L’Autorité portuaire nationale (APN) poursuit les démarches préparatoires à la construction de son immeuble siège à Yaoundé. Dans le cadre de l’étude d’impact environnemental et social (EIES) de ce projet, le directeur général de l’institution, Tsanga Mba Willie, a engagé une série de réunions de travail avec les autorités administratives, municipales et traditionnelles, ainsi qu’avec les représentants des administrations sectorielles et les populations riveraines.
Cette démarche vise à recueillir les préoccupations des différentes parties prenantes et à prendre en compte les réalités du site d’implantation du futur bâtiment. Au-delà de la volonté de doter l’APN d’un cadre de travail moderne et adapté à ses missions, l’initiative entend intégrer les enjeux environnementaux et sociaux liés à la réalisation de cette infrastructure.
Une démarche fondée sur la concertation et le respect des normes

Les échanges ont notamment impliqué le préfet du Mfoundi, le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé Ier et le maire de la commune d’arrondissement de Yaoundé Ier. La participation des administrations sectorielles, des autorités traditionnelles et des populations riveraines traduit l’importance accordée à la consultation publique dans la préparation du projet.
Cette phase s’inscrit dans le cadre réglementaire applicable aux études d’impact environnemental et social, notamment la loi-cadre relative à la gestion de l’environnement et le décret fixant les modalités de réalisation des EIES. Elle doit permettre d’identifier les éventuels effets du chantier sur l’environnement et le cadre de vie des populations, mais également de recueillir les observations susceptibles d’améliorer la conception et la mise en œuvre du projet.La prise en compte des préoccupations des riverains constitue ainsi un enjeu important pour anticiper les éventuelles nuisances et favoriser une cohabitation harmonieuse entre le chantier et son environnement immédiat.
L’APN s’engage à assurer un suivi environnemental et social

À l’occasion de ces consultations, le directeur général de l’APN a réaffirmé sa volonté de créer un cadre de dialogue avec les différentes parties prenantes. À cet effet, plusieurs engagements ont été annoncés, notamment la consignation fidèle des informations recueillies, le respect strict des prescriptions environnementales et sociales ainsi que des règles d’hygiène et de sécurité par les entreprises chargées des travaux.L’institution prévoit également la mise en place d’un dispositif accessible d’information et de recueil des doléances des riverains. Le maintien d’un dialogue permanent avec les autorités et les populations à chaque étape du projet figure parmi les engagements pris par son responsable.



