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	<title>Catégorie :Economie - NewsAfrica54.info</title>
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	<title>Catégorie :Economie - NewsAfrica54.info</title>
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		<title>LOGITERRE 2026 : le GUCE au cœur des échanges sur le commerce intra-africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 09:30:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Guichet unique des opérations du commerce extérieur (GUCE) du Cameroun a pris part à la troisième édition du Forum-Salon international LOGITERRE, organisée du 20 au 22 octobre 2026 à Casablanca, au Maroc. Cette rencontre a permis aux acteurs du transport et de la logistique de réfléchir aux moyens de renforcer les échanges commerciaux en...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/logiterre-2026-le-guce-au-coeur-des-echanges-sur-le-commerce-intra-africain/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Guichet unique des opérations du commerce extérieur (GUCE) du Cameroun a pris part à la troisième édition du Forum-Salon international LOGITERRE, organisée du 20 au 22 octobre 2026 à Casablanca, au Maroc. Cette rencontre a permis aux acteurs du transport et de la logistique de réfléchir aux moyens de renforcer les échanges commerciaux en Afrique, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).Le Cameroun a fait entendre sa voix au Forum-Salon international LOGITERRE 2026. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers sa participation aux côtés de l’Alliance africaine pour le commerce électronique (AACE), le GUCE a contribué aux discussions consacrées aux défis et aux perspectives du commerce intra-africain.Représentant cette structure camerounaise, M. WATO WATO Arnold est intervenu lors du deuxième panel, axé sur le thème : « La ZLECAf, les corridors fiables et le développement du commerce intra-africain ».Les échanges ont porté sur des enjeux majeurs pour le développement des échanges commerciaux sur le continent, notamment la fiabilité des corridors de transport et de logistique, ainsi que les conditions nécessaires à une meilleure circulation des marchandises entre les pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La ZLECAf et les corridors logistiques au centre des discussions</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" width="720" height="540" alt="1792659429386" class="wp-image-4895 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/1792659429386.jpg" title="LOGITERRE 2026 : le GUCE au cœur des échanges sur le commerce intra-africain" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/1792659429386.jpg 720w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/1792659429386-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La participation du GUCE à ce rendez-vous international s’inscrit dans une réflexion plus large sur la facilitation des échanges et le renforcement de l’intégration économique africaine. La mise en œuvre de la ZLECAf ouvre en effet des perspectives pour l’élargissement des marchés et l’accroissement des échanges entre les économies du continent.Toutefois, la concrétisation de ces ambitions dépend également de la performance des infrastructures de transport, de la fluidité des opérations commerciales et de la coordination entre les différents acteurs de la chaîne logistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette dynamique, les corridors fiables constituent un levier essentiel pour faciliter l’acheminement des marchandises, améliorer la compétitivité des entreprises et réduire les obstacles aux échanges transfrontaliers.La présence du GUCE aux côtés de l’AACE à LOGITERRE 2026 témoigne ainsi de l’importance accordée à la coopération entre les acteurs du commerce électronique, de la logistique et de la facilitation des échanges. Cette rencontre de Casablanca a offert un cadre de concertation sur les mécanismes susceptibles de soutenir une intégration commerciale africaine plus efficace.</p>
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		<title>Cameroun -Pacte Agri-Connect : le pari de la transformation agricole face au défi des importations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 18:49:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec 1 100 milliards de FCFA à mobiliser sur la période 2026-2030, le Pacte Agri-Connect ambitionne de faire de l’agriculture un levier plus puissant de croissance et de souveraineté alimentaire au Cameroun. Mais entre la mobilisation des financements, la modernisation des exploitations et la réduction des importations, son succès dépendra surtout de sa capacité à...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-pacte-agri-connect-le-pari-de-la-transformation-agricole-face-au-defi-des-importations/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 1 100 milliards de FCFA à mobiliser sur la période 2026-2030, le Pacte Agri-Connect ambitionne de faire de l’agriculture un levier plus puissant de croissance et de souveraineté alimentaire au Cameroun. Mais entre la mobilisation des financements, la modernisation des exploitations et la réduction des importations, son succès dépendra surtout de sa capacité à transformer les engagements en résultats concrets sur le terrain.Le Cameroun veut changer d’échelle dans son développement agricole. La signature du Pacte Agri-Connect marque une nouvelle tentative de rapprocher les ambitions de souveraineté alimentaire des réalités économiques du pays. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1016" height="762" alt="img 20261021 wa0013" class="wp-image-4883 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0013.jpg" title="Cameroun -Pacte Agri-Connect : le pari de la transformation agricole face au défi des importations" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0013.jpg 1016w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0013-300x225.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0013-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1016px) 100vw, 1016px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi est considérable : produire davantage, transformer localement, créer des emplois et réduire la dépendance aux importations, tout en améliorant les revenus des producteurs.Le programme intervient dans un contexte paradoxal. Le pays dispose d’importantes terres arables, de conditions agroécologiques diversifiées et d’un tissu de producteurs présents dans plusieurs filières. Pourtant, certaines denrées de grande consommation continuent de peser sur la facture des importations alimentaires. Les difficultés d’accès aux intrants, au crédit, aux équipements et aux débouchés limitent également les performances de nombreuses exploitations.En misant sur huit chaînes de valeur et 24 interventions, Agri-Connect entend apporter une réponse coordonnée à ces contraintes. Sa pertinence repose sur une idée essentielle : la souveraineté alimentaire ne se résume pas à produire davantage. Elle suppose aussi de disposer des infrastructures, des financements et des débouchés permettant de conserver, transformer et commercialiser la production nationale dans des conditions compétitives.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De la production agricole à la création de valeur locale</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1016" height="762" alt="img 20261021 wa0010" class="wp-image-4884 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0010.jpg" title="Cameroun -Pacte Agri-Connect : le pari de la transformation agricole face au défi des importations" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0010.jpg 1016w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0010-300x225.