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	<title>Catégorie :Industrie - NewsAfrica54.info</title>
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	<title>Catégorie :Industrie - NewsAfrica54.info</title>
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		<title>Journée mondiale de la femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer l’autonomie des femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 17:39:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Guidjiba, dans l’arrondissement de Tcholliré, la 31e édition de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre 2026, met l’accent sur l’accès au financement, la formation et l’accompagnement des femmes rurales. Présidant cette célébration nationale, la ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Abena Ondoa née Obama...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/journee-mondiale-de-la-femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-lautonomie-des-femmes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Guidjiba, dans l’arrondissement de Tcholliré, la 31e édition de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre 2026, met l’accent sur l’accès au financement, la formation et l’accompagnement des femmes rurales. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Présidant cette célébration nationale, la ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Abena Ondoa née Obama Marie-Thérèse, a appelé à faire de l’investissement dans les activités féminines un levier de croissance économique et de développement durable.Un plaidoyer pour l’investissement dans les activités féminines« Investir dans la femme rurale : un levier pour la croissance économique et le développement durable ». C’est autour de ce thème que le Cameroun célèbre la 31e édition de la Journée mondiale de la femme rurale. La cérémonie nationale s’est tenue le 15 octobre 2026 à Guidjiba, dans la commune de Tcholliré, département du Mayo-Rey, région du Nord.À cette occasion, la ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Abena Ondoa née Obama Marie-Thérèse, a souligné la contribution des femmes rurales à la production agricole, à la transformation des produits, à l’alimentation des ménages et à la vitalité des économies locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le membre du gouvernement, investir dans les femmes rurales ne saurait se limiter à des aides ponctuelles ou à la remise d’équipements. Il s’agit de leur donner les moyens de développer durablement leurs activités, d’améliorer la qualité de leurs produits, de réduire les pertes après récolte et d&rsquo;accéder à de nouveaux marchés.Cette orientation s&rsquo;inscrit dans un contexte où le développement de l&rsquo;agriculture, la transformation locale et la création d&#8217;emplois occupent une place importante dans les ambitions économiques du pays. La ministre a ainsi plaidé pour une meilleure mobilisation des ressources financières, matérielles, humaines et technologiques en faveur des femmes rurales.L&rsquo;objectif est de favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur agroalimentaires et de renforcer leur participation aux décisions économiques qui concernent leurs communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Crédit, formation et accompagnement : les attentes des femmes rurales</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" width="1008" height="454" alt="img 20261015 wa0000" class="wp-image-4794 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0000.jpg" title="Journée mondiale de la femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer l’autonomie des femmes" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0000.jpg 1008w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0000-300x135.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0000-768x346.jpg 768w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des orientations gouvernementales, les femmes rurales attendent des réponses concrètes à leurs difficultés quotidiennes. Sadia Hamoa, présidente du Réseau des associations féminines du département de la Bénoué, s&rsquo;est réjouie de la présence de la ministre dans la région ainsi que des dons remis aux bénéficiaires à l&rsquo;occasion de cette célébration.« Mon sentiment aujourd&rsquo;hui est un sentiment de joie. Nous sommes ravies et honorées », a-t-elle confié, saluant cette initiative destinée à soutenir les femmes dans leurs activités.Toutefois, derrière cette satisfaction se dessinent des besoins persistants. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La responsable associative évoque notamment les difficultés d&rsquo;accès au crédit, le manque de formation et le besoin de renforcement des capacités.Pour elle, les formations consacrées aux activités génératrices de revenus (AGR) ne peuvent produire pleinement leurs effets sans des financements permettant aux bénéficiaires d&rsquo;accroître leur production et d&rsquo;améliorer leurs rendements.« L&rsquo;accès au crédit seulement n&rsquo;est pas suffisant, il faut un accompagnement », insiste-t-elle.Cette préoccupation met en évidence l&rsquo;importance d&rsquo;une approche globale du soutien aux femmes rurales. Au-delà du financement, celles-ci ont besoin d&rsquo;un encadrement adapté pour mieux gérer leurs activités, valoriser leur production et assurer la pérennité de leurs initiatives économiques.Les attentes exprimées par Sadia Hamoa rejoignent ainsi les préoccupations soulevées par la ministre, qui reconnaît la nécessité de réduire les inégalités persistantes dans l&rsquo;accès à la terre, aux technologies, aux financements et aux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un accompagnement durable des entrepreneures rurales</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768" alt="img 20261015 wa0003" class="wp-image-4795 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-1024x768.jpg" title="Journée mondiale de la femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer l’autonomie des femmes" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-1024x768.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-300x225.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-768x576.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-1536x1152.jpg 1536w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261015-WA0003-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour répondre à ces défis, le ministère de la Promotion de la femme et de la famille entend poursuivre, avec les autres administrations et les partenaires techniques et financiers, les actions de renforcement des capacités, de promotion de l&rsquo;accès aux ressources productives et d&rsquo;encouragement à l&rsquo;organisation des femmes en coopératives.La ministre a notamment insisté sur la nécessité de passer d&rsquo;une logique d&rsquo;appuis ponctuels à un dispositif d&rsquo;accompagnement plus cohérent. Une femme engagée dans la production doit pouvoir accéder aux équipements de transformation, aux financements et aux débouchés commerciaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Celles qui développent leurs activités doivent également pouvoir bénéficier de technologies adaptées, d&rsquo;informations fiables et de services d&rsquo;encadrement.Dans cette perspective, le gouvernement souhaite mobiliser davantage les institutions financières, les établissements de microfinance, le secteur privé, les agro-industries et les acheteurs autour des initiatives portées par les organisations féminines.Les administrations publiques, les collectivités territoriales décentralisées et les autorités traditionnelles sont également appelées à contribuer à la création d&rsquo;un environnement favorable à l&rsquo;entrepreneuriat féminin en milieu rural.La ministre a par ailleurs évoqué la mise en place d&rsquo;un mécanisme de suivi des partenaires mobilisés, des financements annoncés, des bénéficiaires ciblées et des actions à réaliser dans le cadre des orientations de la JMFR 2026.À Guidjiba, cette 31e édition rappelle ainsi que l&rsquo;autonomisation économique des femmes rurales constitue un enjeu qui dépasse la seule célébration annuelle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accès au financement, la formation et l&rsquo;accompagnement apparaissent comme des conditions essentielles pour transformer leurs initiatives en activités viables, génératrices de revenus et d&#8217;emplois.Pour les associations féminines, le défi reste désormais de traduire les engagements en opportunités concrètes, afin que les femmes rurales puissent renforcer leur autonomie et contribuer davantage au développement économique de leurs communautés.</p>
