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	<title>Catégorie :Opinion - NewsAfrica54.info</title>
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	<description>L&#039;information africaine au quotidien</description>
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	<title>Catégorie :Opinion - NewsAfrica54.info</title>
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	<item>
		<title>Cameroun -An 44 du Renouveau : El Hadj Oumarou, maire de Nkongsamba 1er, prépare la cérémonie du 6 novembre en grandeur nature</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 20:53:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[À la faveur de la célébration des quarante-quatre années de Paul Biya au pouvoir, prévue le vendredi 6 novembre 2026 au Cameroun et dans la diaspora, l’exécutif municipal de Nkongsamba 1er organise l’évènement avec faste. L’hommage rendu à Paul Biya tous les ans, suite à la commémoration de son ascension au pouvoir le 6 novembre...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-an-44-du-renouveau-el-hadj-oumarou-maire-de-nkongsamba-1er-prepare-la-ceremonie-du-6-novembre-en-grandeur-nature/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"> À la faveur de la célébration des quarante-quatre années de Paul Biya au pouvoir, prévue le vendredi 6 novembre 2026 au Cameroun et dans la diaspora, l’exécutif municipal de Nkongsamba 1er  organise l’évènement avec faste. L’hommage rendu à Paul Biya tous les ans, suite à la commémoration de son ascension au pouvoir le 6 novembre 1982, a une fois de plus incité El Hadj Oumarou, maire de Nkongsamba 1er, à déployer diverses stratégies, en vue d’une festivité réussie dans sa localité. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> D’entrée de jeu, les travaux de réfection de l’esplanade de la mairie de Nkongsamba 1er se poursuivent. Les chantiers qui ont été initiés depuis quelques semaines, rassemblent sur les lieux les équipes de travailleurs. Des cadres aux ouvriers, en plus des volontaires recrutés pour la circonstance, tout le monde s’active pour se rendre utile par le travail bien fait. Les travaux d’électricité, de menuiserie, le sanitaire, la peinture, le jardinage, la décoration et bien d’autres œuvres, offrent une allure plus éclatante à une architecture déjà sublime.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, le maire de Nkongsamba 1er multiplie les réunions ou séances de travail avec ses collaborateurs, à l’effet de mobiliser les masses à converger vers le site de la célébration le jour dit. Aussi, les responsables des unités (comités de base, sous-sections, section) du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de Nkongsamba 1er, sont invités à rassembler les militants du parti au pouvoir de leurs circonscriptions pour donner un élan grandiose à cet évènement heureux pour cette formation politique et ses alliés.   El Hadj Oumarou, un fidèle parmi les fidèles de Paul Biya Fervent défenseur de Paul Biya et responsable engagé au sein du Rdpc, son militantisme n’est plus à démontrer. En dehors de ses fonctions de maire de Nkongsamba 1er, il préside la section Rdpc du Moungo-Nord I, pareillement qu’il siège au Comité central du Rdpc en sa qualité de membre titulaire. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul Biya peut donc compter sur lui pour renforcer et consolider son hégémonie dans cette partie du pays. À côté des populations de Nkongsamba 1er qui prendront part à la cérémonie du 6 novembre, une forte délégation des membres du Comité central issue du Moungo est annoncée à Nkongsamba pour une rencontre politique et festive avec les soutiens de Paul Biya, résidents de la ville, voire ceux et celles venus des quatre coins du pays. </p>



<p class="wp-block-paragraph">                                                        <strong>Par</strong>  <strong>Tchuisseu Lowé</strong></p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-an-44-du-renouveau-el-hadj-oumarou-maire-de-nkongsamba-1er-prepare-la-ceremonie-du-6-novembre-en-grandeur-nature/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Ferdinand Sylvere Engo, Directeur général du Festico:&#060;&#060; cette édition se veut beaucoup plus large, avec l&#8217;ajout de nouvelles activités&#8230;&gt;&gt;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 20:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Ferdinand Sylvere Engo]]></category>
		<category><![CDATA[Festico]]></category>
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					<description><![CDATA[7e art : entretien avec Ferdinand Sylvere Engo, Directeur général du Festival International du Film d’Humour et de Comédie (Festico), relatif à l’organisation de la 4e édition de ce grand évènement culturel pour l’année prochaine. Vous préparez actuellement la 4e édition du Festico 2027 prévue à Paris . Avant d&#8217;entrer dans le vif du sujet, peut-on...