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0010-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1016px) 100vw, 1016px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier enjeu du Pacte réside dans le passage d’une agriculture essentiellement tournée vers la production primaire à un système agroalimentaire capable de générer davantage de valeur ajoutée.La sélection du riz, du maïs, du manioc, du palmier à huile, du soja, du cacao, du lait et du poisson traduit cette volonté de concentrer les ressources sur des filières présentant des enjeux économiques importants. Certaines sont directement liées à la consommation intérieure et à la réduction des importations. D’autres, comme le cacao, contribuent significativement aux recettes d’exportation et à l’entrée de devises.Le manioc illustre cette logique de transformation. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition de développer une production de 600 000 tonnes de farine de manioc vise notamment à réduire la dépendance aux importations de blé. Toutefois, cet objectif nécessitera davantage que l’augmentation des superficies cultivées : il faudra des unités de transformation performantes, des équipements adaptés, des normes de qualité, des circuits de distribution efficaces et une demande suffisante pour absorber la production.Le même raisonnement s’applique au riz et au maïs. L’augmentation des volumes produits ne garantira pas, à elle seule, la réduction des importations. Les producteurs devront pouvoir accéder à des semences adaptées, aux engrais, à la mécanisation, à l’irrigation et au financement de leurs campagnes. Les infrastructures de stockage et de transport devront également limiter les pertes après récolte.L’enjeu est donc de construire des chaînes de valeur complètes, depuis les exploitations jusqu’aux consommateurs et aux industries de transformation. C’est à cette condition que les investissements agricoles pourront produire des effets durables sur la balance commerciale, les revenus ruraux et les prix des denrées alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le financement, principal test de crédibilité</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="1008" height="567" alt="img 20261021 wa0012" class="wp-image-4885 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0012.jpg" title="Cameroun -Pacte Agri-Connect : le pari de la transformation agricole face au défi des importations" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0012.jpg 1008w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0012-300x169.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261021-WA0012-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition financière du Pacte est importante : 1 100 milliards de FCFA à mobiliser sur cinq ans. Mais une enveloppe annoncée ne signifie pas nécessairement que les ressources sont déjà disponibles.La crédibilité du programme dépendra de la capacité des pouvoirs publics et de leurs partenaires à préciser les sources de financement, les contributions respectives de l’État, des bailleurs, des banques et des investisseurs privés, ainsi que les modalités d’accès aux ressources pour les producteurs.Les petites exploitations, qui constituent une composante importante du tissu agricole, risquent de rester en marge si les mécanismes proposés sont trop complexes ou si les conditions de crédit ne correspondent pas à leurs capacités financières. Des dispositifs adaptés seront donc nécessaires, notamment des garanties de crédit, des financements saisonniers, des mécanismes de partage des risques et des solutions destinées aux organisations de producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur bancaire devra également être convaincu de la viabilité économique des projets agricoles. Cette confiance dépendra de la qualité des dossiers, de la prévisibilité des marchés, de la sécurisation des débouchés et de la maîtrise des risques climatiques, sanitaires et commerciaux.Le Pacte prévoit précisément un pilier consacré à l’écosystème financier. Sa portée sera déterminante : sans accès effectif au financement, les objectifs de modernisation des exploitations et de développement des unités de transformation pourraient rester limités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’emploi des jeunes et la souveraineté alimentaire à l’épreuve du terrain</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pacte Agri-Connect porte également une ambition sociale. Le développement des chaînes de valeur peut favoriser la création d’emplois dans la production, la transformation, le conditionnement, le stockage, la logistique et la commercialisation. Il peut ainsi ouvrir de nouvelles perspectives aux jeunes et aux femmes, à condition que ces activités soient rentables et offrent des revenus suffisamment attractifs.Dans les filières lait et poisson, les besoins sont particulièrement visibles. L’amélioration de la production nationale suppose des investissements dans les infrastructures, les équipements, la qualité des intrants et la conservation des produits. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’aquaculture, l’accès à des alevins de qualité et l’existence de circuits de commercialisation fiables seront essentiels. Dans la filière laitière, l’augmentation de la production dépendra notamment de la productivité des élevages, de l’alimentation animale, de la santé du cheptel et de la capacité à collecter et transformer le lait.Ces activités peuvent contribuer à réduire les importations et à renforcer l’offre nationale. Toutefois, elles ne produiront des résultats durables que si les produits locaux répondent aux exigences de qualité, de disponibilité et de prix des consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de la gouvernance sera tout aussi importante. Les 24 interventions annoncées devront être assorties d’un calendrier précis, d’indicateurs mesurables et d’un mécanisme transparent de suivi. Il faudra notamment pouvoir évaluer l’évolution des rendements, les volumes transformés localement, les emplois créés, les financements effectivement décaissés et la réduction des importations dans les filières ciblées.Au fond, le principal risque d’Agri-Connect serait de devenir un cadre supplémentaire de planification sans changement suffisamment perceptible dans les exploitations et les marchés. À l’inverse, une mise en œuvre rigoureuse, associant les producteurs, les transformateurs, les banques et les collectivités territoriales, pourrait contribuer à structurer durablement le système agroalimentaire camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pacte ouvre donc une possibilité réelle de transformation. Son succès ne se mesurera cependant ni au montant des financements annoncés ni au nombre de projets inscrits sur le papier, mais à sa capacité à faire progresser la production nationale, à améliorer les revenus des agriculteurs, à créer des emplois décents et à réduire effectivement la dépendance alimentaire du Cameroun.</p>
