Ce linéaire, réparti sur près de 80 projets, sera passé en revue par le Ministre des Travaux Publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, les 5 et 6 mai 2026, à l’Immeuble siège du Ministère des Travaux Publics, au cours de la revue des projets d’infrastructures routières en cours et programmés pour l’année 2026.
L’ouverture des travaux a été le lieu pour le Ministre des Travaux Publics, Maître d’Ouvrage d’appeler les acteurs à un changement de paradigme dans le suivi des projets routiers. Au-delà de la mobilisation constatée sur les différents sites en travaux, le MINTP a insisté sur l’exigence de résultats tangibles et sur l’efficacité des interventions sur le terrain. En effet, la présence des entreprises et des missions de contrôle ne saurait suffire ; le suivi des projets doit se caractériser par une amélioration perceptible de la circulabilité sur les axes.

Dans cette dynamique, le Ministre a salué les progrès enregistrés ces derniers mois, notamment sur les axes Yaoundé–Douala et Edéa–Kribi, tout en appelant à maintenir ou à intensifier les efforts. Les échanges conduits par le Maitte d’ouvrage visent prioritairement à faire émerger les contraintes qui freinent l’exécution des projets, afin d’y apporter des solutions concertées.S’agissant des projets en attente de démarrage, le MINTP a mis un accent sur le respect des chronogrammes. Il a notamment évoqué les contrats récemment conclus sur les axes Ngaoundéré–Garoua et Edéa–Kribi, pour lesquels il a exigé une clarification immédiate du niveau effectif de démarrage des travaux.
L’objectif est d’éviter tout décalage entre la contractualisation et la mise en œuvre sur le terrain.Des orientations ont par ailleurs été formulées en matière de préparation des projets, notamment en ce qui concerne le réseau routier structurant, long de 18 157 km. L’ambition affichée est d’y garantir une circulabilité continue, avec une vitesse moyenne d’au moins 60 km/h, aussi bien sur les routes bitumées que sur les routes en terre.

Dans le même registre, le Ministre a insisté sur la rigueur dans le suivi des projets en rappelant le caractère obligatoire du journal de chantier. Outil de traçabilité et d’évaluation de la mobilisation des équipes, celui-ci doit être tenu de manière régulière et exhaustive, afin de refléter fidèlement la réalité des travaux au quotidien.Au terme des assises, des conclusions seront arrêtées pour encadrer l’action des différents acteurs dans les semaines à venir.