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		<title>Les Pépites du Cameroun : 500 jeunes accompagnés vers l’insertion socioprofessionnelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 21:05:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au terme de deux années de mise en œuvre, le programme Les Pépites du Cameroun affiche un bilan marqué par l’accompagnement de 500 jeunes, la formation d’éducateurs socio-sportifs et la rénovation de 20 infrastructures sportives. La cérémonie organisée du 14 au 15 octobre 2026 à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), à...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/les-pepites-du-cameroun-500-jeunes-accompagnes-vers-linsertion-socioprofessionnelle/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de deux années de mise en œuvre, le programme Les Pépites du Cameroun affiche un bilan marqué par l’accompagnement de 500 jeunes, la formation d’éducateurs socio-sportifs et la rénovation de 20 infrastructures sportives. La cérémonie  organisée du 14  au 15 octobre 2026 à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), à Yaoundé, permettra  de mettre en lumière les acquis, mais aussi les défis liés à la pérennisation de cette initiative.Faire du sport un levier d’éducation, d’inclusion et d’insertion professionnelle : c’est l’ambition du programme Les Pépites du Cameroun, lancé le 13 septembre 2024 à la mairie de Douala-Bonapriso. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par les associations Jeunesse, Art, Culture, Sport et Mémoire (JACSM) et Serge Betsen Academy, avec le soutien du Fonds Équipe France et de l’ambassade de France au Cameroun, le programme a accompagné des jeunes à travers des activités sportives, des causeries éducatives et des formations professionnelles.La cérémonie de clôture et de capitalisation du 14 octobre 2026 a réuni plusieurs responsables institutionnels et acteurs du mouvement sportif, parmi lesquels le Dr Samuel Mbouh, représentant du directeur de l’INJS, Serge Betsen Tchoua, parrain de la deuxième promotion des Pépites du Cameroun, ainsi que Paul Antoine, attaché de coopération auprès du service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France au Cameroun.Pour Armel Guegaba Adiang, président de la JACSM, cette étape appelle à la fois à la gratitude envers les partenaires, à la fierté face au chemin parcouru et à la responsabilité de préserver les acquis. « La clôture d’un programme ne doit jamais signifier la fin d’une ambition », a-t-il souligné, rappelant que chaque jeune, quels que soient son genre, sa situation sociale ou son handicap, doit pouvoir accéder à la formation, à l’épanouissement et à l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>500 jeunes accompagnés, avec une attention particulière aux publics vulnérables</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le bilan présenté par les responsables du programme, 500 jeunes ont bénéficié d’un accompagnement visant leur insertion socioprofessionnelle, parmi lesquels 80 % de filles et de femmes vulnérables ainsi que 15 personnes en situation de handicap. Les stages professionnels ont constitué un volet important du dispositif, avec 120 bénéficiaires durant la première année et 295 au cours de la deuxième année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif était de permettre aux jeunes d’acquérir des compétences pratiques, de découvrir le monde du travail et d’améliorer leurs perspectives d’emploi. Le programme a également formé 41 éducateurs et éducatrices socio-sportifs à l’École des métiers des sports de l’INJS. Parmi ces personnes formées, 20 ont été recrutées par des associations sportives partenaires et 17 ont été mobilisées comme moniteurs d’éducation physique et sportive dans des établissements secondaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan des infrastructures, 16 terrains de basketball, deux terrains de handball et deux espaces dédiés au rugby ont été rénovés dans des établissements scolaires et des espaces universitaires. Le programme a ainsi associé la formation des jeunes à l’amélioration de leur environnement de pratique sportive.Les activités ont reposé sur trois axes principaux : les activités de terrain, notamment le basketball, les causeries éducatives et les formations complémentaires. Cette approche entend faire du sport un outil d’apprentissage, de sensibilisation et de développement personnel, au-delà de la seule performance sportive.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des difficultés qui soulignent les limites de l’accompagnement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les résultats annoncés, plusieurs obstacles ont marqué la mise en œuvre du programme. Armel Guegaba Adiang a notamment évoqué la précarité de certains bénéficiaires, qui a compliqué l’atteinte de tous les objectifs, ainsi que les moyens limités des Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ) et des Centres de promotion de la femme et de la famille (CPFF) pour assurer le suivi des jeunes.Le partenariat envisagé avec le Fonds national de l’emploi (FNE) n’a pas non plus été finalisé durant la période du programme. Cette difficulté met en évidence l’importance de renforcer les passerelles entre les formations proposées, les dispositifs publics d’emploi et les besoins des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, les responsables se disent satisfaits du niveau d’autonomie atteint par une grande partie des bénéficiaires. Jean Éric Sendé, fondateur de la JACSM, a insisté sur la portée des résultats obtenus, soulignant que plusieurs jeunes ont effectué des stages, tandis que d’autres ont pu accéder à des emplois en entreprise ou dans des établissements scolaires.Il a également exprimé le souhait de voir le gouvernement camerounais reprendre ce type d’initiative afin d’en assurer la continuité. Concernant le partenariat avec le FNE, il a évoqué la perspective d’une sélection de profils en fonction des emplois disponibles, une démarche qui pourrait rapprocher davantage les bénéficiaires des opportunités professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pérenniser les acquis pour prolonger l’impact du sport</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du bilan, la rencontre de Yaoundé visait à identifier des solutions concrètes pour préserver les acquis et assurer la continuité de l’accompagnement. Le renforcement des partenariats entre les institutions publiques, les associations et les acteurs économiques apparaît comme un enjeu majeur pour consolider les résultats obtenus.Le témoignage de Tapoule Tsafack, bénéficiaire du pôle de Ngoa-Ekélé, illustre l’impact du programme sur certains parcours individuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Celle-ci explique que Les Pépites du Cameroun a pris en charge sa pension durant ses deux années d’études à l’INJS et lui a permis de s’initier à la pratique du basketball. Il évoque également les perspectives de formation à d’autres métiers, notamment la conduite d’engins et la couture.S’il reconnaît que les débuts dans la pratique du basketball ont été difficiles, il affirme avoir progressé avec le temps et souhaite poursuivre cette discipline. Son témoignage rappelle que l’accompagnement des jeunes ne se limite pas à l’accès à une formation : il contribue aussi à développer la confiance en soi, la persévérance et le sentiment d’appartenance.Au terme de deux années d’activités, Les Pépites du Cameroun laisse ainsi des acquis en matière de formation, d’encadrement sportif et d’insertion. Le défi est désormais de transformer ces résultats en opportunités durables, grâce à un suivi renforcé des bénéficiaires, à des partenariats opérationnels et à une meilleure articulation entre sport, formation et emploi.</p>
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		<title>Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#8217;impose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:59:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au terme de cinq années d’accompagnement, le programme Fish4ACP laisse des avancées dans la gouvernance des pêches, la digitalisation, le contrôle sanitaire et la valorisation de la crevette camerounaise. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, le gouvernement a appelé à consolider ces acquis et à poursuivre les investissements...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-au-cameroun-apres-fish4acp-le-defi-de-la-competitivite-simpose/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cinq années d’accompagnement, le programme Fish4ACP laisse des avancées dans la gouvernance des pêches, la digitalisation, le contrôle sanitaire et la valorisation de la crevette camerounaise. