le concept One Health, ou « Une seule santé », qui souligne les interactions entre les êtres humains, les animaux et les écosystèmes. La préservation de la biodiversité, notamment dans le bassin du Congo, constitue ainsi un enjeu de santé publique, dans la mesure où la perturbation des habitats naturels peut favoriser certaines transmissions de maladies entre animaux et humains.Pour le gouvernement, la santé environnementale doit désormais occuper une place centrale dans les stratégies de prévention sanitaire. Cela suppose de renforcer la surveillance de la qualité de l’air, d’améliorer la gestion des déchets, de protéger les ressources en eau et de lutter contre les différentes formes de pollution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Journée mondiale de la santé environnementale, célébrée chaque année le 26 septembre à l’initiative de la Fédération internationale de la santé environnementale, vise précisément à sensibiliser les décideurs, les professionnels et les populations à ces enjeux. Au Cameroun, cette première édition organisée le 19 octobre 2026 offre une occasion de renforcer la mobilisation autour de la protection de l’environnement.Le ministre a également souligné la nécessité d’une responsabilité partagée entre les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, le secteur privé, les organisations de la société civile, les chercheurs et les citoyens.L’adoption de pratiques plus respectueuses de l’environnement, la réduction des déchets, la préservation des cours d’eau et la lutte contre les pollutions constituent autant de leviers d’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition affichée est de faire de la santé environnementale un pilier de la prévention sanitaire au Cameroun, en s’appuyant sur les données scientifiques et des politiques publiques adaptées. Un enjeu qui place la protection de l’environnement au cœur de la santé des populations et de la préservation des générations futures.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/sante-environnementale-le-cameroun-mise-sur-la-science-pour-proteger-les-populations/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/sante-environnementale-le-cameroun-mise-sur-la-science-pour-proteger-les-populations/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Santé environnementale : Yaoundé accueille la première célébration en Afrique centrale  sous fond de plaidoyer pour une mobilisation durable</title>
		<link>https://newsafrica54.info/sante-environnementale-yaounde-accueille-la-premiere-celebration-en-afrique-centrale-sous-fond-de-plaidoyer-pour-une-mobilisation-durable/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/sante-environnementale-yaounde-accueille-la-premiere-celebration-en-afrique-centrale-sous-fond-de-plaidoyer-pour-une-mobilisation-durable/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 19:51:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Approche une seule santé]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération internationale de l'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Palais des congrès]]></category>
		<category><![CDATA[Santé environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[Yaoundé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4832</guid>

					<description><![CDATA[À l’occasion de la première célébration de la Journée mondiale de la santé environnementale au Cameroun et en Afrique centrale, au Palais des Congrès de Yaoundé, les acteurs du secteur ont plaidé pour une meilleure prise en compte des liens entre environnement, santé humaine et santé animale. L’objectif est de renforcer la prévention des risques...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/sante-environnementale-yaounde-accueille-la-premiere-celebration-en-afrique-centrale-sous-fond-de-plaidoyer-pour-une-mobilisation-durable/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la première célébration de la Journée mondiale de la santé environnementale au Cameroun et en Afrique centrale, au Palais des Congrès de Yaoundé, les acteurs du secteur ont plaidé pour une meilleure prise en compte des liens entre environnement, santé humaine et santé animale. L’objectif est de renforcer la prévention des risques sanitaires grâce à la science et d’inscrire cette journée dans l’agenda national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>One Health, une approche pour prévenir les crises sanitaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La santé humaine ne peut être dissociée de celle des animaux et de l’environnement. C’est le message central porté lors de la première célébration de la Journée mondiale de la santé environnementale au Cameroun et en Afrique centrale, organisée au Palais des Congrès de Yaoundé, en présence de Pierre Hélé, ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable, ainsi que de plusieurs autres personnalités.Placée sous le thème « Se ranger aux côtés de la science pour protéger les communautés », cette célébration met en avant l’approche One Health, ou « Une seule santé », qui repose sur l’interdépendance entre la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, le représentant des organisateurs a rappelé que les populations ne peuvent durablement vivre en bonne santé dans un environnement dégradé. Il a notamment souligné les risques liés aux zoonoses, ces maladies transmissibles entre les animaux et les humains. Selon les estimations scientifiques généralement admises, une part importante des maladies infectieuses émergentes chez l’être humain est d’origine animale.La destruction des forêts et la perturbation des habitats naturels peuvent favoriser les contacts entre les populations humaines et la faune sauvage, augmentant ainsi les risques de transmission de certains agents pathogènes.« Protéger la biodiversité, c’est faire de la médecine préventive de masse », a résumé l&rsquo;intervenant, insistant sur la nécessité de considérer la préservation des écosystèmes comme un levier de prévention sanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pollution urbaine : la science appelée à anticiper les risques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des zoonoses, les participants ont été interpellés sur les conséquences de la pollution environnementale dans les grandes agglomérations. L&rsquo;accumulation de polluants issus des activités humaines constitue une préoccupation croissante pour la santé publique.Les particules fines émises par les véhicules, les substances toxiques libérées par le brûlage à ciel ouvert des déchets plastiques et les risques de contamination des eaux souterraines figurent parmi les menaces évoquées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mieux comprendre ces expositions multiples, l&rsquo;intervenant a fait référence au concept d&rsquo;exposome, qui permet d&rsquo;étudier l&rsquo;ensemble des facteurs environnementaux auxquels un individu est exposé tout au long de sa vie et leurs effets potentiels sur sa santé.Face à ces défis, les équipes techniques sont appelées à traduire l&rsquo;approche One Health en mesures concrètes. Parmi les pistes avancées figurent l&rsquo;installation de capteurs de qualité de l&rsquo;air, la surveillance de la biodiversité, le renforcement de la biosécurité aux interfaces entre l&rsquo;homme et la faune, ainsi que la mise en place d&rsquo;indicateurs environnementaux capables de contribuer à l&rsquo;anticipation des crises sanitaires.L&rsquo;enjeu est de disposer de données fiables pour identifier les risques en amont, orienter les politiques publiques et limiter les conséquences sanitaires des dégradations environnementales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="771" alt="img 20261019 wa0006" class="wp-image-4834 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261019-WA0006-1024x771.jpg" title="Santé environnementale : Yaoundé accueille la première célébration en Afrique centrale  sous fond de plaidoyer pour une mobilisation durable" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261019-WA0006-1024x771.