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		<title>Cameroun -Pacte Agri-Connect : 1 100 milliards de FCFA pour transformer les chaînes de valeur agroalimentaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 18:46:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Cameroun a procédé à la signature du Pacte Agri-Connect, un cadre de coordination et de mobilisation des financements destiné à accélérer la transformation du secteur agroalimentaire entre 2026 et 2030. L’initiative prévoit 24 interventions ciblées sur huit chaînes de valeur prioritaires, avec un objectif de mobilisation de 1 100 milliards de FCFA.Le Cameroun franchit...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-pacte-agri-connect-1-100-milliards-de-fcfa-pour-transformer-les-chaines-de-valeur-agroalimentaires/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun a procédé à la signature du Pacte Agri-Connect, un cadre de coordination et de mobilisation des financements destiné à accélérer la transformation du secteur agroalimentaire entre 2026 et 2030. L’initiative prévoit 24 interventions ciblées sur huit chaînes de valeur prioritaires, avec un objectif de mobilisation de 1 100 milliards de FCFA.Le Cameroun franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transformation agricole. Le Pacte Agri-Connect, signé en présence du ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA), le Dr Taïga, et de son homologue de l’Agriculture et du Développement rural (MINADER), Gabriel Mbairobe, ambitionne de renforcer la production nationale, de développer la transformation locale et de réduire la dépendance du pays aux importations alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Portée dans le cadre des orientations de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), cette initiative constitue un mécanisme de coordination entre les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers, les institutions bancaires, le secteur privé et les organisations de producteurs.Représentant le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, le représentant du MINEPAT a présenté le Pacte comme un instrument destiné à accélérer la transformation du système agroalimentaire national. L’objectif est de faire de l’agriculture un moteur plus puissant de croissance économique, de création d’emplois et de réduction de la pauvreté.Le programme s’inscrit dans un contexte marqué par le poids des importations alimentaires, la sous-exploitation d’une partie du potentiel agricole national et les difficultés d’accès des producteurs aux intrants, aux financements, aux technologies et aux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1 100 milliards de FCFA pour huit chaînes de valeur prioritaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La première phase du Pacte couvre la période 2026-2030. Elle repose sur trois piliers complémentaires et comprend 24 interventions ciblées, assorties d’indicateurs de résultats et de plans de financement. L’enveloppe à mobiliser est estimée à 1 100 milliards de FCFA, soit environ 1,67 milliard de dollars américains, selon une conversion indicative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier pilier concerne le renforcement des infrastructures, des compétences humaines et des capacités techniques nécessaires à la modernisation du secteur. Le deuxième porte sur les réformes institutionnelles et réglementaires destinées à améliorer la compétitivité et le climat des affaires. Le troisième vise à consolider l’écosystème financier afin de faciliter l’accès des acteurs privés aux ressources nécessaires à leurs investissements.Huit chaînes de valeur ont été retenues : le riz, le maïs, le manioc, le palmier à huile, le cacao, le soja, le lait et le poisson. Ces filières ont été sélectionnées notamment en raison de leur importance économique, de leur potentiel de production et de leur incidence sur les échanges commerciaux du Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les objectifs annoncés comprennent notamment une production d’environ 750 000 tonnes de riz à l’horizon 2030 et le développement d’une capacité de production de 600 000 tonnes de farine de manioc afin de réduire la dépendance aux importations de blé.Le choix du cacao répond également à un enjeu stratégique. Cette filière représente une source importante de devises pour le pays. Le renforcement de ses performances pourrait ainsi contribuer au financement des investissements dans les autres chaînes de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’élevage et l’aquaculture au cœur de la stratégie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sous-secteur de l’élevage, des pêches et des industries animales occupe une place importante dans le dispositif. Pour cette composante, les filières lait et poisson ont été retenues comme prioritaires, sans exclure d’autres activités stratégiques, notamment l’élevage bovin, porcin, les petits ruminants et la production avicole, dont l’intégration pourrait dépendre de leurs performances.Dans la filière laitière, l’une des interventions phares porte sur l’opérationnalisation du Plan national de développement de la filière lait, évalué à 305 milliards de FCFA. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà validé, ce plan est en cours d’endossement dans les services du Premier ministre. Il doit contribuer à accroître la production nationale et à améliorer la couverture des besoins du marché.Pour l’aquaculture, les priorités concernent notamment l’aménagement des étangs, le développement de fermes professionnelles, l’insertion des jeunes, l’accès à des alevins de qualité ainsi que le renforcement des infrastructures de conservation et de commercialisation.Au-delà de la production, le Pacte entend développer les activités de transformation, de conditionnement, de stockage, de transport et de distribution. Cette orientation doit favoriser la création d’emplois plus productifs et mieux rémunérés, tout en améliorant les revenus des producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En donnant une nouvelle impulsion au Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique, Agri-Connect ambitionne ainsi de renforcer l’autosuffisance alimentaire, de soutenir les produits « Made in Cameroon » et de mieux intégrer les producteurs nationaux aux marchés locaux, régionaux et continentaux. La concrétisation de ces objectifs dépendra toutefois de la mobilisation effective des financements, de la coordination des acteurs et de la mise en œuvre des interventions prévues.</p>
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		<title>NDOLLE CITY : LE CONSORTIUM ANNONCE UNE LEVÉE DE FONDS DE 110 MILLIARDS DE DOLLARS</title>
		<link>https://newsafrica54.info/ndolle-city-le-consortium-annonce-une-levee-de-fonds-de-110-milliards-de-dollars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 18:32:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le programme World Dream Investment (WDI) – Ndolle City poursuit sa prospection de partenaires financiers à l’international. Porté par Grand Impex Trading Ltd et sa filiale RD Congo Investment Fund SA, le projet de ville nouvelle prévu à Sikoum-Dibamba, au Cameroun, a récemment fait l’objet de démarches en Suisse et au Japon, notamment à Zurich,...