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, le gouvernement a appelé à consolider ces acquis et à poursuivre les investissements pour moderniser durablement la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun entend capitaliser sur les résultats du programme Fish4ACP pour accélérer la modernisation de sa filière crevette et renforcer la compétitivité de ses produits halieutiques. Lancée en juin 2021, cette initiative arrive à son terme après cinq années d’accompagnement, marquées par des actions en faveur de la gouvernance des ressources, de l’amélioration des pratiques de transformation et du renforcement des capacités institutionnelles.S’exprimant le 14 octobre 2026 à Yaoundé au nom du ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales, le Dr Taïga, un représentant du ministère a souligné l’importance de cette étape pour l’avenir de la chaîne de valeur crevettière. Il a notamment salué le partenariat entre le gouvernement camerounais, l’Union européenne, le gouvernement allemand, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les institutions nationales et les acteurs du secteur privé.Le gouvernement a exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers qui ont contribué à la mise en œuvre du programme, tout en saluant l’engagement des administrations publiques, des institutions scientifiques et techniques, des organisations professionnelles et de la Plateforme crevette du Cameroun (PLACRECAM).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des avancées dans la gouvernance et la transformation des produits halieutiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de sa mise en œuvre, Fish4ACP a contribué à améliorer la collecte et l’analyse des données de pêche, ainsi que la gouvernance des ressources halieutiques. Le programme a également soutenu le développement de l’outil numérique Sirene, destiné à renforcer la connectivité des acteurs avec les marchés, et le renforcement des capacités des autorités chargées du contrôle sanitaire des produits halieutiques.La valorisation de la crevette camerounaise constitue un autre axe important des interventions menées. Les travaux engagés autour de l’indication géographique protégée (IGP) ouvrent des perspectives pour améliorer la reconnaissance du produit et renforcer son positionnement commercial.Le programme a par ailleurs soutenu des initiatives destinées à améliorer les conditions de transformation et de conservation des produits de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Parmi elles figure la promotion de la technique améliorée de fumage du poisson FTT TCHAO, qui vise à renforcer la qualité sanitaire des produits, la sécurité alimentaire et les revenus des acteurs. Sa diffusion à plus grande échelle reste toutefois une priorité.Les investissements dans les infrastructures de froid figurent également parmi les chantiers à consolider. Le remplacement des machines à glace à Kribi et à Limbé, au bénéfice de la Mission de développement de la pêche artisanale maritime (MIDEPECAM), doit contribuer, une fois les équipements opérationnels, à réduire les pertes après capture et à améliorer la qualité des produits destinés aux marchés nationaux et internationaux.Malgré ces avancées, plusieurs actions nécessitent encore un accompagnement. C’est notamment le cas de l’opérationnalisation du plan de gestion de la pêcherie crevettière, dont la mise en œuvre effective est attendue pour favoriser une exploitation durable des ressources et préserver les écosystèmes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0012" class="wp-image-4783 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-1024x770.jpg" title="Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#039;impose" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0012.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le gouvernement mise sur de nouveaux investissements pour poursuivre la dynamique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités camerounaises, la fin de Fish4ACP ne constitue pas l’aboutissement définitif du processus engagé, mais une transition vers la consolidation des résultats. Le gouvernement estime que les défis de la filière ne pourront être relevés sans une coopération durable entre les pouvoirs publics, les organisations professionnelles et le secteur privé.Plusieurs priorités ont ainsi été identifiées pour la prochaine phase de développement. Il s’agit notamment de renforcer les systèmes de collecte des données et de surveillance des activités de pêche, de poursuivre la digitalisation du secteur, d’étendre les technologies améliorées de transformation et de développer les infrastructures après capture ainsi que la chaîne du froid.Le renforcement des capacités des autorités chargées du contrôle sanitaire figure également parmi les objectifs prioritaires. Les autorités entendent poursuivre les démarches de certification et d’accréditation des capacités nationales d’analyse, notamment pour faciliter l’accès des produits halieutiques camerounais aux marchés internationaux les plus exigeants, particulièrement ceux de l’Union européenne et de l’Amérique du Nord.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0009" class="wp-image-4782 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-1024x770.jpg" title="Filière crevette au Cameroun : après Fish4ACP, le défi de la compétitivité s&#039;impose" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0009.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements réalisés au profit du Laboratoire national vétérinaire (LANAVET) et les efforts engagés pour améliorer la conformité sanitaire des produits constituent, selon le représentant du MINEPIA, des fondements sur lesquels le pays pourra s’appuyer pour poursuivre le développement du secteur.Le gouvernement a également salué la perspective d’une nouvelle coopération avec l’Union européenne à travers le projet EDEBAT, dont le Cameroun doit bénéficier. Cette initiative pourrait ouvrir de nouvelles possibilités d’investissement et contribuer à prolonger les efforts engagés en faveur du développement durable de l’économie bleue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La consolidation de la PLACRECAM et le renforcement des partenariats entre les acteurs publics et privés sont également présentés comme des leviers essentiels pour mobiliser les ressources nécessaires à la modernisation de la filière.Au terme de cinq années d’accompagnement, le principal enjeu est désormais de transformer les acquis de Fish4ACP en résultats durables, capables d’améliorer les revenus des pêcheurs et des transformateurs, de renforcer la compétitivité des entreprises et de favoriser une exploitation responsable des ressources halieutiques. Pour le Cameroun, la pérennisation de cette dynamique représente une étape importante dans la construction d’une filière crevette moderne, durable et créatrice de valeur pour l’économie nationale.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-au-cameroun-apres-fish4acp-le-defi-de-la-competitivite-simpose/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Filière crevette : la FAO appelle à consolider les acquis de Fish4ACP au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:55:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après cinq ans d’accompagnement, le programme Fish4ACP s’achève au Cameroun avec des avancées dans la gouvernance des pêches, la collecte des données et la valorisation de la crevette. Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, Antonio Querido, représentant de la FAO, a insisté sur la nécessité de pérenniser les...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/filiere-crevette-la-fao-appelle-a-consolider-les-acquis-de-fish4acp-au-cameroun/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cinq ans d’accompagnement, le programme Fish4ACP s’achève au Cameroun avec des avancées dans la gouvernance des pêches, la collecte des données et la valorisation de la crevette. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé, Antonio Querido, représentant de la FAO, a insisté sur la nécessité de pérenniser les acquis pour garantir une filière plus compétitive et durable.Le Cameroun entend capitaliser sur les résultats du programme Fish4ACP pour renforcer durablement sa filière crevette. Lancée en juin 2021, cette initiative arrive à son terme après cinq années d’appui technique et institutionnel. La rencontre de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé marque ainsi une étape importante pour les acteurs de la pêche et de l’aquaculture, appelés à poursuivre les efforts engagés.Prenant la parole à cette occasion, Antonio Querido, représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a souligné que cet événement ne devait pas uniquement servir à dresser le bilan des réalisations, mais également à réfléchir aux moyens de les consolider au bénéfice des générations futures.