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261019-WA0006-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261019-WA0006-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261019-WA0006.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers l&rsquo;institutionnalisation de la célébration au Cameroun</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Instituée en 2011 par la Fédération internationale de la santé environnementale, organisation basée à Londres, la Journée mondiale de la santé environnementale vise à sensibiliser les pouvoirs publics, les professionnels et les populations aux enjeux sanitaires liés à la qualité de l&rsquo;environnement.L&rsquo;édition 2026 est placée sous le thème « La santé environnementale s&rsquo;appuyer sur la science pour protéger les communautés », selon les éléments présentés au cours de la cérémonie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des années, cette journée a suscité des initiatives dans plusieurs pays d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Europe, d&rsquo;Amérique, d&rsquo;Asie et du Pacifique. Parmi les pays cités figurent notamment l&rsquo;Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria, la Tunisie, les États-Unis, le Canada, l&rsquo;Australie, la France et l&rsquo;Allemagne.Au Cameroun, cette première célébration en Afrique centrale ouvre la voie à une réflexion sur la pérennisation de l&rsquo;initiative. Les organisateurs entendent ainsi soumettre au ministre de l&rsquo;Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable une proposition visant à institutionnaliser la célébration de la Journée mondiale de la santé environnementale dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche permettrait de renforcer la mobilisation des administrations, des collectivités territoriales, des professionnels et des organisations de la société civile autour d&rsquo;un objectif commun : prévenir les risques sanitaires par une meilleure protection de l&rsquo;environnement.Au-delà de la célébration symbolique, l&rsquo;ambition est de faire de cette journée un cadre régulier de sensibilisation, de partage des connaissances scientifiques et de coordination des actions publiques. Une orientation qui place la prévention et la responsabilité collective au cœur des politiques de santé environnementale au Cameroun.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/sante-environnementale-yaounde-accueille-la-premiere-celebration-en-afrique-centrale-sous-fond-de-plaidoyer-pour-une-mobilisation-durable/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/sante-environnementale-yaounde-accueille-la-premiere-celebration-en-afrique-centrale-sous-fond-de-plaidoyer-pour-une-mobilisation-durable/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale de la femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer l’autonomie des femmes</title>
		<link>https://newsafrica54.info/journee-mondiale-de-la-femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-lautonomie-des-femmes/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/journee-mondiale-de-la-femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-lautonomie-des-femmes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 17:39:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Benoue]]></category>
		<category><![CDATA[Femme rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Guidjiba]]></category>
		<category><![CDATA[JMFR2026]]></category>
		<category><![CDATA[Minproff]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4792</guid>

					<description><![CDATA[À Guidjiba, dans l’arrondissement de Tcholliré, la 31e édition de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre 2026, met l’accent sur l’accès au financement, la formation et l’accompagnement des femmes rurales. Présidant cette célébration nationale, la ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Abena Ondoa née Obama...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/journee-mondiale-de-la-femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-lautonomie-des-femmes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Guidjiba, dans l’arrondissement de Tcholliré, la 31e édition de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre 2026, met l’accent sur l’accès au financement, la formation et l’accompagnement des femmes rurales. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Présidant cette célébration nationale, la ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Abena Ondoa née Obama Marie-Thérèse, a appelé à faire de l’investissement dans les activités féminines un levier de croissance économique et de développement durable.Un plaidoyer pour l’investissement dans les activités féminines« Investir dans la femme rurale : un levier pour la croissance économique et le développement durable ». C’est autour de ce thème que le Cameroun célèbre la 31e édition de la Journée mondiale de la femme rurale. La cérémonie nationale s’est tenue le 15 octobre 2026 à Guidjiba, dans la commune de Tcholliré, département du Mayo-Rey, région du Nord.À cette occasion, la ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Abena Ondoa née Obama Marie-Thérèse, a souligné la contribution des femmes rurales à la production agricole, à la transformation des produits, à l’alimentation des ménages et à la vitalité des économies locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le membre du gouvernement, investir dans les femmes rurales ne saurait se limiter à des aides ponctuelles ou à la remise d’équipements. Il s’agit de leur donner les moyens de développer durablement leurs activités, d’améliorer la qualité de leurs produits, de réduire les pertes après récolte et d&rsquo;accéder à de nouveaux marchés.Cette orientation s&rsquo;inscrit dans un contexte où le développement de l&rsquo;agriculture, la transformation locale et la création d&#8217;emplois occupent une place importante dans les ambitions économiques du pays. La ministre a ainsi plaidé pour une meilleure mobilisation des ressources financières, matérielles, humaines et technologiques en faveur des femmes rurales.L&rsquo;objectif est de favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur agroalimentaires et de renforcer leur participation aux décisions économiques qui concernent leurs communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Crédit, formation et accompagnement : les attentes des femmes rurales</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1008" height="454" alt="img 20261015 wa0000" class="wp-image-4794 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0000.jpg" title="Journée mondiale de la femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer l’autonomie des femmes" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0000.jpg 1008w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0000-300x135.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0000-768x346.jpg 768w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des orientations gouvernementales, les femmes rurales attendent des réponses concrètes à leurs difficultés quotidiennes. Sadia Hamoa, présidente du Réseau des associations féminines du département de la Bénoué, s&rsquo;est réjouie de la présence de la ministre dans la région ainsi que des dons remis aux bénéficiaires à l&rsquo;occasion de cette célébration.« Mon sentiment aujourd&rsquo;hui est un sentiment de joie. Nous sommes ravies et honorées », a-t-elle confié, saluant cette initiative destinée à soutenir les femmes dans leurs activités.Toutefois, derrière cette satisfaction se dessinent des besoins persistants. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La responsable associative évoque notamment les difficultés d&rsquo;accès au crédit, le manque de formation et le besoin de renforcement des capacités.Pour elle, les formations consacrées aux activités génératrices de revenus (AGR) ne peuvent produire pleinement leurs effets sans des financements permettant aux bénéficiaires d&rsquo;accroître leur production et d&rsquo;améliorer leurs rendements.