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/ndolle-city-le-consortium-annonce-une-levee-de-fonds-de-110-milliards-de-dollars/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme World Dream Investment (WDI) – Ndolle City poursuit sa prospection de partenaires financiers à l’international. Porté par Grand Impex Trading Ltd et sa filiale RD Congo Investment Fund SA, le projet de ville nouvelle prévu à Sikoum-Dibamba, au Cameroun, a récemment fait l’objet de démarches en Suisse et au Japon, notamment à Zurich, Genève et Tokyo. L’objectif annoncé par le Consortium est de mobiliser 110 milliards de dollars américains pour soutenir la réalisation de cette initiative urbaine et économique.Dans ce cadre, Hamish Ellis Jack, vice-président du Consortium et directeur des investissements internationaux, a effectué une visite de travail à Tokyo, après des rencontres en Suisse. Selon les promoteurs, cette tournée vise à présenter le projet à des acteurs financiers internationaux et à rechercher des partenariats susceptibles d’accompagner sa mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une prospection financière entre la Suisse et le Japon</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les étapes de Zurich, Genève et Tokyo constituent, selon le Consortium, des jalons importants de sa stratégie de mobilisation de capitaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de ces déplacements, Hamish Ellis Jack aurait présenté le projet Ndolle City ainsi que le portefeuille d’institutions financières annoncé comme partenaire de cette initiative.Ancien analyste chez Deloitte au Royaume-Uni et en Nouvelle-Zélande, le responsable est chargé des investissements internationaux au sein du Consortium. Il figure également parmi les signataires d’un accord tripartite conclu avec l’État du Cameroun en août 2025, lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Hilton de Yaoundé, selon les informations communiquées par les promoteurs.Si le Consortium présente ces rencontres comme une avancée dans ses démarches internationales, les informations disponibles ne précisent pas encore les engagements financiers effectivement obtenus à l’issue de cette tournée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un objectif de financement de 110 milliards de dollars</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme WDI-Ndolle City affiche un objectif global de mobilisation de 110 milliards de dollars américains, répartis en deux enveloppes annoncées de 90 milliards et 20 milliards de dollars. Pour soutenir cette ambition, le Consortium met en avant son partenariat stratégique avec Capro Asia, une structure basée à Singapour et à Hong Kong, présentée comme un relais vers les marchés financiers asiatiques et internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grand Impex Trading Ltd se présente comme le propriétaire exclusif du programme World Dream Investment et la maison mère de RD Congo Investment Fund SA.L’ampleur du financement annoncé soulève néanmoins des questions déterminantes pour la concrétisation du projet : la structuration des investissements, la nature des engagements des partenaires, les mécanismes de financement et le calendrier de mobilisation des ressources. À ce stade, les éléments communiqués ne permettent pas d’établir le montant des fonds déjà sécurisés ni les conditions précises de leur mise à disposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Première pierre annoncée pour le 16 décembre 2027</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la prospection financière, le Consortium annonce une prochaine étape pour Ndolle City. La cérémonie de pose de la première pierre est prévue le 16 décembre 2027 à Sikoum-Dibamba, au Cameroun. Cette échéance est présentée par les promoteurs comme le lancement officiel du chantier de cette future cité intelligente.Cette annonce fixe un premier rendez-vous public dans le calendrier du projet. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa concrétisation dépendra notamment de l’avancement des préparatifs techniques, de la structuration financière et de la mobilisation effective des ressources nécessaires aux travaux.D’ici à cette date, la capacité du Consortium à transformer ses démarches internationales en engagements financiers formalisés constituera un indicateur essentiel de l’état d’avancement de Ndolle City.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/ndolle-city-le-consortium-annonce-une-levee-de-fonds-de-110-milliards-de-dollars/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>WDI-NDOLLE CITY : HAMISH ELLIS JACK EN MISSION DE PROSPECTION FINANCIÈRE AU JAPON</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 18:29:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de la tournée internationale du programme World Dream Investment (WDI) – Ndolle City, Hamish Ellis Jack, vice-président du Consortium et directeur des investissements internationaux, a effectué une visite de travail à Tokyo, au Japon. Cette étape s’inscrit dans une démarche de mobilisation de partenaires financiers internationaux autour d’un programme dont l’objectif annoncé...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/wdi-ndolle-city-hamish-ellis-jack-en-mission-de-prospection-financiere-au-japon/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la tournée internationale du programme World Dream Investment (WDI) – Ndolle City, Hamish Ellis Jack, vice-président du Consortium et directeur des investissements internationaux, a effectué une visite de travail à Tokyo, au Japon. Cette étape s’inscrit dans une démarche de mobilisation de partenaires financiers internationaux autour d’un programme dont l’objectif annoncé de levée de fonds atteint 110 milliards de dollars américains.Porté par Grand Impex Trading Ltd et RD Congo Investment Fund SA, le programme WDI-Ndolle City entend s’appuyer sur un réseau d’institutions financières et de partenaires stratégiques pour accompagner ses ambitions d’investissement. La visite au Japon intervient après une précédente étape en Suisse, où le responsable s’est successivement rendu à Zurich et à Genève.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une tournée internationale pour mobiliser les financements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déplacement de Hamish Ellis Jack à Tokyo constitue une nouvelle étape de la tournée internationale du Consortium. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations communiquées par les promoteurs du programme, l’objectif global de mobilisation de capitaux s’élève à 110 milliards de dollars, répartis en deux enveloppes de 90 milliards et 20 milliards de dollars.Cette stratégie de financement repose notamment sur un partenariat présenté comme stratégique avec Capro Asia, une structure basée à Singapour et à Hong Kong. Les promoteurs du programme entendent ainsi élargir leurs relations avec les acteurs financiers internationaux et renforcer les possibilités de mobilisation des ressources nécessaires à la réalisation de leurs ambitions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de ses rencontres, Hamish Ellis Jack a également présenté une liste d’institutions financières annoncées comme partenaires du programme. Toutefois, les informations disponibles ne précisent ni les modalités détaillées de leur engagement ni le calendrier de mobilisation des fonds visés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un responsable aux expériences internationales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ancien analyste chez Deloitte au Royaume-Uni et en Nouvelle-Zélande, Hamish Ellis Jack intervient au sein du Consortium en qualité de vice-président et de directeur des investissements internationaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Son parcours dans l’analyse financière et ses fonctions actuelles sont mis en avant par les promoteurs du programme pour accompagner les démarches de prospection et de partenariat à l’international.Le responsable figure également parmi les signataires de l’Accord tripartite conclu avec l’État du Cameroun en août 2025, lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Hilton de Yaoundé, selon les informations communiquées par le Consortium.Grand Impex Trading Ltd se présente comme le propriétaire exclusif du programme World Dream Investment et la maison mère de RD Congo Investment Fund SA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> La tournée internationale en cours vise à consolider son réseau de partenaires et à soutenir la recherche des financements annoncés.L’ampleur de l’objectif de levée de fonds, fixé à 110 milliards de dollars, place toutefois la question de la structuration financière du programme, de la nature des engagements des partenaires et des mécanismes de mise en œuvre au cœur des prochaines étapes. La concrétisation de cette ambition dépendra notamment de la formalisation des accords financiers et de la capacité du Consortium à mobiliser effectivement les capitaux annoncés.</p>