« Fish4ACP incarne une vision commune : rendre les chaînes de valeur de la pêche et de l’aquaculture plus durables, plus inclusives et plus compétitives », a-t-il indiqué en substance.Mis en œuvre avec le soutien financier de l’Union européenne et du gouvernement allemand, le programme a mobilisé les institutions publiques, les partenaires au développement, les organisations techniques, les producteurs, les transformateurs et les opérateurs privés autour d’un objectif commun : renforcer la filière crevette tout en améliorant les moyens de subsistance des populations et en favorisant une gestion durable des ressources halieutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des avancées dans la gouvernance et la valorisation de la crevette</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261014 wa0007" class="wp-image-4778 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-1024x770.jpg" title="Filière crevette : la FAO appelle à consolider les acquis de Fish4ACP au Cameroun" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261014-WA0007.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de sa mise en œuvre, Fish4ACP a contribué au renforcement de la gouvernance des pêches et des systèmes de collecte des données. Le programme a également soutenu l’amélioration des outils numériques, le renforcement des capacités des institutions chargées de la sécurité sanitaire des aliments, ainsi que les investissements dans les infrastructures après capture et les technologies de transformation.Ces interventions visent à établir les bases d’une filière crevette plus efficace, plus transparente et plus compétitive au Cameroun. Elles s’inscrivent dans une démarche qui associe la performance économique à la préservation des ressources et à l’amélioration des conditions de travail des acteurs.Parmi les perspectives prometteuses figure la possibilité d’obtenir une indication géographique protégée (IGP) pour la crevette camerounaise. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Antonio Querido, l’évaluation du potentiel de cette démarche constitue une avancée encourageante. Une telle reconnaissance pourrait renforcer la réputation du produit, améliorer son positionnement sur les marchés et accroître la valeur créée au profit des différents maillons de la chaîne.Le représentant de la FAO a toutefois rappelé que plusieurs étapes restaient à franchir avant une éventuelle certification. Il a également souligné que le bilan du programme ne saurait se limiter aux équipements fournis, aux études réalisées ou aux capacités renforcées. Sa réussite durable devra surtout se mesurer à l’amélioration des conditions de vie des communautés de pêcheurs, à la solidité des institutions, à l’adoption de pratiques de pêche responsables et à la création d’opportunités économiques pour les entreprises camerounaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’appropriation nationale, condition de pérennisation des acquis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Antonio Querido, la poursuite des résultats obtenus dépendra avant tout de l’appropriation nationale. L’évolution de la Plateforme crevette du Cameroun (PLACRECAM) vers une organisation professionnelle représente, à cet égard, une occasion de renforcer la coordination entre les acteurs et d’assurer la continuité des priorités définies dans le cadre du programme.Cette dynamique nécessitera une collaboration constante entre les pouvoirs publics, les organisations professionnelles et le secteur privé. Plusieurs défis restent à relever, notamment l’amélioration de la gestion des pêches, le respect des normes sanitaires, la mise en fonctionnement des instruments élaborés et la poursuite du processus d’indication géographique protégée.Réaffirmant l’engagement de la FAO à accompagner le gouvernement camerounais et ses partenaires, Antonio Querido a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts en faveur d’une pêche et d’une aquaculture durables, tout en renforçant les moyens de subsistance des populations et le développement des chaînes de valeur.« Considérons cet événement non pas comme la fin d’un projet, mais comme le début d’un nouveau chapitre », a-t-il déclaré en substance, appelant les acteurs à faire des acquis de Fish4ACP un levier d’investissement, d’innovation et de coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cinq années d’accompagnement, l’enjeu est désormais de transformer les résultats obtenus en mécanismes durables, capables de soutenir la compétitivité de la filière crevette et de garantir une exploitation responsable des ressources halieutiques. Pour le Cameroun, la pérennisation de cet héritage constitue une étape déterminante vers une économie bleue plus résiliente et davantage bénéfique aux communautés qui dépendent de la pêche.</p>
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		<title>Cameroun : Fish4ACP achève cinq ans d’appui à la filière crevette</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 20:51:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lancé en juin 2021, le programme Fish4ACP arrive à son terme au Cameroun après plus de cinq ans d’accompagnement de la filière crevette. La cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé permet de dresser le bilan des actions menées en faveur de la compétitivité, de la durabilité et de la structuration de...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-fish4acp-acheve-cinq-ans-dappui-a-la-filiere-crevette/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancé en juin 2021, le programme Fish4ACP arrive à son terme au Cameroun après plus de cinq ans d’accompagnement de la filière crevette. La cérémonie de capitalisation organisée le 14 octobre 2026 à Yaoundé permet de dresser le bilan des actions menées en faveur de la compétitivité, de la durabilité et de la structuration de ce secteur stratégique. L’enjeu est désormais de consolider les acquis et de renforcer la responsabilité des institutions nationales et des professionnels.Financé par l’Union européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, Fish4ACP est une initiative de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), mise en œuvre avec l’appui de partenaires techniques, dont l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le programme vise à améliorer la productivité et la compétitivité de douze chaînes de valeur de la pêche et de l’aquaculture dans douze pays, tout en garantissant leur durabilité environnementale et leur inclusion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, la filière crevette représente un enjeu économique important. Avec environ 6 000 tonnes capturées par an, pour une valeur estimée à 30 milliards de FCFA, cette ressource contribue aux revenus et à l’emploi de milliers de personnes, particulièrement dans les communautés côtières. Elle occupe également une place dans l’alimentation et le patrimoine national. Sa préservation et sa valorisation constituent ainsi des priorités pour assurer la pérennité des activités liées à son exploitation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des acquis pour structurer et valoriser la filière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de sa mise en œuvre, Fish4ACP a contribué à améliorer la connaissance de la filière crevette grâce à des analyses détaillées ayant servi de base à l’élaboration du plan d’aménagement de la pêche crevettière. Le programme a également soutenu le renforcement des capacités du laboratoire national vétérinaire et l’amélioration de la collecte des données relatives à la pêche industrielle et artisanale.La valorisation commerciale de la crevette camerounaise a constitué un autre axe d’intervention. Le projet a contribué à la réflexion sur le positionnement de ce produit sur des marchés à plus forte valeur ajoutée, tout en amorçant des démarches en faveur d’une éventuelle indication géographique pour les crevettes du Cameroun. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette perspective pourrait permettre de mieux distinguer le produit, de renforcer sa reconnaissance commerciale et de valoriser ses spécificités.Sur le plan organisationnel, la création en 2021 de la Plateforme crevette du Cameroun (PLACRECAM), avec 30 membres fondateurs, figure parmi les acquis majeurs du programme. Cette structure favorise le dialogue et la coordination entre les pouvoirs publics, les professionnels et les opérateurs privés de la filière.L’Union européenne a salué la contribution de l’équipe de la FAO ainsi que l’engagement du ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA), notamment de sa direction des pêches, dans la réalisation des activités du programme. Ces collaborations ont permis de faire progresser plusieurs chantiers essentiels à la structuration et au développement de la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La durabilité des stocks et la gouvernance au cœur des défis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces avancées, plusieurs défis demeurent. La durabilité des stocks, l’accès au financement, l’amélioration de la qualité, la gouvernance et l’inclusion des femmes et des jeunes restent des enjeux majeurs pour l’avenir de la pêche crevettière au Cameroun.La fin de Fish4ACP marque donc moins une rupture qu’une transition vers une appropriation nationale renforcée. Les institutions camerounaises, le MINEPIA, la PLACRECAM et l’ensemble des acteurs professionnels sont désormais appelés à préserver les acquis du programme et à poursuivre les efforts engagés pour concilier exploitation économique et protection des ressources marines.Dans cette perspective, l’Union européenne entend maintenir son soutien au secteur de la pêche et au développement de l’économie bleue à travers le programme régional Océan durable et économie bleue en Afrique de l’Ouest, dont la mise en œuvre opérationnelle a commencé en 2026. Cette initiative prévoit notamment un appui à la durabilité des océans et au développement de l’économie bleue en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de permettre aux acteurs camerounais de capitaliser sur les résultats de Fish4ACP afin de poursuivre la modernisation de la filière, d’améliorer sa compétitivité et de renforcer les retombées économiques et sociales pour les communautés littorales. La pérennisation de ces acquis dépendra désormais de la capacité des institutions nationales et des professionnels à maintenir la dynamique de concertation et à inscrire leurs actions dans une gestion durable de la ressource.</p>