« L&rsquo;accès au crédit seulement n&rsquo;est pas suffisant, il faut un accompagnement », insiste-t-elle.Cette préoccupation met en évidence l&rsquo;importance d&rsquo;une approche globale du soutien aux femmes rurales. Au-delà du financement, celles-ci ont besoin d&rsquo;un encadrement adapté pour mieux gérer leurs activités, valoriser leur production et assurer la pérennité de leurs initiatives économiques.Les attentes exprimées par Sadia Hamoa rejoignent ainsi les préoccupations soulevées par la ministre, qui reconnaît la nécessité de réduire les inégalités persistantes dans l&rsquo;accès à la terre, aux technologies, aux financements et aux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un accompagnement durable des entrepreneures rurales</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768" alt="img 20261015 wa0003" class="wp-image-4795 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-1024x768.jpg" title="Journée mondiale de la femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer l’autonomie des femmes" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-1024x768.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-300x225.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-768x576.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-1536x1152.jpg 1536w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour répondre à ces défis, le ministère de la Promotion de la femme et de la famille entend poursuivre, avec les autres administrations et les partenaires techniques et financiers, les actions de renforcement des capacités, de promotion de l&rsquo;accès aux ressources productives et d&rsquo;encouragement à l&rsquo;organisation des femmes en coopératives.La ministre a notamment insisté sur la nécessité de passer d&rsquo;une logique d&rsquo;appuis ponctuels à un dispositif d&rsquo;accompagnement plus cohérent. Une femme engagée dans la production doit pouvoir accéder aux équipements de transformation, aux financements et aux débouchés commerciaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Celles qui développent leurs activités doivent également pouvoir bénéficier de technologies adaptées, d&rsquo;informations fiables et de services d&rsquo;encadrement.Dans cette perspective, le gouvernement souhaite mobiliser davantage les institutions financières, les établissements de microfinance, le secteur privé, les agro-industries et les acheteurs autour des initiatives portées par les organisations féminines.Les administrations publiques, les collectivités territoriales décentralisées et les autorités traditionnelles sont également appelées à contribuer à la création d&rsquo;un environnement favorable à l&rsquo;entrepreneuriat féminin en milieu rural.La ministre a par ailleurs évoqué la mise en place d&rsquo;un mécanisme de suivi des partenaires mobilisés, des financements annoncés, des bénéficiaires ciblées et des actions à réaliser dans le cadre des orientations de la JMFR 2026.À Guidjiba, cette 31e édition rappelle ainsi que l&rsquo;autonomisation économique des femmes rurales constitue un enjeu qui dépasse la seule célébration annuelle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accès au financement, la formation et l&rsquo;accompagnement apparaissent comme des conditions essentielles pour transformer leurs initiatives en activités viables, génératrices de revenus et d&#8217;emplois.Pour les associations féminines, le défi reste désormais de traduire les engagements en opportunités concrètes, afin que les femmes rurales puissent renforcer leur autonomie et contribuer davantage au développement économique de leurs communautés.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/journee-mondiale-de-la-femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-lautonomie-des-femmes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/journee-mondiale-de-la-femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-lautonomie-des-femmes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#8217;impose</title>
		<link>https://newsafrica54.info/filiere-crevette-au-cameroun-apres-fish4acp-le-defi-de-la-competitivite-simpose/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/filiere-crevette-au-cameroun-apres-fish4acp-le-defi-de-la-competitivite-simpose/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:59:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Taiga]]></category>
		<category><![CDATA[Kribi]]></category>
		<category><![CDATA[Limbe]]></category>
		<category><![CDATA[MINEPIA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4780</guid>

					<description><![CDATA[Au terme de cinq années d’accompagnement, le programme Fish4ACP laisse des avancées dans la gouvernance des pêches, la digitalisation, le contrôle sanitaire et la valorisation de la crevette camerounaise. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, le gouvernement a appelé à consolider ces acquis et à poursuivre les investissements...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-au-cameroun-apres-fish4acp-le-defi-de-la-competitivite-simpose/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cinq années d’accompagnement, le programme Fish4ACP laisse des avancées dans la gouvernance des pêches, la digitalisation, le contrôle sanitaire et la valorisation de la crevette camerounaise. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, le gouvernement a appelé à consolider ces acquis et à poursuivre les investissements pour moderniser durablement la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun entend capitaliser sur les résultats du programme Fish4ACP pour accélérer la modernisation de sa filière crevette et renforcer la compétitivité de ses produits halieutiques. Lancée en juin 2021, cette initiative arrive à son terme après cinq années d’accompagnement, marquées par des actions en faveur de la gouvernance des ressources, de l’amélioration des pratiques de transformation et du renforcement des capacités institutionnelles.S’exprimant le 14 octobre 2026 à Yaoundé au nom du ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales, le Dr Taïga, un représentant du ministère a souligné l’importance de cette étape pour l’avenir de la chaîne de valeur crevettière. Il a notamment salué le partenariat entre le gouvernement camerounais, l’Union européenne, le gouvernement allemand, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les institutions nationales et les acteurs du secteur privé.Le gouvernement a exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers qui ont contribué à la mise en œuvre du programme, tout en saluant l’engagement des administrations publiques, des institutions scientifiques et techniques, des organisations professionnelles et de la Plateforme crevette du Cameroun (PLACRECAM).