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		<title>MAGZI : les nouveaux administrateurs appelés à renforcer l’industrialisation du Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 14:22:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Installés le 19 octobre 2026 à Yaoundé par le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique par intérim, Fuh Calistus Gentry, le président et les nouveaux membres du Conseil d’administration de la Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles (MAGZI) entament un mandat de trois ans, renouvelable une fois. Ils sont appelés...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/magzi-les-nouveaux-administrateurs-appeles-a-renforcer-lindustrialisation-du-cameroun/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Installés le 19 octobre 2026 à Yaoundé par le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique par intérim, Fuh Calistus Gentry, le président et les nouveaux membres du Conseil d’administration de la Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles (MAGZI) entament un mandat de trois ans, renouvelable une fois. Ils sont appelés à renforcer la gestion des zones industrielles et à contribuer à l’amélioration de l’attractivité industrielle du Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un mandat placé sous le signe de la performance et de la transparence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle d’installation s’est tenue le 19 octobre 2026 à l’hôtel Hilton de Yaoundé, sous la présidence du ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique par intérim, le professeur Fuh Calistus Gentry.Nommés le 15 octobre 2026 par le président de la République, le président et les nouveaux membres du Conseil d’administration auront la responsabilité de définir les orientations stratégiques de la MAGZI et de veiller à la bonne exécution de ses missions pendant les trois prochaines années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, le membre du gouvernement leur a rappelé l’importance des responsabilités qui leur sont confiées. Il les a notamment exhortés à faire de la MAGZI un véritable instrument de développement industriel, en privilégiant une gestion transparente, efficace et attractive des zones industrielles.Le ministre a également insisté sur la loyauté envers l’État, le sens des responsabilités et la nécessité d’une collaboration étroite entre les différents acteurs. Autant d’exigences destinées à permettre à cet organisme public, chargé de l’aménagement et de la gestion des zones industrielles, de remplir pleinement son rôle dans la politique industrielle nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La MAGZI au cœur des ambitions industrielles du Cameroun</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’installation des nouveaux administrateurs, cette cérémonie intervient dans un contexte où le Cameroun entend renforcer ses capacités de production, attirer davantage d’investissements et consolider son positionnement industriel en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant qu’aménageur institutionnel, la MAGZI occupe une place importante dans cette ambition. La disponibilité de zones industrielles aménagées, fonctionnelles et attractives constitue en effet un facteur déterminant pour l’implantation des entreprises, le développement des unités de production et la création d’emplois.Cette orientation revêt un intérêt particulier dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui ouvre aux entreprises camerounaises des perspectives d’accès à un marché de plus de 1,3 milliard de consommateurs. Cette ouverture représente à la fois une opportunité de croissance et un défi en matière de compétitivité, de qualité des produits et de capacité de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nouveaux membres du Conseil d’administration sont ainsi attendus sur leur capacité à accompagner la transformation industrielle du pays, notamment à travers une gouvernance rigoureuse et une meilleure valorisation des espaces industriels.La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités et hauts responsables de l’administration. Elle s’est achevée par une photo de famille, marquant officiellement l’entrée en fonction des nouveaux administrateurs.</p>
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		<title>Financement du Cameroun : Louis Paul Motazé prépare les échéances de 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 14:05:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale à Bangkok, en Thaïlande, le ministre camerounais des Finances, Louis Paul Motazé, a organisé un forum consacré à la situation économique et financière du Cameroun. Cette rencontre avec les investisseurs vise à préparer les prochaines opérations de financement...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/financement-du-cameroun-louis-paul-motaze-prepare-les-echeances-de-2027/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">En marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale à Bangkok, en Thaïlande, le ministre camerounais des Finances, Louis Paul Motazé, a organisé un forum consacré à la situation économique et financière du Cameroun. Cette rencontre avec les investisseurs vise à préparer les prochaines opérations de financement du pays à partir de 2027 et à renforcer les partenariats financiers nécessaires à la réalisation des priorités nationales de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Présenter les perspectives économiques du Cameroun aux investisseurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du gouvernement camerounais visant à entretenir le dialogue avec les partenaires financiers internationaux et à susciter leur intérêt pour les perspectives économiques du pays.Au cours de ce forum, Louis Paul Motazé a présenté la situation économique et financière du Cameroun, ainsi que ses perspectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> L’objectif était notamment de permettre aux investisseurs de mieux apprécier les opportunités offertes par l’économie nationale et les orientations retenues par les autorités pour les prochaines années.Le ministre des Finances a également sollicité l’accompagnement des investisseurs en vue des opérations de financement envisagées à partir de 2027. Cette démarche traduit la volonté du gouvernement d’anticiper ses besoins financiers et de consolider ses relations avec les acteurs susceptibles de contribuer au financement de ses programmes économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Élargir les possibilités de mobilisation des ressources</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la présentation des perspectives économiques, ce forum constitue un cadre d’échanges destiné à maintenir la confiance des partenaires financiers et à élargir les possibilités de mobilisation des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Cameroun, l’enjeu est de disposer des financements nécessaires à la mise en œuvre de ses priorités de développement, dans un contexte où la recherche de ressources demeure un élément important de la conduite des politiques publiques et de la réalisation des investissements.La rencontre de Bangkok intervient ainsi dans le cadre des échanges que le pays entretient avec les institutions financières internationales et les investisseurs. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En engageant ces derniers sur les besoins de financement à venir, Louis Paul Motazé entend favoriser la préparation des prochaines opérations financières du Cameroun.Si cette démarche vise à ouvrir de nouvelles perspectives de financement dès 2027, ses retombées dépendront notamment de l’intérêt manifesté par les investisseurs et des conditions auxquelles les ressources pourront être mobilisées.</p>
