Le 26 juin 2026, une nouvelle usine s’est allumée dans les hauts plateaux de l’Ouest du Cameroun. Ce n’était pas un coup d’éclat isolé, mais une étape supplémentaire dans un programme que Lisette Claudia TAMÉ NJAMBE avait déjà engagé, région après région.
Un nom qui vient de loin
DENKY tire son nom de deux lieux qui portent l’histoire familiale de sa fondatrice. BANDENKOP, le village d’origine de Lisette Claudia TAME NJAMBE, et DENKEN, le quartier où vivaient ses parents au sein de ce même village.
Deux syllabes faciles à prononcer et immédiatement mémorables, derrière lesquelles se cache une histoire familiale assumée comme un véritable ancrage plutôt que comme un simple détail biographique.Ce choix de nom ne relève pas d’un simple réflexe marketing. Il traduit une conviction que Lisette Claudia TAMÉ NJAMBE porte depuis le début de son parcours d’industrielle, celle qu’une marque gagne en force lorsqu’elle reste enracinée dans une histoire et dans un territoire précis, plutôt que de se contenter d’un nom choisi pour sa seule sonorité commerciale.
Une étape, pas une exception
L’inauguration officielle de DENKY a eu lieu le 26 juin 2026, à Dengou Bandenkop, par Bangou, dans la région de l’Ouest, sous la présidence du Ministre du Commerce et du Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural. Cette cérémonie n’a pas marqué un commencement isolé pour sa fondatrice.
En janvier 2025, Lisette Claudia TAME NJAMBE inaugurait à Mbankomo, dans la région du Centre, une première usine de transformation du cacao. Dix mois plus tard, en novembre de la même année, une seconde unité entrait en activité à Ngolambélé, dans la région de l’Est. Ces deux usines emploient aujourd’hui plusieurs centaines de personnes et transforment localement des volumes croissants de cacao camerounais.
Avec DENKY, c’est désormais une troisième région qui s’inscrit dans ce programme industriel, alors que d’autres projets sont déjà en construction dans plusieurs autres régions du pays. Pour elle, il ne s’agit jamais de faire entrer les villes ou les régions camerounaises en compétition les unes contre les autres. Chaque nouvelle implantation s’inscrit au contraire dans un même mouvement, celui d’une industrialisation qui progresse patiemment, région après région, sans jamais opposer un territoire à un autre.
Une réponse concrète à l’importation
DENKY répond à une problématique que le Cameroun connaît depuis longtemps, celle de produits que le pays importe alors qu’il pourrait les fabriquer localement. En transformant le maïs, les fruits, la pomme de terre, le plantain, le sucre et la viande de porc directement sur le territoire camerounais, la marque entend proposer des produits dont la qualité n’a rien à envier à l’offre étrangère, tout en restant accessibles à toutes les bourses.
Cette ambition s’inscrit également dans une dynamique plus large, celle du renforcement du savoir-faire camerounais au sein de la sous-région et de la zone de libre-échange continentale africaine, à laquelle le Cameroun entend prendre toute sa part.Industrialiser par les régions, une philosophie avant toutChez DENKY, la conviction qui guide chaque décision peut se résumer simplement, aucun pays ne s’est véritablement développé depuis sa seule capitale. C’est pourquoi l’unité industrielle a été implantée au cœur du terroir, à Dengou Bandenkop, là où les infrastructures font encore parfois défaut, mais là aussi où la matière première est abondante et où les populations ont le plus besoin d’opportunités nouvelles.Plutôt que d’attendre les infrastructures, DENKY a choisi de les anticiper.
L’usine repose sur un modèle énergétique intégrant un champ solaire et un groupe électrogène, ce qui garantit une autonomie opérationnelle complète dès le premier jour. Cette présence industrielle sur le terrain agit elle aussi comme un levier de développement, puisqu’elle favorise à terme l’arrivée de transformateurs électriques, de routes et de services publics dans une zone qui en manquait.
Construire dans sa région d’origine
Le choix de Dengou Bandenkop n’a donc pas été fait contre une autre ville ou contre une autre région. Il correspond simplement au tour que prend, cette fois, ce programme déjà engagé. Mais pour Lisette Claudia TAME NJAMBE, ce choix revêt aussi une dimension plus personnelle, puisqu’il s’agit précisément de sa région d’origine, celle de ses parents avant elle, dans laquelle elle revient aujourd’hui pour construire.Cette implantation s’inscrit dans l’ambition plus large que porte Lisette Claudia TAME NJAMBE pour l’ensemble du territoire camerounais, celle de créer, à terme, cinq mille emplois directs et indirects à travers les différents mécanismes et industries qu’elle met progressivement en place.
DENKY contribue à cet objectif sans en être la seule origine, et entend devenir, pour cette région de l’Ouest en particulier, un véritable levier contre l’exode rural. Chaque emploi créé localement retient potentiellement un jeune qui aurait pu quitter son village pour la ville, et chaque contrat passé avec un agriculteur local renforce un tissu économique que Lisette Claudia TAME NJAMBE considère comme la véritable richesse du pays.
Un mouvement appelé à se Poursuivre
Cette conviction, Lisette Claudia TAME NJAMBE ne la limite à aucun territoire en particulier. Elle la porte, usine après usine, dans chaque région où elle pose les fondations d’un nouveau chapitre industriel camerounais, avec l’intention déclarée de poursuivre ce mouvement dans d’autres régions du pays au cours des prochaines années.« Le Cameroun regorge de richesses. Nos sols produisent, nos agriculteurs travaillent, nos marchés fourmillent. Et pourtant, nous importons encore ce que nous pourrions fabriquer nous-mêmes. J’ai décidé que cela devait changer, non pas dans les discours, mais dans les usines. »« DENKY est une conviction. Une usine. Un commencement. » Lisette Claudia TAMÉ NJAMBE, Fondatrice, Meta Invest SA