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		<title>Gabon : la pénurie de carburant à Libreville révèle les fragilités de l’approvisionnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 16:53:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis le 26 septembre 2026, l’approvisionnement en carburant est devenu une préoccupation majeure dans le Grand Libreville, au Gabon. Devant plusieurs stations-service, les longues files d’attente témoignent d’une situation qui perturbe les déplacements des populations et fragilise les activités économiques. D’abord marquée par une pénurie de gasoil, la crise s’étend désormais à l’essence, malgré les...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/gabon-la-penurie-de-carburant-a-libreville-revele-les-fragilites-de-lapprovisionnement/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 26 septembre 2026, l’approvisionnement en carburant est devenu une préoccupation majeure dans le Grand Libreville, au Gabon. Devant plusieurs stations-service, les longues files d’attente témoignent d’une situation qui perturbe les déplacements des populations et fragilise les activités économiques. D’abord marquée par une pénurie de gasoil, la crise s’étend désormais à l’essence, malgré les annonces des autorités concernant un retour progressif à la normale. Au-delà des difficultés immédiates rencontrées par les automobilistes, cette situation met en lumière les vulnérabilités de la chaîne d’approvisionnement en produits pétroliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du gasoil à l’essence, une pénurie qui perturbe les activités quotidiennes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Libreville, se procurer du carburant relève désormais d’une véritable épreuve de patience. Certains automobilistes passent plusieurs heures dans les files d’attente, parfois avec des jerricans, dans l’espoir d’obtenir quelques litres. Les propriétaires de véhicules diesel sont particulièrement affectés par les premières perturbations signalées à partir du 26 septembre.« Cela fait plus de trois jours que nous n’avons pas de carburant gasoil. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les voitures qui fonctionnent au diesel ont beaucoup de problèmes. C’est pareil dans tout le Grand Libreville, à Ntoum, Akanda, partout », témoigne un automobiliste.Pour les professionnels dont l’activité dépend directement du carburant, les conséquences sont encore plus lourdes. Les chauffeurs de taxi, notamment, voient leur capacité de travail réduite par les heures consacrées à rechercher du carburant plutôt qu’à transporter des clients.Le témoignage de Ndoumou Vianey illustre cette réalité. Présent dans une station-service dès 4 heures du matin, ce chauffeur de taxi n’a toujours pas réussi à s’approvisionner après plusieurs déplacements entre différents points de vente.« Depuis 4h que je suis ici, ils m’ont d’abord dit qu’il y avait du carburant derrière la prison. Je suis parti là-bas, mais à peine arrivé on m’a dit que c’était déjà fini. Je suis obligé de revenir faire la queue ici », raconte-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation entraîne une perte de temps et de revenus pour les travailleurs du transport, tout en compliquant les déplacements des particuliers. Elle risque également d’avoir des répercussions sur les coûts du transport et, indirectement, sur les prix de certains biens et services si les perturbations se prolongent.Le changement de produit concerné accentue les inquiétudes. Alors qu’une nouvelle cargaison de gasoil était annoncée pour favoriser une amélioration de la situation, l’essence a commencé à manquer dans plusieurs stations à partir du 5 octobre. Ce déplacement des tensions d’un produit à l’autre interroge sur la capacité du dispositif d’approvisionnement à répondre durablement à la demande.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des difficultés d’approvisionnement qui interrogent la gestion des stocks</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué publié le 2 octobre 2026, le ministère gabonais du Pétrole et du Gaz a reconnu l’existence de tensions temporaires dans l’approvisionnement des stations-service de Libreville. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités attribuent ces perturbations à une diminution des stocks disponibles à la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), la raffinerie nationale, ainsi qu’à des difficultés d’acheminement des produits raffinés dans un contexte de perturbations maritimes.Ces explications mettent en évidence la dépendance du marché intérieur à la disponibilité des stocks et à la régularité des livraisons. Lorsque les réserves diminuent et que le transport des produits pétroliers rencontre des difficultés, les conséquences se répercutent rapidement sur les stations-service et les consommateurs.Toutefois, les difficultés signalées par certains responsables de stations soulèvent également la question de la gestion des volumes distribués. Régis Mavoungou, chef de piste, évoque des écarts entre les quantités commandées et celles effectivement livrées.« Quand vous demandez 20 000 litres, ce n’est pas toujours 20 000 que vous recevez. Parfois, vous recevez 15 000 litres, ce qui fausse nos ventes et nos calculs », explique-t-il.Cet écart entre les commandes et les livraisons, lorsqu’il se produit, complique la gestion commerciale des stations et peut contribuer aux difficultés de disponibilité des produits. Il souligne l’importance d’un suivi rigoureux des stocks, des volumes livrés et de la distribution effective du carburant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation pose ainsi une question centrale : comment garantir un approvisionnement régulier lorsque les stocks diminuent, que les livraisons sont perturbées et que la demande doit continuer à être satisfaite ?Au-delà des mesures d’urgence, la crise invite à s’interroger sur les mécanismes de prévention des pénuries, la constitution de réserves suffisantes et la coordination entre la raffinerie, les opérateurs chargés de la distribution et les autorités publiques.Le retour à la normale ne dépend donc pas uniquement de l’arrivée de nouvelles cargaisons. Il suppose également que les produits soient acheminés dans les délais, que les volumes disponibles correspondent aux besoins du marché et que leur distribution permette de rétablir durablement l’approvisionnement des stations-service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Libreville, la succession des pénuries de gasoil puis d’essence montre que la difficulté ne se limite plus à un produit particulier. Elle met à l’épreuve la continuité de l’approvisionnement en carburant et la capacité des acteurs concernés à anticiper les tensions. Pour les automobilistes et les professionnels, l’enjeu immédiat reste de pouvoir se ravitailler sans y consacrer plusieurs heures. Pour les autorités, le défi consiste à transformer les mesures annoncées en une amélioration concrète et durable de la disponibilité des produits pétroliers.</p>