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des avancées dans la gouvernance et la transformation des produits halieutiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de sa mise en œuvre, Fish4ACP a contribué à améliorer la collecte et l’analyse des données de pêche, ainsi que la gouvernance des ressources halieutiques. Le programme a également soutenu le développement de l’outil numérique Sirene, destiné à renforcer la connectivité des acteurs avec les marchés, et le renforcement des capacités des autorités chargées du contrôle sanitaire des produits halieutiques.La valorisation de la crevette camerounaise constitue un autre axe important des interventions menées. Les travaux engagés autour de l’indication géographique protégée (IGP) ouvrent des perspectives pour améliorer la reconnaissance du produit et renforcer son positionnement commercial.Le programme a par ailleurs soutenu des initiatives destinées à améliorer les conditions de transformation et de conservation des produits de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Parmi elles figure la promotion de la technique améliorée de fumage du poisson FTT TCHAO, qui vise à renforcer la qualité sanitaire des produits, la sécurité alimentaire et les revenus des acteurs. Sa diffusion à plus grande échelle reste toutefois une priorité.Les investissements dans les infrastructures de froid figurent également parmi les chantiers à consolider. Le remplacement des machines à glace à Kribi et à Limbé, au bénéfice de la Mission de développement de la pêche artisanale maritime (MIDEPECAM), doit contribuer, une fois les équipements opérationnels, à réduire les pertes après capture et à améliorer la qualité des produits destinés aux marchés nationaux et internationaux.Malgré ces avancées, plusieurs actions nécessitent encore un accompagnement. C’est notamment le cas de l’opérationnalisation du plan de gestion de la pêcherie crevettière, dont la mise en œuvre effective est attendue pour favoriser une exploitation durable des ressources et préserver les écosystèmes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0012" class="wp-image-4783 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-1024x770.jpg" title="Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#039;impose" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le gouvernement mise sur de nouveaux investissements pour poursuivre la dynamique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités camerounaises, la fin de Fish4ACP ne constitue pas l’aboutissement définitif du processus engagé, mais une transition vers la consolidation des résultats. Le gouvernement estime que les défis de la filière ne pourront être relevés sans une coopération durable entre les pouvoirs publics, les organisations professionnelles et le secteur privé.Plusieurs priorités ont ainsi été identifiées pour la prochaine phase de développement. Il s’agit notamment de renforcer les systèmes de collecte des données et de surveillance des activités de pêche, de poursuivre la digitalisation du secteur, d’étendre les technologies améliorées de transformation et de développer les infrastructures après capture ainsi que la chaîne du froid.Le renforcement des capacités des autorités chargées du contrôle sanitaire figure également parmi les objectifs prioritaires. Les autorités entendent poursuivre les démarches de certification et d’accréditation des capacités nationales d’analyse, notamment pour faciliter l’accès des produits halieutiques camerounais aux marchés internationaux les plus exigeants, particulièrement ceux de l’Union européenne et de l’Amérique du Nord.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0009" class="wp-image-4782 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-1024x770.jpg" title="Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#039;impose" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements réalisés au profit du Laboratoire national vétérinaire (LANAVET) et les efforts engagés pour améliorer la conformité sanitaire des produits constituent, selon le représentant du MINEPIA, des fondements sur lesquels le pays pourra s’appuyer pour poursuivre le développement du secteur.Le gouvernement a également salué la perspective d’une nouvelle coopération avec l’Union européenne à travers le projet EDEBAT, dont le Cameroun doit bénéficier. Cette initiative pourrait ouvrir de nouvelles possibilités d’investissement et contribuer à prolonger les efforts engagés en faveur du développement durable de l’économie bleue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La consolidation de la PLACRECAM et le renforcement des partenariats entre les acteurs publics et privés sont également présentés comme des leviers essentiels pour mobiliser les ressources nécessaires à la modernisation de la filière.Au terme de cinq années d’accompagnement, le principal enjeu est désormais de transformer les acquis de Fish4ACP en résultats durables, capables d’améliorer les revenus des pêcheurs et des transformateurs, de renforcer la compétitivité des entreprises et de favoriser une exploitation responsable des ressources halieutiques. Pour le Cameroun, la pérennisation de cette dynamique représente une étape importante dans la construction d’une filière crevette moderne, durable et créatrice de valeur pour l’économie nationale.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-au-cameroun-apres-fish4acp-le-defi-de-la-competitivite-simpose/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/filiere-crevette-au-cameroun-apres-fish4acp-le-defi-de-la-competitivite-simpose/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Filière crevette : la FAO appelle à consolider les acquis de Fish4ACP au Cameroun</title>
		<link>https://newsafrica54.info/filiere-crevette-la-fao-appelle-a-consolider-les-acquis-de-fish4acp-au-cameroun/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/filiere-crevette-la-fao-appelle-a-consolider-les-acquis-de-fish4acp-au-cameroun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:55:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Filière crevette]]></category>
		<category><![CDATA[IGP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4776</guid>

					<description><![CDATA[Après cinq ans d’accompagnement, le programme Fish4ACP s’achève au Cameroun avec des avancées dans la gouvernance des pêches, la collecte des données et la valorisation de la crevette. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, Antonio Querido, représentant de la FAO, a insisté sur la nécessité de pérenniser les...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-la-fao-appelle-a-consolider-les-acquis-de-fish4acp-au-cameroun/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cinq ans d’accompagnement, le programme Fish4ACP s’achève au Cameroun avec des avancées dans la gouvernance des pêches, la collecte des données et la valorisation de la crevette. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, Antonio Querido, représentant de la FAO, a insisté sur la nécessité de pérenniser les acquis pour garantir une filière plus compétitive et durable.Le Cameroun entend capitaliser sur les résultats du programme Fish4ACP pour renforcer durablement sa filière crevette. Lancée en juin 2021, cette initiative arrive à son terme après cinq années d’appui technique et institutionnel. La rencontre de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé marque ainsi une étape importante pour les acteurs de la pêche et de l’aquaculture, appelés à poursuivre les efforts engagés.Prenant la parole à cette occasion, Antonio Querido, représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a souligné que cet événement ne devait pas uniquement servir à dresser le bilan des réalisations, mais également à réfléchir aux moyens de les consolider au bénéfice des générations futures.« Fish4ACP incarne une vision commune : rendre les chaînes de valeur de la pêche et de l’aquaculture plus durables, plus inclusives et plus compétitives », a-t-il indiqué en substance.Mis en œuvre avec le soutien financier de l’Union européenne et du gouvernement allemand, le programme a mobilisé les institutions publiques, les partenaires au développement, les organisations techniques, les producteurs, les transformateurs et les opérateurs privés autour d’un objectif commun : renforcer la filière crevette tout en améliorant les moyens de subsistance des populations et en favorisant une gestion durable des ressources halieutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des avancées dans la gouvernance et la valorisation de la crevette</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0007" class="wp-image-4778 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-1024x770.jpg" title="Filière crevette : la FAO appelle à consolider les acquis de Fish4ACP au Cameroun" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de sa mise en œuvre, Fish4ACP a contribué au renforcement de la gouvernance des pêches et des systèmes de collecte des données. Le programme a également soutenu l’amélioration des outils numériques, le renforcement des capacités des institutions chargées de la sécurité sanitaire des aliments, ainsi que les investissements dans les infrastructures après capture et les technologies de transformation.Ces interventions visent à établir les bases d’une filière crevette plus efficace, plus transparente et plus compétitive au Cameroun. Elles s’inscrivent dans une démarche qui associe la performance économique à la préservation des ressources et à l’amélioration des conditions de travail des acteurs.Parmi les perspectives prometteuses figure la possibilité d’obtenir une indication géographique protégée (IGP) pour la crevette camerounaise. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Antonio Querido, l’évaluation du potentiel de cette démarche constitue une avancée encourageante. Une telle reconnaissance pourrait renforcer la réputation du produit, améliorer son positionnement sur les marchés et accroître la valeur créée au profit des différents maillons de la chaîne.Le représentant de la FAO a toutefois rappelé que plusieurs étapes restaient à franchir avant une éventuelle certification. Il a également souligné que le bilan du programme ne saurait se limiter aux équipements fournis, aux études réalisées ou aux capacités renforcées. Sa réussite durable devra surtout se mesurer à l’amélioration des conditions de vie des communautés de pêcheurs, à la solidité des institutions, à l’adoption de pratiques de pêche responsables et à la création d’opportunités économiques pour les entreprises camerounaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’appropriation nationale, condition de pérennisation des acquis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Antonio Querido, la poursuite des résultats obtenus dépendra avant tout de l’appropriation nationale. L’évolution de la Plateforme crevette du Cameroun (PLACRECAM) vers une organisation professionnelle représente, à cet égard, une occasion de renforcer la coordination entre les acteurs et d’assurer la continuité des priorités définies dans le cadre du programme.Cette dynamique nécessitera une collaboration constante entre les pouvoirs publics, les organisations professionnelles et le secteur privé. Plusieurs défis restent à relever, notamment l’amélioration de la gestion des pêches, le respect des normes sanitaires, la mise en fonctionnement des instruments élaborés et la poursuite du processus d’indication géographique protégée.Réaffirmant l’engagement de la FAO à accompagner le gouvernement camerounais et ses partenaires, Antonio Querido a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts en faveur d’une pêche et d’une aquaculture durables, tout en renforçant les moyens de subsistance des populations et le développement des chaînes de valeur.« Considérons cet événement non pas comme la fin d’un projet, mais comme le début d’un nouveau chapitre », a-t-il déclaré en substance, appelant les acteurs à faire des acquis de Fish4ACP un levier d’investissement, d’innovation et de coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cinq années d’accompagnement, l’enjeu est désormais de transformer les résultats obtenus en mécanismes durables, capables de soutenir la compétitivité de la filière crevette et de garantir une exploitation responsable des ressources halieutiques. Pour le Cameroun, la pérennisation de cet héritage constitue une étape déterminante vers une économie bleue plus résiliente et davantage bénéfique aux communautés qui dépendent de la pêche.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-la-fao-appelle-a-consolider-les-acquis-de-fish4acp-au-cameroun/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/filiere-crevette-la-fao-appelle-a-consolider-les-acquis-de-fish4acp-au-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gabon : la pénurie de carburant à Libreville révèle les fragilités de l’approvisionnement</title>
		<link>https://newsafrica54.info/gabon-la-penurie-de-carburant-a-libreville-revele-les-fragilites-de-lapprovisionnement/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/gabon-la-penurie-de-carburant-a-libreville-revele-les-fragilites-de-lapprovisionnement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 16:53:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Gasoil]]></category>
		<category><![CDATA[Libreville]]></category>
		<category><![CDATA[SOGARA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4750</guid>

					<description><![CDATA[Depuis le 26 septembre 2026, l’approvisionnement en carburant est devenu une préoccupation majeure dans le Grand Libreville, au Gabon. Devant plusieurs stations-service, les longues files d’attente témoignent d’une situation qui perturbe les déplacements des populations et fragilise les activités économiques. D’abord marquée par une pénurie de gasoil, la crise s’étend désormais à l’essence, malgré les...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/gabon-la-penurie-de-carburant-a-libreville-revele-les-fragilites-de-lapprovisionnement/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 26 septembre 2026, l’approvisionnement en carburant est devenu une préoccupation majeure dans le Grand Libreville, au Gabon. Devant plusieurs stations-service, les longues files d’attente témoignent d’une situation qui perturbe les déplacements des populations et fragilise les activités économiques. D’abord marquée par une pénurie de gasoil, la crise s’étend désormais à l’essence, malgré les annonces des autorités concernant un retour progressif à la normale. Au-delà des difficultés immédiates rencontrées par les automobilistes, cette situation met en lumière les vulnérabilités de la chaîne d’approvisionnement en produits pétroliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du gasoil à l’essence, une pénurie qui perturbe les activités quotidiennes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Libreville, se procurer du carburant relève désormais d’une véritable épreuve de patience. Certains automobilistes passent plusieurs heures dans les files d’attente, parfois avec des jerricans, dans l’espoir d’obtenir quelques litres. Les propriétaires de véhicules diesel sont particulièrement affectés par les premières perturbations signalées à partir du 26 septembre.« Cela fait plus de trois jours que nous n’avons pas de carburant gasoil. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les voitures qui fonctionnent au diesel ont beaucoup de problèmes. C’est pareil dans tout le Grand Libreville, à Ntoum, Akanda, partout », témoigne un automobiliste.Pour les professionnels dont l’activité dépend directement du carburant, les conséquences sont encore plus lourdes. Les chauffeurs de taxi, notamment, voient leur capacité de travail réduite par les heures consacrées à rechercher du carburant plutôt qu’à transporter des clients.Le témoignage de Ndoumou Vianey illustre cette réalité. Présent dans une station-service dès 4 heures du matin, ce chauffeur de taxi n’a toujours pas réussi à s’approvisionner après plusieurs déplacements entre différents points de vente.« Depuis 4h que je suis ici, ils m’ont d’abord dit qu’il y avait du carburant derrière la prison. Je suis parti là-bas, mais à peine arrivé on m’a dit que c’était déjà fini. Je suis obligé de revenir faire la queue ici », raconte-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation entraîne une perte de temps et de revenus pour les travailleurs du transport, tout en compliquant les déplacements des particuliers. Elle risque également d’avoir des répercussions sur les coûts du transport et, indirectement, sur les prix de certains biens et services si les perturbations se prolongent.Le changement de produit concerné accentue les inquiétudes. Alors qu’une nouvelle cargaison de gasoil était annoncée pour favoriser une amélioration de la situation, l’essence a commencé à manquer dans plusieurs stations à partir du 5 octobre. Ce déplacement des tensions d’un produit à l’autre interroge sur la capacité du dispositif d’approvisionnement à répondre durablement à la demande.