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/ferdinand-sylvere-engo-directeur-general-du-festico-cette-edition-se-veut-beaucoup-plus-large-avec-lajout-de-nouvelles-activites/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">7e art : entretien avec  Ferdinand Sylvere Engo, Directeur général du Festival International du Film d’Humour et de Comédie (Festico), relatif à l’organisation de la 4e édition de ce grand évènement culturel pour l’année prochaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous préparez actuellement la 4e édition du Festico 2027 prévue à Paris . Avant d&rsquo;entrer dans le vif du sujet, peut-on savoir un peu plus du bilan du Festico des années antérieures? Êtes- vous satisfait de vos réalisations jusqu’ici ? </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien-sûr, je suis personnellement satisfait du chemin déjà parcouru. Nous avons pu mettre sur pied l’association FESTICO FRANCE qui organise aujourd’hui le Festival International du Film d’Humour et de Comédie de Paris (FESTICO DE PARIS). Comme tout projet ambitieux, les débuts ne sont jamais aisés. Mais avec un peu de ténacité et de réseautage, le train finit toujours par se tenir droit sur les rails. Il faudra ensuite un peu plus de force et de constance pour le pousser à avancer.    </p>



<p class="wp-block-paragraph"> <strong>Peut-on avoir une idée des préparatifs du Festico 2027 ? Qu’est-ce qui pourrait faire la différence par rapport aux éditions  précédentes ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Actuellement, notre équipe sur place à Paris est en pleine phase de prospection. Car au-delà du public, les partenaires et les sponsors demeurent vitaux pour la réussite d’un évènement d’une telle envergure. Le lieu et les dates sont pour l’instant confidentiels car, de nombreux paramètres de notre organisation ne dépendant pas directement de nous. Les lettres d’invitation officielles sont en cours d’acheminement auprès des artistes et de plusieurs structures à travers le continent africain qui souhaitent effectuer le déplacement le moment venu (mars 2027). Et pour la première fois, nous aurons l’honneur d’accueillir un pays invité d’honneur au FESTICO DE PARIS. Le nom du pays sera dévoilé ultérieurement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions avec l’ambassade de France du pays concerné sont en cours. Nous rappelons d’ailleurs que tous les acteurs du secteur culturel et médiatique peuvent solliciter une lettre d’invitation pour prendre part en présentiel à cette 4ème édition parisienne de cette fête du cinéma comique, qui est ouverte à tous et à toutes gratuitement. Cette édition se veut beaucoup plus large, avec l’ajout de nouvelles activités (danse, défilé de mode, monologue…), afin de permettre au plus grand nombre de trouver satisfaction et de nouer des rencontres fructueuses, susceptibles de déboucher sur de futures collaborations. Donc votre média (comme bien d’autres) peut bien solliciter une couverture du prochain FESTICO DE PARIS et il recevra bel et bien son invitation/ accréditation, comme bon nombre de médias en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les difficultés il y en a certainement dans le déroulement de vos activités. À quel type d’obstacle êtes-vous confronté dans la trajectoire de votre projet ? Les difficultés rencontrées par les organisateurs d’évènements culturels sont sensiblement les mêmes partout à travers le monde. La quête des moyens (surtout financiers que logistiques) occupe le premier rang de ces obstacles. Mais les choses finissent toujours par s’ordonner lorsqu’on dispose d’une vision claire du concept et d’un modèle de fonctionnement déjà bien établi. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Êtes – vous satisfait de votre contribution pour le rayonnement de la culture camerounaise au niveau national et international ? </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je me réjouis de ce qui se dessine devant moi jusqu’ici. Mais à vrai dire, un très long chemin reste encore à parcourir pour que notre art cinématographique retrouve ses lettres de noblesse comme ce fut le cas il y a trente à quarante ans. Pour ma part, je ne fais qu’apporter ma modeste contribution, comme beaucoup d’autres le font d’ailleurs. Je milite avant tout pour la valorisation du cinéma africain en général et du genre comique en particulier. Mais comme je l’ai évoqué un peu plus haut, cela dépend de plusieurs facteurs pour que ma satisfaction puisse être totale.   </p>



<p class="wp-block-paragraph">                                                <strong>Interview menée par Tchuisseu Lowé</strong></p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/ferdinand-sylvere-engo-directeur-general-du-festico-cette-edition-se-veut-beaucoup-plus-large-avec-lajout-de-nouvelles-activites/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>RUGBY CAMEROUNAIS : PATRICE MONTHÉ VEUT DÉPASSER LES DIVISIONS POUR RELANCER LA DISCIPLINE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 16:27:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Me Patrice Monthe]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré la crise institutionnelle et la suspension qui affecte la Fédération camerounaise de rugby (FECARUGBY), son président, Me Patrice Monthé, entend remettre la pratique sportive au centre des priorités. À l&#8217;occasion de la cérémonie de célébration de l&#8217;Association Camer RUGBY (ACR), le 31 octobre 2026 au Palais des Sports de Yaoundé, le dirigeant a appelé...