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		<title>Port de Kribi : 50 milliards de FCFA pour renforcer la logistique agro-industrielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:25:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Port autonome de Kribi (PAK) franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de diversification des activités portuaires. Le 9 octobre 2026 à Kribi, l’autorité portuaire et Kribi Oil and Grain Terminal (KOGT S.A.) ont signé un mémorandum d’entente en vue de développer une plateforme dédiée aux produits agricoles et agro-industriels. Évalué à 50 milliards...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/port-de-kribi-50-milliards-de-fcfa-pour-renforcer-la-logistique-agro-industrielle/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Port autonome de Kribi (PAK) franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de diversification des activités portuaires. Le 9 octobre 2026 à Kribi, l’autorité portuaire et Kribi Oil and Grain Terminal (KOGT S.A.) ont signé un mémorandum d’entente en vue de développer une plateforme dédiée aux produits agricoles et agro-industriels. Évalué à 50 milliards de FCFA, ce projet ambitionne d’améliorer les capacités de stockage, de manutention et de distribution des marchandises, tout en renforçant l’attractivité du complexe industrialo-portuaire.Au-delà de la construction de nouvelles infrastructures, cette initiative répond à un enjeu économique majeur : améliorer la chaîne logistique des produits agricoles et agro-industriels, depuis leur arrivée par voie maritime jusqu’à leur acheminement vers les marchés de consommation et les unités de transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un investissement structurant pour les capacités portuaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévue sur une superficie de 9,20 hectares, la future plateforme agro-logistique sera développée au sein du complexe industrialo-portuaire de Kribi. Le financement prévisionnel de 50 milliards de FCFA sera notamment structuré avec l’accompagnement de BGFIBank Cameroun, présentée comme le partenaire bancaire exclusif du projet. Les promoteurs prévoient d’apporter 20 % de l’investissement sous forme de fonds propres.L’infrastructure comprendra notamment 17 silos d’une capacité individuelle de 6 000 tonnes, soit un volume total de stockage de 102 000 tonnes. Elle intégrera également quatre espaces d’entreposage de 5 000 m² chacun, avec une capacité estimée entre 30 000 et 40 000 palettes. À ces installations s’ajouteront un laboratoire de contrôle qualité, une tour de manutention, un parking pouvant accueillir entre 120 et 150 camions, une station-service logistique ainsi que des espaces de maintenance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès aux infrastructures maritimes du port, qui permettent l’accueil de navires allant jusqu’à 50 000 tonnes, constitue un autre atout du projet. Cette configuration devrait faciliter la réception de volumes importants de marchandises et améliorer leur prise en charge à terre.Pour le Port autonome de Kribi, cette nouvelle plateforme représente une opportunité de diversifier les activités et les flux de marchandises. Elle pourrait également renforcer les liens entre les infrastructures portuaires, les opérateurs de transport et les entreprises de transformation agro-industrielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réduire les contraintes logistiques et soutenir les chaînes d’approvisionnement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La pertinence économique du projet repose notamment sur sa capacité à fluidifier les opérations portuaires. Dans le transport maritime et le commerce des produits agricoles, les capacités de stockage, la rapidité de manutention et la disponibilité des moyens d’acheminement influencent directement les délais de livraison et les coûts supportés par les opérateurs.En regroupant sur un même site les silos céréaliers, les entrepôts, les équipements de manutention et les services destinés aux transporteurs, KOGT entend mettre en place une chaîne logistique intégrée. L’objectif est de simplifier le passage des marchandises entre les navires, les espaces de stockage et les camions chargés de leur distribution.Une meilleure coordination de ces opérations pourrait réduire les temps d’attente des navires et des poids lourds, tout en améliorant la rotation des équipements.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> À terme, ces gains d’efficacité sont susceptibles de contribuer à une meilleure maîtrise des coûts logistiques pour les importateurs et les industriels.Le projet présente également un intérêt pour les filières agricoles et agro-industrielles, dont la compétitivité dépend en partie de la fiabilité des circuits d’approvisionnement. Le renforcement des capacités de stockage peut notamment faciliter la gestion des volumes de marchandises et leur distribution selon les besoins des opérateurs.Toutefois, les effets attendus dépendront des conditions effectives de réalisation de l’investissement, de la disponibilité des financements et de la capacité de la future plateforme à attirer durablement les flux commerciaux. La contribution du terminal à la sécurité alimentaire du Cameroun et de la sous-région dépendra également de son articulation avec les circuits de distribution et les autres infrastructures logistiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="720" height="480" alt="1791574887692" class="wp-image-4706 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/1791574887692.jpg" title="Port de Kribi : 50 milliards de FCFA pour renforcer la logistique agro-industrielle" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/1791574887692.jpg 720w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/1791574887692-300x200.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/1791574887692-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des emplois attendus et un calendrier à concrétiser</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des équipements, les retombées économiques locales constituent l’un des enjeux du projet. Selon les prévisions communiquées par les promoteurs, la phase de construction pourrait générer entre 600 et 800 emplois. Près de 200 postes supplémentaires sont annoncés pour la phase d’exploitation, auxquels pourraient s’ajouter des emplois indirects dans le transport, la manutention, la maintenance et les services.Ces perspectives pourraient offrir des opportunités aux entreprises locales, notamment dans les activités de sous-traitance et les prestations logistiques. Leur concrétisation dépendra cependant du niveau de recrutement local, des compétences disponibles et de la participation effective des prestataires camerounais à la réalisation et à l’exploitation des installations.Sur le plan opérationnel, le démarrage des travaux est envisagé à partir de 2027, pour une mise en service prévue en 2029. Ce calendrier reste conditionné à l’achèvement des différentes procédures techniques, administratives, financières et réglementaires. Le projet prévoit par ailleurs une autorisation d’occupation temporaire du domaine portuaire d’une durée de 20 ans renouvelable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Port autonome de Kribi, ce partenariat avec KOGT s’inscrit dans une ambition plus large : consolider la position du port comme plateforme industrielle et logistique de référence en Afrique centrale. Mais l’importance de l’investissement ne suffira pas, à elle seule, à garantir le succès de cette ambition. La performance de la future infrastructure se mesurera surtout à sa capacité à réduire les coûts et les délais, à attirer de nouveaux flux commerciaux et à générer une activité durable pour l’économie locale.Avec cette plateforme agro-logistique, Kribi entend ainsi élargir son rôle dans les échanges régionaux. Le défi sera désormais de transformer les engagements financiers et les capacités annoncées en gains de compétitivité mesurables pour les opérateurs économiques et les filières agro-industrielles.</p>
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		<title>Femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer le pouvoir économique des femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:20:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la 31ᵉ édition de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre 2026, la ministre de la Promotion de la femme et de la Famille, Pr Marie Thérèse Abena Ondoa, appelle à renforcer les investissements en faveur des femmes vivant en milieu rural. Placée sous le thème « Investir...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/femme-rurale-le-cameroun-mise-sur-linvestissement-pour-renforcer-le-pouvoir-economique-des-femmes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la 31ᵉ édition de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre 2026, la ministre de la Promotion de la femme et de la Famille, Pr Marie Thérèse Abena Ondoa, appelle à renforcer les investissements en faveur des femmes vivant en milieu rural. Placée sous le thème « Investir dans la femme rurale : un levier pour la croissance économique et le développement durable », cette édition met l’accent sur l’accès au financement, à la terre, aux technologies et aux marchés, afin de transformer les activités rurales féminines en entreprises créatrices de richesses et d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les femmes rurales, actrices essentielles de l’économie nationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, les femmes rurales occupent une place importante dans les systèmes agroalimentaires. De la production à la commercialisation, en passant par la transformation, la conservation et la valorisation des produits agricoles, elles contribuent à la sécurité alimentaire, au fonctionnement des économies locales et à la résilience des ménages.Pour la ministre de la Promotion de la femme et de la Famille, cette contribution mérite une reconnaissance accrue, mais également des mesures concrètes pour permettre aux femmes de tirer pleinement profit de leurs activités économiques.