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des difficultés d’approvisionnement qui interrogent la gestion des stocks</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué publié le 2 octobre 2026, le ministère gabonais du Pétrole et du Gaz a reconnu l’existence de tensions temporaires dans l’approvisionnement des stations-service de Libreville. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités attribuent ces perturbations à une diminution des stocks disponibles à la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), la raffinerie nationale, ainsi qu’à des difficultés d’acheminement des produits raffinés dans un contexte de perturbations maritimes.Ces explications mettent en évidence la dépendance du marché intérieur à la disponibilité des stocks et à la régularité des livraisons. Lorsque les réserves diminuent et que le transport des produits pétroliers rencontre des difficultés, les conséquences se répercutent rapidement sur les stations-service et les consommateurs.Toutefois, les difficultés signalées par certains responsables de stations soulèvent également la question de la gestion des volumes distribués. Régis Mavoungou, chef de piste, évoque des écarts entre les quantités commandées et celles effectivement livrées.« Quand vous demandez 20 000 litres, ce n’est pas toujours 20 000 que vous recevez. Parfois, vous recevez 15 000 litres, ce qui fausse nos ventes et nos calculs », explique-t-il.Cet écart entre les commandes et les livraisons, lorsqu’il se produit, complique la gestion commerciale des stations et peut contribuer aux difficultés de disponibilité des produits. Il souligne l’importance d’un suivi rigoureux des stocks, des volumes livrés et de la distribution effective du carburant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation pose ainsi une question centrale : comment garantir un approvisionnement régulier lorsque les stocks diminuent, que les livraisons sont perturbées et que la demande doit continuer à être satisfaite ?Au-delà des mesures d’urgence, la crise invite à s’interroger sur les mécanismes de prévention des pénuries, la constitution de réserves suffisantes et la coordination entre la raffinerie, les opérateurs chargés de la distribution et les autorités publiques.Le retour à la normale ne dépend donc pas uniquement de l’arrivée de nouvelles cargaisons. Il suppose également que les produits soient acheminés dans les délais, que les volumes disponibles correspondent aux besoins du marché et que leur distribution permette de rétablir durablement l’approvisionnement des stations-service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Libreville, la succession des pénuries de gasoil puis d’essence montre que la difficulté ne se limite plus à un produit particulier. Elle met à l’épreuve la continuité de l’approvisionnement en carburant et la capacité des acteurs concernés à anticiper les tensions. Pour les automobilistes et les professionnels, l’enjeu immédiat reste de pouvoir se ravitailler sans y consacrer plusieurs heures. Pour les autorités, le défi consiste à transformer les mesures annoncées en une amélioration concrète et durable de la disponibilité des produits pétroliers.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/gabon-la-penurie-de-carburant-a-libreville-revele-les-fragilites-de-lapprovisionnement/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/gabon-la-penurie-de-carburant-a-libreville-revele-les-fragilites-de-lapprovisionnement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer le pouvoir économique des femmes</title>
		<link>https://newsafrica54.info/femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-le-pouvoir-economique-des-femmes/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-le-pouvoir-economique-des-femmes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:20:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Femme rurale]]></category>
		<category><![CDATA[JMFR 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Minproff]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4700</guid>

					<description><![CDATA[À l’occasion de la 31ᵉ édition de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre 2026, la ministre de la Promotion de la femme et de la Famille, Pr Marie Thérèse Abena Ondoa, appelle à renforcer les investissements en faveur des femmes vivant en milieu rural. Placée sous le thème « Investir...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-le-pouvoir-economique-des-femmes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la 31ᵉ édition de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre 2026, la ministre de la Promotion de la femme et de la Famille, Pr Marie Thérèse Abena Ondoa, appelle à renforcer les investissements en faveur des femmes vivant en milieu rural. Placée sous le thème « Investir dans la femme rurale : un levier pour la croissance économique et le développement durable », cette édition met l’accent sur l’accès au financement, à la terre, aux technologies et aux marchés, afin de transformer les activités rurales féminines en entreprises créatrices de richesses et d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les femmes rurales, actrices essentielles de l’économie nationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, les femmes rurales occupent une place importante dans les systèmes agroalimentaires. De la production à la commercialisation, en passant par la transformation, la conservation et la valorisation des produits agricoles, elles contribuent à la sécurité alimentaire, au fonctionnement des économies locales et à la résilience des ménages.Pour la ministre de la Promotion de la femme et de la Famille, cette contribution mérite une reconnaissance accrue, mais également des mesures concrètes pour permettre aux femmes de tirer pleinement profit de leurs activités économiques.« Investir dans la femme rurale, ce n’est pas simplement lui apporter un appui : c’est créer les conditions qui lui permettent de faire grandir son activité et de créer elle-même davantage de valeur », souligne Pr Marie Thérèse Abena Ondoa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation s’inscrit dans le cadre de la Vision 2035 et de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), qui accordent une place importante à la modernisation de l’agriculture, à l’agro-industrie, à la transformation locale et au développement des chaînes de valeur. Elle rejoint également les objectifs de la Politique nationale genre, notamment en matière de participation des femmes au développement économique et d’accès équitable aux facteurs de production.La célébration de cette année intervient par ailleurs dans un contexte marqué par la proclamation de 2026 comme Année internationale de la femme agricultrice par les Nations unies, une initiative qui vise à mieux faire connaître la contribution des femmes à l’agriculture et aux systèmes alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Accès à la terre, au financement et aux marchés : les défis à relever</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré leur rôle dans l’économie rurale, les femmes restent confrontées à plusieurs contraintes qui limitent le développement de leurs activités. L’accès sécurisé à la terre, aux équipements adaptés, aux technologies agricoles et aux services financiers demeure un enjeu majeur.Les effets des changements climatiques, la hausse du coût des intrants, l’insuffisance des infrastructures de stockage et de transformation, les pertes post-récoltes et les difficultés d’accès aux marchés accentuent ces obstacles. À cela s’ajoute la fracture numérique, qui limite les possibilités d’accès à l’information et aux opportunités commerciales. Dans certaines localités, les crises sécuritaires aggravent également la vulnérabilité des populations rurales.Face à cette situation, la ministre préconise une approche axée sur l’investissement productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Celle-ci passe notamment par le