À quelques heures de l’ouverture des Championnats du monde 2026 de Bodybuilding & Fitness, prévus du 24 au 28 juillet à l’hôtel Hilton de Yaoundé, la capitale camerounaise est déjà au cœur de l’actualité sportive internationale. Les délégations affluent progressivement, tandis que l’arrivée du président de la World Fitness Federation (WFF), Graeme Lancefield, marque une étape décisive dans les préparatifs de cet événement d’envergure mondiale.
Accueilli dans la nuit de jeudi à vendredi à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen par Achille Balemagna, président de la Fédération camerounaise de Bodybuilding & Fitness, le patron de la WFF a salué le choix du Cameroun pour accueillir cette compétition. Face à la presse, il a souligné l’importance de ce rendez-vous pour le développement de la discipline sur le continent africain.
Une édition historique pour le Cameroun et l’Afrique
Pour Graeme Lancefield, l’organisation de ces Championnats du monde à Yaoundé constitue une nouvelle étape dans la stratégie de développement de la WFF en Afrique. Après Pretoria en 2016, le Cameroun devient le deuxième pays africain à accueillir cette compétition planétaire.
Le dirigeant mondial a rappelé que plusieurs grandes nations du bodybuilding et du fitness, parmi lesquelles l’Allemagne, l’Afrique du Sud, l’Angleterre, la France et la Chine, prendront part à cette édition. Il a également annoncé la volonté de la fédération d’intensifier sa présence sur le continent avec davantage de compétitions internationales, notamment les prochains Championnats d’Afrique prévus au Ghana le 3 octobre.Selon lui, ces rendez-vous offrent une plateforme essentielle pour mettre en valeur les performances des athlètes africains et renforcer le rayonnement de la discipline à l’échelle mondiale.
La WFF salue le travail de la fédération camerounaise

La présidente africaine de la WFF, Hende-Marie Strydom, a également exprimé sa satisfaction quant à l’organisation mise en place au Cameroun. Elle a salué le dynamisme de la fédération nationale ainsi que l’engagement de son président, Achille Balemagna.
Elle a mis en avant les efforts déployés par le responsable camerounais depuis son intégration à la WFF il y a un an et demi, notamment son implication dans les activités internationales de la fédération et son accompagnement des athlètes.Pour la dirigeante africaine, le Cameroun confirme ainsi sa capacité à accueillir des compétitions de haut niveau et à contribuer au développement du bodybuilding et du fitness sur le continent.
Des préparatifs bien avancés avant le grand rendez-vous

Sur le plan technique, les organisateurs affichent leur confiance. Vice-président de la WFF et directeur international de la Ligue professionnelle, Lyle Singh a insisté sur le niveau particulièrement relevé de la compétition. Il promet un spectacle de très haute qualité réunissant des athlètes professionnels répondant aux standards les plus exigeants en matière de proportion, de symétrie et de condition musculaire.

De son côté, Achille Balemagna assure que les préparatifs sont en bonne voie. Selon lui, les travaux d’organisation sont réalisés à environ 75 %, tandis que 19 délégations ont déjà rejoint Yaoundé et que trois autres sont attendues dans les prochaines heures.

Le président de la Fédération camerounaise a également évoqué quelques difficultés logistiques, notamment le retard dans l’acheminement des bagages de la délégation allemande, tout en se voulant rassurant sur leur résolution rapide. Une situation très vite résolue sur place et la délégation allemande est déjà bien installée à Yaoundé.
À l’approche de l’ouverture officielle de la compétition, tous les indicateurs semblent donc au vert pour faire de Yaoundé la capitale mondiale du bodybuilding et du fitness durant plusieurs jours. Avec la présence des meilleures nations de la discipline et des plus hauts responsables de la WFF, le Cameroun entend démontrer sa capacité à organiser un événement sportif de dimension internationale et offrir une vitrine exceptionnelle au sport africain.