« Investir dans la femme rurale, ce n’est pas simplement lui apporter un appui : c’est créer les conditions qui lui permettent de faire grandir son activité et de créer elle-même davantage de valeur », souligne Pr Marie Thérèse Abena Ondoa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation s’inscrit dans le cadre de la Vision 2035 et de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), qui accordent une place importante à la modernisation de l’agriculture, à l’agro-industrie, à la transformation locale et au développement des chaînes de valeur. Elle rejoint également les objectifs de la Politique nationale genre, notamment en matière de participation des femmes au développement économique et d’accès équitable aux facteurs de production.La célébration de cette année intervient par ailleurs dans un contexte marqué par la proclamation de 2026 comme Année internationale de la femme agricultrice par les Nations unies, une initiative qui vise à mieux faire connaître la contribution des femmes à l’agriculture et aux systèmes alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Accès à la terre, au financement et aux marchés : les défis à relever</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré leur rôle dans l’économie rurale, les femmes restent confrontées à plusieurs contraintes qui limitent le développement de leurs activités. L’accès sécurisé à la terre, aux équipements adaptés, aux technologies agricoles et aux services financiers demeure un enjeu majeur.Les effets des changements climatiques, la hausse du coût des intrants, l’insuffisance des infrastructures de stockage et de transformation, les pertes post-récoltes et les difficultés d’accès aux marchés accentuent ces obstacles. À cela s’ajoute la fracture numérique, qui limite les possibilités d’accès à l’information et aux opportunités commerciales. Dans certaines localités, les crises sécuritaires aggravent également la vulnérabilité des populations rurales.Face à cette situation, la ministre préconise une approche axée sur l’investissement productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Celle-ci passe notamment par le renforcement des capacités techniques, organisationnelles et managériales des femmes, l’adaptation des mécanismes de financement à leurs besoins et l’amélioration de leurs conditions d’accès aux marchés.L’objectif est de permettre aux productrices et aux groupements féminins de sécuriser leurs activités, d’améliorer leur productivité et de développer des partenariats commerciaux durables.La ministre insiste également sur la nécessité de traduire les engagements pris à l’occasion de cette célébration en résultats concrets, notamment à travers la mobilisation des financements, l’identification des bénéficiaires et la mise en œuvre d’actions mesurables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un appel à la mobilisation des partenaires et des femmes rurales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour faire de l’investissement dans les femmes rurales un véritable moteur de croissance, Pr Marie Thérèse Abena Ondoa appelle à une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes : pouvoirs publics, collectivités territoriales décentralisées, partenaires techniques et financiers, institutions de microfinance, secteur privé et organisations de la société civile.Les partenaires au développement sont invités à soutenir davantage les initiatives porteuses et reproductibles.</p>





<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="488" height="1024" alt="screenshot 20261009 205922" class="wp-image-4702 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009-205922-488x1024.png" title="Femme rurale : le Cameroun mise sur l’investissement pour renforcer le pouvoir économique des femmes" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009-205922-488x1024.png 488w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009-205922-143x300.png 143w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009-205922.png 720w" sizes="(max-width: 488px) 100vw, 488px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"> Les institutions financières doivent, quant à elles, poursuivre l’adaptation de leurs produits aux réalités des activités féminines en milieu rural. Le secteur privé et les acheteurs sont également appelés à multiplier les débouchés et à nouer des relations commerciales durables avec les organisations et entreprises dirigées par des femmes.S’adressant directement aux principales concernées, la ministre les encourage à saisir les opportunités offertes par les programmes d’accompagnement, à se former, à innover, à structurer leurs projets et à rechercher de nouveaux marchés.Elle les invite surtout à ne pas se considérer uniquement comme des bénéficiaires de programmes d’assistance, mais comme des actrices économiques à part entière, capables de développer des entreprises durables et créatrices de valeur.Sous l’impulsion du président de la République, Paul Biya, le gouvernement entend poursuivre ses actions en faveur de l’épanouissement des femmes rurales, en collaboration avec les différents partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En déclarant officiellement lancées les activités de la 31ᵉ édition de la Journée mondiale de la femme rurale sur l’ensemble du territoire national, la ministre a lancé un appel à transformer les engagements en investissements concrets. L’ambition est de faire de l’autonomisation économique des femmes rurales un levier durable de création de richesses, d’emplois et de développement pour le Cameroun.</p>
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		<title>Apiculture au Cameroun : 8 100 tonnes de miel produites en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:03:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Cameroun a produit 8 100 tonnes de miel en 2025, pour plus de 500 tonnes exportées. Des chiffres qui témoignent du potentiel de la filière apicole nationale, mais aussi des marges de progression encore importantes. À l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’abeille 2026, le ministre de l’Élevage, des Pêches et...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/apiculture-au-cameroun-8-100-tonnes-de-miel-produites-en-2025/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun a produit 8 100 tonnes de miel en 2025, pour plus de 500 tonnes exportées. Des chiffres qui témoignent du potentiel de la filière apicole nationale, mais aussi des marges de progression encore importantes. À l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’abeille 2026, le ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA), Dr Taïga, a réaffirmé la volonté du gouvernement de renforcer la professionnalisation des acteurs, d’améliorer les équipements et de promouvoir une apiculture durable et génératrice de revenus.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261009 wa0009" class="wp-image-4693 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009-1024x770.jpg" title="Apiculture au Cameroun : 8 100 tonnes de miel produites en 2025" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0009.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une filière à fort potentiel économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « Ensemble avec les abeilles, pour les populations et la planète », la Journée mondiale de l’abeille rappelle l’importance de ces insectes dans la préservation de la biodiversité, la production alimentaire et le développement des économies rurales.Instituée en 2017 par l’Assemblée générale des Nations unies et célébrée chaque année le 20 mai, cette journée constitue une occasion de sensibiliser les populations à la protection des abeilles et des autres pollinisateurs, dont le rôle est essentiel au maintien des écosystèmes.Au Cameroun, les perspectives de développement de l’apiculture reposent notamment sur la diversité des cinq grandes zones agroécologiques et l’abondance des ressources mellifères. Ces atouts naturels offrent des possibilités de production et de commercialisation du miel, mais également d’autres produits issus de la ruche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, la production nationale de miel a atteint 8 100 tonnes, tandis que les exportations ont dépassé 500 tonnes, selon les données présentées par le MINEPIA. Ces statistiques restent toutefois à interpréter avec prudence, en raison de l’insuffisance des données disponibles et du caractère informel d’une partie des échanges commerciaux.Pour le gouvernement, l’enjeu consiste désormais à transformer ce potentiel en une véritable chaîne de valeur, capable de contribuer à la création d’emplois, à l’amélioration des revenus des producteurs et à la diversification de l’économie rurale. Cette ambition s’inscrit dans les orientations de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770" alt="img 20261009 wa0011" class="wp-image-4695 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011-1024x770.jpg" title="Apiculture au Cameroun : 8 100 tonnes de miel produites en 2025" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261009-WA0011.