renforcement des capacités techniques, organisationnelles et managériales des femmes, l’adaptation des mécanismes de financement à leurs besoins et l’amélioration de leurs conditions d’accès aux marchés.L’objectif est de permettre aux productrices et aux groupements féminins de sécuriser leurs activités, d’améliorer leur productivité et de développer des partenariats commerciaux durables.La ministre insiste également sur la nécessité de traduire les engagements pris à l’occasion de cette célébration en résultats concrets, notamment à travers la mobilisation des financements, l’identification des bénéficiaires et la mise en œuvre d’actions mesurables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un appel à la mobilisation des partenaires et des femmes rurales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour faire de l’investissement dans les femmes rurales un véritable moteur de croissance, Pr Marie Thérèse Abena Ondoa appelle à une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes : pouvoirs publics, collectivités territoriales décentralisées, partenaires techniques et financiers, institutions de microfinance, secteur privé et organisations de la société civile.Les partenaires au développement sont invités à soutenir davantage les initiatives porteuses et reproductibles.</p>





<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="488" height="1024" alt="screenshot 20261009 205922" class="wp-image-4702 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009-205922-488x1024.png" title="Femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer le pouvoir économique des femmes" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009-205922-488x1024.png 488w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009-205922-143x300.png 143w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009-205922.png 720w" sizes="(max-width: 488px) 100vw, 488px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"> Les institutions financières doivent, quant à elles, poursuivre l’adaptation de leurs produits aux réalités des activités féminines en milieu rural. Le secteur privé et les acheteurs sont également appelés à multiplier les débouchés et à nouer des relations commerciales durables avec les organisations et entreprises dirigées par des femmes.S’adressant directement aux principales concernées, la ministre les encourage à saisir les opportunités offertes par les programmes d’accompagnement, à se former, à innover, à structurer leurs projets et à rechercher de nouveaux marchés.Elle les invite surtout à ne pas se considérer uniquement comme des bénéficiaires de programmes d’assistance, mais comme des actrices économiques à part entière, capables de développer des entreprises durables et créatrices de valeur.Sous l’impulsion du président de la République, Paul Biya, le gouvernement entend poursuivre ses actions en faveur de l’épanouissement des femmes rurales, en collaboration avec les différents partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En déclarant officiellement lancées les activités de la 31ᵉ édition de la Journée mondiale de la femme rurale sur l’ensemble du territoire national, la ministre a lancé un appel à transformer les engagements en investissements concrets. L’ambition est de faire de l’autonomisation économique des femmes rurales un levier durable de création de richesses, d’emplois et de développement pour le Cameroun.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-le-pouvoir-economique-des-femmes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-le-pouvoir-economique-des-femmes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Apiculture au Cameroun : 8 100 tonnes de miel produites en 2025</title>
		<link>https://newsafrica54.info/apiculture-au-cameroun-8-100-tonnes-de-miel-produites-en-2025/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/apiculture-au-cameroun-8-100-tonnes-de-miel-produites-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:03:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Apiculture]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Taiga]]></category>
		<category><![CDATA[MINEPIA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4690</guid>

					<description><![CDATA[Le Cameroun a produit 8 100 tonnes de miel en 2025, pour plus de 500 tonnes exportées. Des chiffres qui témoignent du potentiel de la filière apicole nationale, mais aussi des marges de progression encore importantes. À l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’abeille 2026, le ministre de l’Élevage, des Pêches et...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/apiculture-au-cameroun-8-100-tonnes-de-miel-produites-en-2025/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun a produit 8 100 tonnes de miel en 2025, pour plus de 500 tonnes exportées. Des chiffres qui témoignent du potentiel de la filière apicole nationale, mais aussi des marges de progression encore importantes. À l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’abeille 2026, le ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA), Dr Taïga, a réaffirmé la volonté du gouvernement de renforcer la professionnalisation des acteurs, d’améliorer les équipements et de promouvoir une apiculture durable et génératrice de revenus.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261009 wa0009" class="wp-image-4693 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009-1024x770.jpg" title="Apiculture au Cameroun : 8 100 tonnes de miel produites en 2025" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une filière à fort potentiel économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « Ensemble avec les abeilles, pour les populations et la planète », la Journée mondiale de l’abeille rappelle l’importance de ces insectes dans la préservation de la biodiversité, la production alimentaire et le développement des économies rurales.Instituée en 2017 par l’Assemblée générale des Nations unies et célébrée chaque année le 20 mai, cette journée constitue une occasion de sensibiliser les populations à la protection des abeilles et des autres pollinisateurs, dont le rôle est essentiel au maintien des écosystèmes.Au Cameroun, les perspectives de développement de l’apiculture reposent notamment sur la diversité des cinq grandes zones agroécologiques et l’abondance des ressources mellifères. Ces atouts naturels offrent des possibilités de production et de commercialisation du miel, mais également d’autres produits issus de la ruche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, la production nationale de miel a atteint 8 100 tonnes, tandis que les exportations ont dépassé 500 tonnes, selon les données présentées par le MINEPIA. Ces statistiques restent toutefois à interpréter avec prudence, en raison de l’insuffisance des données disponibles et du caractère informel d’une partie des échanges commerciaux.Pour le gouvernement, l’enjeu consiste désormais à transformer ce potentiel en une véritable chaîne de valeur, capable de contribuer à la création d’emplois, à l’amélioration des revenus des producteurs et à la diversification de l’économie rurale. Cette ambition s’inscrit dans les orientations de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261009 wa0011" class="wp-image-4695 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011-1024x770.jpg" title="Apiculture au Cameroun : 8 100 tonnes de miel produites en 2025" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Équipements et professionnalisation au cœur des priorités</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ses perspectives prometteuses, la filière apicole camerounaise demeure confrontée à plusieurs difficultés. Le faible niveau de professionnalisation de certaines exploitations, l’utilisation d’équipements rudimentaires, l’insuffisance des infrastructures de collecte et de transformation ainsi que l’accès limité au financement freinent son expansion.