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		<title>Les Pépites du Cameroun : 500 jeunes accompagnés vers l’insertion socioprofessionnelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 21:05:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au terme de deux années de mise en œuvre, le programme Les Pépites du Cameroun affiche un bilan marqué par l’accompagnement de 500 jeunes, la formation d’éducateurs socio-sportifs et la rénovation de 20 infrastructures sportives. La cérémonie organisée du 14 au 15 octobre 2026 à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), à...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/les-pepites-du-cameroun-500-jeunes-accompagnes-vers-linsertion-socioprofessionnelle/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Au terme de deux années de mise en œuvre, le programme Les Pépites du Cameroun affiche un bilan marqué par l’accompagnement de 500 jeunes, la formation d’éducateurs socio-sportifs et la rénovation de 20 infrastructures sportives. La cérémonie  organisée du 14  au 15 octobre 2026 à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), à Yaoundé, permettra  de mettre en lumière les acquis, mais aussi les défis liés à la pérennisation de cette initiative.Faire du sport un levier d’éducation, d’inclusion et d’insertion professionnelle : c’est l’ambition du programme Les Pépites du Cameroun, lancé le 13 septembre 2024 à la mairie de Douala-Bonapriso. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par les associations Jeunesse, Art, Culture, Sport et Mémoire (JACSM) et Serge Betsen Academy, avec le soutien du Fonds Équipe France et de l’ambassade de France au Cameroun, le programme a accompagné des jeunes à travers des activités sportives, des causeries éducatives et des formations professionnelles.La cérémonie de clôture et de capitalisation du 14 octobre 2026 a réuni plusieurs responsables institutionnels et acteurs du mouvement sportif, parmi lesquels le Dr Samuel Mbouh, représentant du directeur de l’INJS, Serge Betsen Tchoua, parrain de la deuxième promotion des Pépites du Cameroun, ainsi que Paul Antoine, attaché de coopération auprès du service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France au Cameroun.Pour Armel Guegaba Adiang, président de la JACSM, cette étape appelle à la fois à la gratitude envers les partenaires, à la fierté face au chemin parcouru et à la responsabilité de préserver les acquis. « La clôture d’un programme ne doit jamais signifier la fin d’une ambition », a-t-il souligné, rappelant que chaque jeune, quels que soient son genre, sa situation sociale ou son handicap, doit pouvoir accéder à la formation, à l’épanouissement et à l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>500 jeunes accompagnés, avec une attention particulière aux publics vulnérables</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le bilan présenté par les responsables du programme, 500 jeunes ont bénéficié d’un accompagnement visant leur insertion socioprofessionnelle, parmi lesquels 80 % de filles et de femmes vulnérables ainsi que 15 personnes en situation de handicap. Les stages professionnels ont constitué un volet important du dispositif, avec 120 bénéficiaires durant la première année et 295 au cours de la deuxième année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif était de permettre aux jeunes d’acquérir des compétences pratiques, de découvrir le monde du travail et d’améliorer leurs perspectives d’emploi. Le programme a également formé 41 éducateurs et éducatrices socio-sportifs à l’École des métiers des sports de l’INJS. Parmi ces personnes formées, 20 ont été recrutées par des associations sportives partenaires et 17 ont été mobilisées comme moniteurs d’éducation physique et sportive dans des établissements secondaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan des infrastructures, 16 terrains de basketball, deux terrains de handball et deux espaces dédiés au rugby ont été rénovés dans des établissements scolaires et des espaces universitaires. Le programme a ainsi associé la formation des jeunes à l’amélioration de leur environnement de pratique sportive.Les activités ont reposé sur trois axes principaux : les activités de terrain, notamment le basketball, les causeries éducatives et les formations complémentaires. Cette approche entend faire du sport un outil d’apprentissage, de sensibilisation et de développement personnel, au-delà de la seule performance sportive.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des difficultés qui soulignent les limites de l’accompagnement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les résultats annoncés, plusieurs obstacles ont marqué la mise en œuvre du programme. Armel Guegaba Adiang a notamment évoqué la précarité de certains bénéficiaires, qui a compliqué l’atteinte de tous les objectifs, ainsi que les moyens limités des Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ) et des Centres de promotion de la femme et de la famille (CPFF) pour assurer le suivi des jeunes.Le partenariat envisagé avec le Fonds national de l’emploi (FNE) n’a pas non plus été finalisé durant la période du programme. Cette difficulté met en évidence l’importance de renforcer les passerelles entre les formations proposées, les dispositifs publics d’emploi et les besoins des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, les responsables se disent satisfaits du niveau d’autonomie atteint par une grande partie des bénéficiaires. Jean Éric Sendé, fondateur de la JACSM, a insisté sur la portée des résultats obtenus, soulignant que plusieurs jeunes ont effectué des stages, tandis que d’autres ont pu accéder à des emplois en entreprise ou dans des établissements scolaires.Il a également exprimé le souhait de voir le gouvernement camerounais reprendre ce type d’initiative afin d’en assurer la continuité. Concernant le partenariat avec le FNE, il a évoqué la perspective d’une sélection de profils en fonction des emplois disponibles, une démarche qui pourrait rapprocher davantage les bénéficiaires des opportunités professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pérenniser les acquis pour prolonger l’impact du sport</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du bilan, la rencontre de Yaoundé visait à identifier des solutions concrètes pour préserver les acquis et assurer la continuité de l’accompagnement. Le renforcement des partenariats entre les institutions publiques, les associations et les acteurs économiques apparaît comme un enjeu majeur pour consolider les résultats obtenus.Le témoignage de Tapoule Tsafack, bénéficiaire du pôle de Ngoa-Ekélé, illustre l’impact du programme sur certains parcours individuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Celle-ci explique que Les Pépites du Cameroun a pris en charge sa pension durant ses deux années d’études à l’INJS et lui a permis de s’initier à la pratique du basketball. Il évoque également les perspectives de formation à d’autres métiers, notamment la conduite d’engins et la couture.S’il reconnaît que les débuts dans la pratique du basketball ont été difficiles, il affirme avoir progressé avec le temps et souhaite poursuivre cette discipline. Son témoignage rappelle que l’accompagnement des jeunes ne se limite pas à l’accès à une formation : il contribue aussi à développer la confiance en soi, la persévérance et le sentiment d’appartenance.Au terme de deux années d’activités, Les Pépites du Cameroun laisse ainsi des acquis en matière de formation, d’encadrement sportif et d’insertion. Le défi est désormais de transformer ces résultats en opportunités durables, grâce à un suivi renforcé des bénéficiaires, à des partenariats opérationnels et à une meilleure articulation entre sport, formation et emploi.</p>