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/rugby-camerounais-patrice-monthe-veut-depasser-les-divisions-pour-relancer-la-discipline/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la crise institutionnelle et la suspension qui affecte la Fédération camerounaise de rugby (FECARUGBY), son président, Me Patrice Monthé, entend remettre la pratique sportive au centre des priorités. À l&rsquo;occasion de la cérémonie de célébration de l&rsquo;Association Camer RUGBY (ACR), le 31 octobre 2026 au Palais des Sports de Yaoundé, le dirigeant a appelé les acteurs du rugby à dépasser leurs divergences. Son ambition immédiate : permettre aux jeunes de retrouver les terrains dans les prochaines semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rugby camerounais traverse une période de turbulences, mais Me Patrice Monthé refuse de céder au découragement. Pour lui, les difficultés auxquelles fait face cette discipline ne sont pas insurmontables, à condition que les acteurs fassent preuve de volonté et privilégient l&rsquo;intérêt collectif.« Ce qui est important, c&rsquo;est la volonté des hommes », a-t-il déclaré. Rejetant une conception du rugby dominée par les conflits et les affrontements entre dirigeants, le président de la FECARUGBY rappelle que la vocation première de cette discipline reste la compétition sportive. « Le rugby, ce n&rsquo;est pas une affaire de guerre. C&rsquo;est une affaire de terrain », a-t-il insisté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vision explique, selon lui, le sens de la cérémonie organisée en l&rsquo;honneur de l&rsquo;Association Camer RUGBY, victorieuse du Bouclier d&rsquo;Africus à Libreville, au Gabon, en juillet 2026. Le président fédéral affirme avoir pris l&rsquo;engagement de célébrer cette performance et de rendre hommage aux joueurs ainsi qu&rsquo;à leur encadrement technique. Une reconnaissance matérialisée par la remise de primes financières aux principaux artisans de ce sacre.« Nous avons la responsabilité, en tant qu&rsquo;organe fédéral, de faire en sorte qu&rsquo;ils ne perdent pas leur talent », a-t-il souligné. Pour Me Patrice Monthé, les jeunes sportifs ne doivent pas être les victimes des différends qui opposent les responsables de leur discipline.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Crise institutionnelle : Monthé appelle à dépasser les querelles</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" width="720" height="521" alt="1793631358807" class="wp-image-5073 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/11/1793631358807.jpg" title="RUGBY CAMEROUNAIS : PATRICE MONTHÉ VEUT DÉPASSER LES DIVISIONS POUR RELANCER LA DISCIPLINE" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/11/1793631358807.jpg 720w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/11/1793631358807-300x217.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur la nécessité de reconstruire le rugby camerounais avec toutes ses composantes, le président de la FECARUGBY a défendu une approche fondée sur le rassemblement, tout en affirmant sa volonté de poursuivre les activités fédérales avec les acteurs disponibles.« La Fédération camerounaise n&rsquo;appartient à personne, elle n&rsquo;appartient pas à Monthé », a-t-il rappelé, précisant que son retour à la tête de l&rsquo;institution est intervenu à la suite d&rsquo;une élection.Face aux contestations qui traversent le mouvement rugbystique, il estime que la relance ne doit pas être conditionnée à la participation de tous les protagonistes. « On n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;une armée mexicaine pour remettre le rugby en ordre de marche. On a besoin d&rsquo;une volonté, on a besoin d&rsquo;un cap, on a besoin de moyens », a-t-il affirmé.La question de la suspension de la fédération a également été abordée. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce point, Me Patrice Monthé attribue les difficultés actuelles aux dissensions internes, notamment aux contestations autour du processus électoral. Il dit toutefois ne pas en faire sa priorité immédiate, considérant que le dossier relève davantage des instances internationales.Il indique par ailleurs que la tutelle camerounaise a déjà fait connaître à Rugby Afrique ses réserves sur la manière dont cette situation est appréhendée. Une position qui, selon lui, témoigne de l&rsquo;existence d&rsquo;échanges entre les autorités nationales et les instances sportives concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération sous-régionale comme alternative pour maintenir la compétition</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant une issue à la crise institutionnelle, le président de la FECARUGBY entend miser sur la coopération sportive avec les pays de la sous-région. Le Tchad, la République centrafricaine, le Congo, le Gabon et la Guinée équatoriale figurent parmi les partenaires évoqués pour multiplier les rencontres et offrir des espaces de compétition aux jeunes rugbymen camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation s&rsquo;inscrit dans une dynamique de rapprochement entre les fédérations de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (CEMAC). Elle vise notamment à préserver la pratique du rugby et à permettre aux athlètes de continuer à progresser malgré les difficultés administratives et institutionnelles.Pour Me Patrice Monthé, la priorité reste donc la reprise effective des activités sur le territoire national. Cette volonté devrait se traduire par le retour du Championnat national et de la Coupe du Cameroun, annoncés lors de la cérémonie du 31 octobre.« Mon problème est très simple : faire en sorte qu&rsquo;on pratique le rugby au Cameroun dans les prochaines semaines », a-t-il conclu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre volonté de relance, ouverture à la coopération sous-régionale et divergences institutionnelles persistantes, le rugby camerounais se trouve ainsi face à un double défi : préserver le potentiel de ses jeunes talents et trouver une issue à la crise qui fragilise son fonctionnement. Pour le président de la FECARUGBY, le retour sur les terrains constitue désormais la priorité.</p>