À ces obstacles s’ajoutent les difficultés d’accès aux marchés, la faiblesse des systèmes de collecte des données et la valorisation encore insuffisante des produits et sous-produits de la ruche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour améliorer les conditions de travail des apiculteurs et accroître la productivité, le MINEPIA mise notamment sur la mise à disposition d’équipements adaptés aux différentes étapes de la production et de la transformation du miel.Le matériel de production comprend notamment des ruches kenyanes, des presses manuelles, des enfumoirs, des seaux maturateurs, des tenues de protection et des machettes coupe-herbe. Ces équipements permettent respectivement d’abriter les colonies d’abeilles, de faciliter certaines opérations de récolte, de sécuriser les interventions dans les ruches et d’entretenir les ruchers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la transformation, les apiculteurs disposent également d’équipements tels que les extracteurs de miel manuels, les maturateurs verticaux et horizontaux, les décristallisateurs, les cérificateurs solaires et les barils de contention. Ils contribuent à améliorer l’extraction, la maturation, la purification, le stockage et le conditionnement du miel, tout en favorisant la récupération de la cire.Dans son cadre de programmation 2027-2029, le MINEPIA entend poursuivre ses efforts en faveur du renforcement de l’encadrement technique, de l&rsquo;accès aux technologies adaptées, de la professionnalisation des acteurs et de l&rsquo;amélioration de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits de la ruche.Une attention particulière devrait également être accordée aux jeunes et aux femmes, afin de faire de l’apiculture une activité entrepreneuriale susceptible de favoriser leur insertion socioéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Protéger les abeilles pour assurer la durabilité de la production</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux économiques, le développement de l’apiculture dépend directement de la préservation des abeilles et de leurs habitats. La dégradation des écosystèmes, la diminution des ressources mellifères, les changements climatiques, les maladies, les parasites et l’utilisation inappropriée de certains produits phytosanitaires constituent autant de menaces pour les pollinisateurs.Face à ces défis, le ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales appelle à une action coordonnée entre les administrations publiques, les collectivités territoriales décentralisées, les organisations professionnelles, les chercheurs, les établissements de formation et les partenaires techniques et financiers.La diversification des activités représente également une piste importante pour accroître la rentabilité de la filière. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus du miel, la cire, la propolis, le pollen et la gelée royale offrent des possibilités de transformation et de commercialisation susceptibles de générer davantage de valeur ajoutée.La certification des produits, l&rsquo;amélioration du conditionnement et l&rsquo;accès à de nouveaux marchés figurent parmi les leviers pouvant renforcer la compétitivité des producteurs camerounais.Pour le MINEPIA, l’objectif est de bâtir une filière apicole compétitive, durable et créatrice de revenus, tout en contribuant à la préservation de la biodiversité et à la sécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La célébration de la Journée mondiale de l’abeille 2026 se veut ainsi un appel à la mobilisation collective. La concrétisation de cette ambition dépendra de la capacité des différents acteurs à renforcer leur coopération, à moderniser les pratiques apicoles et à faire de la protection des pollinisateurs une priorité durable.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/apiculture-au-cameroun-8-100-tonnes-de-miel-produites-en-2025/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/apiculture-au-cameroun-8-100-tonnes-de-miel-produites-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kambélé : le MINMIDT poursuit la sensibilisation des acteurs de l’orpaillage</title>
		<link>https://newsafrica54.info/kambele-le-minmidt-poursuit-la-sensibilisation-des-acteurs-de-lorpaillage/</link>
					<comments>https://newsafrica54.info/kambele-le-minmidt-poursuit-la-sensibilisation-des-acteurs-de-lorpaillage/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 21:47:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Envirronement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Kadey]]></category>
		<category><![CDATA[Kambele]]></category>
		<category><![CDATA[Minmidt]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newsafrica54.info/?p=4678</guid>

					<description><![CDATA[La campagne de sensibilisation engagée par le Comité de suivi des activités minières et de restructuration du secteur aurifère s’est poursuivie le 6 octobre 2026 à Kambélé, dans l’arrondissement de Batouri, département de la Kadey. Après l’étape de Ketté, la délégation conduite par l’Inspecteur général du ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/kambele-le-minmidt-poursuit-la-sensibilisation-des-acteurs-de-lorpaillage/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">La campagne de sensibilisation engagée par le Comité de suivi des activités minières et de restructuration du secteur aurifère s’est poursuivie le 6 octobre 2026 à Kambélé, dans l’arrondissement de Batouri, département de la Kadey. Après l’étape de Ketté, la délégation conduite par l’Inspecteur général du ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (MINMIDT), Philippe Nyetam, est allée à la rencontre des acteurs locaux du secteur minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les artisans miniers sensibilisés à la formalisation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a réuni les artisans miniers, les populations et plusieurs élites locales, en présence du Délégué régional du MINMIDT pour l’Est, des responsables de la Délégation départementale du MINMIDT de la Kadey ainsi que des membres du Comité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des différentes présentations, les participants ont été édifiés sur les principales procédures et exigences liées à la formalisation des activités minières artisanales. L’objectif était notamment de mieux faire connaître aux acteurs locaux les démarches administratives et les conditions à remplir pour exercer leurs activités dans le respect de la réglementation en vigueur.Cette sensibilisation s’inscrit dans la dynamique de restructuration du secteur aurifère et de renforcement de l’encadrement des activités minières artisanales dans la région de l’Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des échanges directs avec les acteurs de terrain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après les exposés, les participants ont largement pris la parole. Les artisans miniers ont exposé les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice quotidien de leurs activités, tout en formulant plusieurs préoccupations relatives aux procédures de formalisation et à l’encadrement administratif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables du MINMIDT ont répondu aux différentes interrogations, apportant des éclaircissements et des orientations pratiques aux acteurs présents. Ces échanges ont permis d’instaurer un dialogue direct entre l’administration minière et les communautés concernées.Cette étape de Kambélé constitue ainsi le deuxième temps fort de la campagne de sensibilisation engagée dans la Kadey. La journée s’est achevée par une photo de famille réunissant les membres de la délégation et les participants, marquant la clôture de cette étape.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/kambele-le-minmidt-poursuit-la-sensibilisation-des-acteurs-de-lorpaillage/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newsafrica54.info/kambele-le-minmidt-poursuit-la-sensibilisation-des-acteurs-de-lorpaillage/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