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		<title>Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#8217;impose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:59:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au terme de cinq années d’accompagnement, le programme Fish4ACP laisse des avancées dans la gouvernance des pêches, la digitalisation, le contrôle sanitaire et la valorisation de la crevette camerounaise. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, le gouvernement a appelé à consolider ces acquis et à poursuivre les investissements...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-au-cameroun-apres-fish4acp-le-defi-de-la-competitivite-simpose/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cinq années d’accompagnement, le programme Fish4ACP laisse des avancées dans la gouvernance des pêches, la digitalisation, le contrôle sanitaire et la valorisation de la crevette camerounaise. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, le gouvernement a appelé à consolider ces acquis et à poursuivre les investissements pour moderniser durablement la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun entend capitaliser sur les résultats du programme Fish4ACP pour accélérer la modernisation de sa filière crevette et renforcer la compétitivité de ses produits halieutiques. Lancée en juin 2021, cette initiative arrive à son terme après cinq années d’accompagnement, marquées par des actions en faveur de la gouvernance des ressources, de l’amélioration des pratiques de transformation et du renforcement des capacités institutionnelles.S’exprimant le 14 octobre 2026 à Yaoundé au nom du ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales, le Dr Taïga, un représentant du ministère a souligné l’importance de cette étape pour l’avenir de la chaîne de valeur crevettière. Il a notamment salué le partenariat entre le gouvernement camerounais, l’Union européenne, le gouvernement allemand, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les institutions nationales et les acteurs du secteur privé.Le gouvernement a exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers qui ont contribué à la mise en œuvre du programme, tout en saluant l’engagement des administrations publiques, des institutions scientifiques et techniques, des organisations professionnelles et de la Plateforme crevette du Cameroun (PLACRECAM).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des avancées dans la gouvernance et la transformation des produits halieutiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de sa mise en œuvre, Fish4ACP a contribué à améliorer la collecte et l’analyse des données de pêche, ainsi que la gouvernance des ressources halieutiques. Le programme a également soutenu le développement de l’outil numérique Sirene, destiné à renforcer la connectivité des acteurs avec les marchés, et le renforcement des capacités des autorités chargées du contrôle sanitaire des produits halieutiques.La valorisation de la crevette camerounaise constitue un autre axe important des interventions menées. Les travaux engagés autour de l’indication géographique protégée (IGP) ouvrent des perspectives pour améliorer la reconnaissance du produit et renforcer son positionnement commercial.Le programme a par ailleurs soutenu des initiatives destinées à améliorer les conditions de transformation et de conservation des produits de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Parmi elles figure la promotion de la technique améliorée de fumage du poisson FTT TCHAO, qui vise à renforcer la qualité sanitaire des produits, la sécurité alimentaire et les revenus des acteurs. Sa diffusion à plus grande échelle reste toutefois une priorité.Les investissements dans les infrastructures de froid figurent également parmi les chantiers à consolider. Le remplacement des machines à glace à Kribi et à Limbé, au bénéfice de la Mission de développement de la pêche artisanale maritime (MIDEPECAM), doit contribuer, une fois les équipements opérationnels, à réduire les pertes après capture et à améliorer la qualité des produits destinés aux marchés nationaux et internationaux.Malgré ces avancées, plusieurs actions nécessitent encore un accompagnement. C’est notamment le cas de l’opérationnalisation du plan de gestion de la pêcherie crevettière, dont la mise en œuvre effective est attendue pour favoriser une exploitation durable des ressources et préserver les écosystèmes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0012" class="wp-image-4783 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-1024x770.jpg" title="Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#039;impose" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le gouvernement mise sur de nouveaux investissements pour poursuivre la dynamique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités camerounaises, la fin de Fish4ACP ne constitue pas l’aboutissement définitif du processus engagé, mais une transition vers la consolidation des résultats. Le gouvernement estime que les défis de la filière ne pourront être relevés sans une coopération durable entre les pouvoirs publics, les organisations professionnelles et le secteur privé.Plusieurs priorités ont ainsi été identifiées pour la prochaine phase de développement. Il s’agit notamment de renforcer les systèmes de collecte des données et de surveillance des activités de pêche, de poursuivre la digitalisation du secteur, d’étendre les technologies améliorées de transformation et de développer les infrastructures après capture ainsi que la chaîne du froid.Le renforcement des capacités des autorités chargées du contrôle sanitaire figure également parmi les objectifs prioritaires. Les autorités entendent poursuivre les démarches de certification et d’accréditation des capacités nationales d’analyse, notamment pour faciliter l’accès des produits halieutiques camerounais aux marchés internationaux les plus exigeants, particulièrement ceux de l’Union européenne et de l’Amérique du Nord.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0009" class="wp-image-4782 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-1024x770.jpg" title="Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#039;impose" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements réalisés au profit du Laboratoire national vétérinaire (LANAVET) et les efforts engagés pour améliorer la conformité sanitaire des produits constituent, selon le représentant du MINEPIA, des fondements sur lesquels le pays pourra s’appuyer pour poursuivre le développement du secteur.Le gouvernement a également salué la perspective d’une nouvelle coopération avec l’Union européenne à travers le projet EDEBAT, dont le Cameroun doit bénéficier. Cette initiative pourrait ouvrir de nouvelles possibilités d’investissement et contribuer à prolonger les efforts engagés en faveur du développement durable de l’économie bleue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La consolidation de la PLACRECAM et le renforcement des partenariats entre les acteurs publics et privés sont également présentés comme des leviers essentiels pour mobiliser les ressources nécessaires à la modernisation de la filière.Au terme de cinq années d’accompagnement, le principal enjeu est désormais de transformer les acquis de Fish4ACP en résultats durables, capables d’améliorer les revenus des pêcheurs et des transformateurs, de renforcer la compétitivité des entreprises et de favoriser une exploitation responsable des ressources halieutiques. Pour le Cameroun, la pérennisation de cette dynamique représente une étape importante dans la construction d’une filière crevette moderne, durable et créatrice de valeur pour l’économie nationale.</p>
