Le Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale a réagi avec fermeté après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant un employé victime de sévices au sein d’une entreprise à Yaoundé. Dans un communiqué officiel, le ministre exprime sa « vive indignation » face à des faits jugés particulièrement graves.Selon le communiqué, les actes observés constituent une violation flagrante des droits fondamentaux du travailleur. Sont notamment mis en cause la dignité, ainsi que l’intégrité physique et morale de la victime, des principes pourtant garantis par la législation nationale et les conventions internationales ratifiées par le Cameroun.Le membre du gouvernement rappelle avec insistance qu’aucun employeur ne peut se substituer à la loi ni recourir à des pratiques assimilables à des traitements inhumains, dégradants ou humiliants dans le cadre professionnel.
Une enquête ouverte et des sanctions annoncées
Face à l’ampleur de l’indignation suscitée, des instructions ont été immédiatement données aux services compétents. L’Inspection du Travail territorialement compétente a été saisie afin de mener une enquête approfondie.Les autorités assurent que toute la lumière sera faite sur cette affaire. « Les responsabilités seront établies avec rigueur, et les auteurs répondront de leurs actes conformément à la loi », précise le communiqué, laissant présager d’éventuelles sanctions.
Un appel au respect du travail décent
Au-delà de cette affaire, le ministre interpelle l’ensemble des employeurs sur la nécessité de respecter strictement les normes du travail décent. Il invite également les travailleurs à dénoncer toute forme d’abus ou de maltraitance par les voies légales appropriées.
Le gouvernement rassure l’opinion Publique
Dans un contexte où les questions de conditions de travail suscitent une attention croissante, le ministère se veut rassurant. Il réaffirme l’engagement du gouvernement à protéger les droits des travailleurs et à promouvoir un environnement professionnel respectueux de la dignité humaine.Cette sortie officielle intervient alors que l’opinion publique reste marquée par les images relayées en ligne, relançant le débat sur le respect des droits en milieu professionnel au Cameroun.