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Équipements et professionnalisation au cœur des priorités</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ses perspectives prometteuses, la filière apicole camerounaise demeure confrontée à plusieurs difficultés. Le faible niveau de professionnalisation de certaines exploitations, l’utilisation d’équipements rudimentaires, l’insuffisance des infrastructures de collecte et de transformation ainsi que l’accès limité au financement freinent son expansion.À ces obstacles s’ajoutent les difficultés d’accès aux marchés, la faiblesse des systèmes de collecte des données et la valorisation encore insuffisante des produits et sous-produits de la ruche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour améliorer les conditions de travail des apiculteurs et accroître la productivité, le MINEPIA mise notamment sur la mise à disposition d’équipements adaptés aux différentes étapes de la production et de la transformation du miel.Le matériel de production comprend notamment des ruches kenyanes, des presses manuelles, des enfumoirs, des seaux maturateurs, des tenues de protection et des machettes coupe-herbe. Ces équipements permettent respectivement d’abriter les colonies d’abeilles, de faciliter certaines opérations de récolte, de sécuriser les interventions dans les ruches et d’entretenir les ruchers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la transformation, les apiculteurs disposent également d’équipements tels que les extracteurs de miel manuels, les maturateurs verticaux et horizontaux, les décristallisateurs, les cérificateurs solaires et les barils de contention. Ils contribuent à améliorer l’extraction, la maturation, la purification, le stockage et le conditionnement du miel, tout en favorisant la récupération de la cire.Dans son cadre de programmation 2027-2029, le MINEPIA entend poursuivre ses efforts en faveur du renforcement de l’encadrement technique, de l&rsquo;accès aux technologies adaptées, de la professionnalisation des acteurs et de l&rsquo;amélioration de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits de la ruche.Une attention particulière devrait également être accordée aux jeunes et aux femmes, afin de faire de l’apiculture une activité entrepreneuriale susceptible de favoriser leur insertion socioéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Protéger les abeilles pour assurer la durabilité de la production</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux économiques, le développement de l’apiculture dépend directement de la préservation des abeilles et de leurs habitats. La dégradation des écosystèmes, la diminution des ressources mellifères, les changements climatiques, les maladies, les parasites et l’utilisation inappropriée de certains produits phytosanitaires constituent autant de menaces pour les pollinisateurs.Face à ces défis, le ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales appelle à une action coordonnée entre les administrations publiques, les collectivités territoriales décentralisées, les organisations professionnelles, les chercheurs, les établissements de formation et les partenaires techniques et financiers.La diversification des activités représente également une piste importante pour accroître la rentabilité de la filière. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus du miel, la cire, la propolis, le pollen et la gelée royale offrent des possibilités de transformation et de commercialisation susceptibles de générer davantage de valeur ajoutée.La certification des produits, l&rsquo;amélioration du conditionnement et l&rsquo;accès à de nouveaux marchés figurent parmi les leviers pouvant renforcer la compétitivité des producteurs camerounais.Pour le MINEPIA, l’objectif est de bâtir une filière apicole compétitive, durable et créatrice de revenus, tout en contribuant à la préservation de la biodiversité et à la sécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La célébration de la Journée mondiale de l’abeille 2026 se veut ainsi un appel à la mobilisation collective. La concrétisation de cette ambition dépendra de la capacité des différents acteurs à renforcer leur coopération, à moderniser les pratiques apicoles et à faire de la protection des pollinisateurs une priorité durable.</p>
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		<title>Municipal Updates veut renforcer son rôle dans le développement local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 11:07:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après une décennie d’existence, Municipal Updates veut franchir un nouveau cap. Le quotidien ambitionne désormais de renforcer sa présence dans les 58 départements du Cameroun et de s’affirmer comme un acteur de l’information au service du développement national.Dix ans après sa création, Municipal Updates veut élargir son horizon. Le quotidien, qui célébrera son anniversaire le...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/municipal-updates-veut-renforcer-son-role-dans-le-developpement-local/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après une décennie d’existence, Municipal Updates veut franchir un nouveau cap. Le quotidien ambitionne désormais de renforcer sa présence dans les 58 départements du Cameroun et de s’affirmer comme un acteur de l’information au service du développement national.Dix ans après sa création, Municipal Updates veut élargir son horizon. Le quotidien, qui célébrera son anniversaire le 10 octobre 2026 à Yaoundé, entend inscrire sa prochaine décennie dans une ambition plus large : devenir un acteur majeur du développement national à travers une couverture renforcée des réalités locales.Cette ambition repose notamment sur la volonté de mieux prendre en compte les 58 départements du Cameroun. Pour le directeur de la publication, Cham Victor Bama, le développement national passe aussi par une meilleure visibilité des initiatives menées au niveau des collectivités territoriales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des municipalités au cœur du projet éditorial</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément autour de cette problématique que Municipal Updates a été créé en avril 2015 à Buéa. Avant de devenir éditeur, Cham Victor Bama avait travaillé dans la vente de journaux à Bamenda. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Son expérience lui avait permis de constater, selon lui, l&rsquo;insuffisance de la couverture médiatique consacrée aux municipalités camerounaises.Le journal s&rsquo;est donc progressivement positionné sur ce créneau, en donnant une place importante aux collectivités, à leurs responsables, à leurs projets et aux enjeux de développement local.Cette orientation a accompagné l&rsquo;évolution du titre. D&rsquo;abord hebdomadaire, Municipal Updates est devenu bihebdomadaire en 2019, avant de passer au quotidien en 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle décennie tournée vers les 58 départements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;occasion de ses dix ans, le journal veut désormais passer à une autre dimension. L&rsquo;objectif affiché est de faire de Municipal Updates un acteur majeur du développement national, avec une présence éditoriale davantage articulée autour des réalités des 58 départements du pays.Cette nouvelle ambition devrait être accompagnée par plusieurs innovations. La célébration du 10 octobre sera notamment l&rsquo;occasion de présenter un projet de nouveau siège social, du matériel de bureau, un nouveau logo ainsi qu&rsquo;un nouveau véhicule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de ces investissements matériels, le véritable enjeu pour le quotidien sera de renforcer sa capacité à couvrir les territoires et à faire remonter les préoccupations locales dans le débat public national.À dix ans, Municipal Updates entend donc transformer son expérience en un nouveau levier de croissance. Le journal veut faire de sa prochaine décennie celle de l&rsquo;expansion, de la proximité avec les collectivités et d&rsquo;une contribution accrue à l&rsquo;information sur le développement du Cameroun.</p>
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