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		<title>Filière crevette : la FAO appelle à consolider les acquis de Fish4ACP au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:55:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après cinq ans d’accompagnement, le programme Fish4ACP s’achève au Cameroun avec des avancées dans la gouvernance des pêches, la collecte des données et la valorisation de la crevette. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, Antonio Querido, représentant de la FAO, a insisté sur la nécessité de pérenniser les...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-la-fao-appelle-a-consolider-les-acquis-de-fish4acp-au-cameroun/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Après cinq ans d’accompagnement, le programme Fish4ACP s’achève au Cameroun avec des avancées dans la gouvernance des pêches, la collecte des données et la valorisation de la crevette. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, Antonio Querido, représentant de la FAO, a insisté sur la nécessité de pérenniser les acquis pour garantir une filière plus compétitive et durable.Le Cameroun entend capitaliser sur les résultats du programme Fish4ACP pour renforcer durablement sa filière crevette. Lancée en juin 2021, cette initiative arrive à son terme après cinq années d’appui technique et institutionnel. La rencontre de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé marque ainsi une étape importante pour les acteurs de la pêche et de l’aquaculture, appelés à poursuivre les efforts engagés.Prenant la parole à cette occasion, Antonio Querido, représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a souligné que cet événement ne devait pas uniquement servir à dresser le bilan des réalisations, mais également à réfléchir aux moyens de les consolider au bénéfice des générations futures.« Fish4ACP incarne une vision commune : rendre les chaînes de valeur de la pêche et de l’aquaculture plus durables, plus inclusives et plus compétitives », a-t-il indiqué en substance.Mis en œuvre avec le soutien financier de l’Union européenne et du gouvernement allemand, le programme a mobilisé les institutions publiques, les partenaires au développement, les organisations techniques, les producteurs, les transformateurs et les opérateurs privés autour d’un objectif commun : renforcer la filière crevette tout en améliorant les moyens de subsistance des populations et en favorisant une gestion durable des ressources halieutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des avancées dans la gouvernance et la valorisation de la crevette</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0007" class="wp-image-4778 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-1024x770.jpg" title="Filière crevette : la FAO appelle à consolider les acquis de Fish4ACP au Cameroun" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de sa mise en œuvre, Fish4ACP a contribué au renforcement de la gouvernance des pêches et des systèmes de collecte des données. Le programme a également soutenu l’amélioration des outils numériques, le renforcement des capacités des institutions chargées de la sécurité sanitaire des aliments, ainsi que les investissements dans les infrastructures après capture et les technologies de transformation.Ces interventions visent à établir les bases d’une filière crevette plus efficace, plus transparente et plus compétitive au Cameroun. Elles s’inscrivent dans une démarche qui associe la performance économique à la préservation des ressources et à l’amélioration des conditions de travail des acteurs.Parmi les perspectives prometteuses figure la possibilité d’obtenir une indication géographique protégée (IGP) pour la crevette camerounaise. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Antonio Querido, l’évaluation du potentiel de cette démarche constitue une avancée encourageante. Une telle reconnaissance pourrait renforcer la réputation du produit, améliorer son positionnement sur les marchés et accroître la valeur créée au profit des différents maillons de la chaîne.Le représentant de la FAO a toutefois rappelé que plusieurs étapes restaient à franchir avant une éventuelle certification. Il a également souligné que le bilan du programme ne saurait se limiter aux équipements fournis, aux études réalisées ou aux capacités renforcées. Sa réussite durable devra surtout se mesurer à l’amélioration des conditions de vie des communautés de pêcheurs, à la solidité des institutions, à l’adoption de pratiques de pêche responsables et à la création d’opportunités économiques pour les entreprises camerounaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’appropriation nationale, condition de pérennisation des acquis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Antonio Querido, la poursuite des résultats obtenus dépendra avant tout de l’appropriation nationale. L’évolution de la Plateforme crevette du Cameroun (PLACRECAM) vers une organisation professionnelle représente, à cet égard, une occasion de renforcer la coordination entre les acteurs et d’assurer la continuité des priorités définies dans le cadre du programme.Cette dynamique nécessitera une collaboration constante entre les pouvoirs publics, les organisations professionnelles et le secteur privé. Plusieurs défis restent à relever, notamment l’amélioration de la gestion des pêches, le respect des normes sanitaires, la mise en fonctionnement des instruments élaborés et la poursuite du processus d’indication géographique protégée.Réaffirmant l’engagement de la FAO à accompagner le gouvernement camerounais et ses partenaires, Antonio Querido a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts en faveur d’une pêche et d’une aquaculture durables, tout en renforçant les moyens de subsistance des populations et le développement des chaînes de valeur.« Considérons cet événement non pas comme la fin d’un projet, mais comme le début d’un nouveau chapitre », a-t-il déclaré en substance, appelant les acteurs à faire des acquis de Fish4ACP un levier d’investissement, d’innovation et de coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cinq années d’accompagnement, l’enjeu est désormais de transformer les résultats obtenus en mécanismes durables, capables de soutenir la compétitivité de la filière crevette et de garantir une exploitation responsable des ressources halieutiques. Pour le Cameroun, la pérennisation de cet héritage constitue une étape déterminante vers une économie bleue plus résiliente et davantage bénéfique aux communautés qui dépendent de la pêche.</p>
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