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		<title>Cameroun -Lutte contre les violences basées sur le genre : la société civile plaide pour deux lois distinctes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 16:24:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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		<category><![CDATA[Avant projet de loi sur les VBG]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à la recrudescence des violences faites aux femmes et aux enfants au Cameroun, les organisations de la société civile appellent à une réponse législative mieux adaptée aux réalités sociales. À l&#8217;occasion d&#8217;une communication tenue le 2 novembre 2026 à l&#8217;Hôtel des Députés, à Yaoundé, elles ont plaidé pour l&#8217;adoption de deux textes distincts :...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-lutte-contre-les-violences-basees-sur-le-genre-la-societe-civile-plaide-pour-deux-lois-distinctes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la recrudescence des violences faites aux femmes et aux enfants au Cameroun, les organisations de la société civile appellent à une réponse législative mieux adaptée aux réalités sociales. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;occasion d&rsquo;une communication tenue le 2 novembre 2026 à l&rsquo;Hôtel des Députés, à Yaoundé, elles ont plaidé pour l&rsquo;adoption de deux textes distincts : l&rsquo;un consacré à la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), l&rsquo;autre dédié spécifiquement à la protection des enfants.Le débat porte sur l&rsquo;évolution de l&rsquo;avant-projet de loi initialement conçu pour lutter contre les violences basées sur le genre. Alors que le document issu des concertations d&rsquo;Ebolowa, en février 2026, portait sur la protection des personnes victimes de violences liées au genre, les organisations ont appris, lors d&rsquo;un atelier tenu à Mbalmayo en septembre dernier, que le texte transmis à la Présidence de la République avait changé d&rsquo;orientation et d&rsquo;intitulé. Il serait désormais question d&rsquo;un projet de loi relatif à la protection des femmes et des enfants.Pour la société civile, cette nouvelle orientation pose un problème de fond. Les violences faites aux femmes et celles subies par les enfants ne reposent pas sur les mêmes mécanismes sociaux et juridiques. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premières trouvent notamment leur origine dans les inégalités structurelles entre les sexes, les rapports de pouvoir et les normes socioculturelles qui assignent des rôles différenciés aux hommes et aux femmes. Leur prévention suppose donc une transformation des mentalités et une remise en question des pratiques discriminatoires.La protection des enfants, en revanche, repose sur leur vulnérabilité particulière, liée à leur minorité et à leur dépendance vis-à-vis des adultes. Si ces deux problématiques nécessitent une réponse ferme de l&rsquo;État, leurs fondements et les mécanismes de protection à mettre en œuvre ne sont pas identiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Féminicides : l’urgence d’un dispositif juridique spécifique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;urgence d&rsquo;une législation consacrée aux violences basées sur le genre est également justifiée par l&rsquo;évolution des féminicides au Cameroun. Selon les statistiques présentées par les organisations, le nombre de femmes tuées dans des circonstances qualifiées de féminicides est passé de 56 en 2023 à 69 en 2024, puis à 74 en 2025. Pour l&rsquo;année 2026, près de 70 cas auraient déjà été recensés à la date de leur communication.Ces chiffres illustrent, selon les signataires, la nécessité de renforcer l&rsquo;arsenal juridique national. La mouture adoptée à Ebolowa prévoit notamment une incrimination spécifique du féminicide, des sanctions pour certains comportements insuffisamment couverts par la législation existante, ainsi que des mécanismes de prévention, de réparation et d&rsquo;accompagnement des victimes.Le texte entend également renforcer la protection des défenseurs des droits des victimes et garantir une prise en charge plus équitable des personnes concernées, hommes comme femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Pour les organisations, cette approche inclusive constitue l&rsquo;un des acquis majeurs du processus de concertation.Elles rappellent par ailleurs que la société civile travaille depuis 2006 sur un avant-projet de loi relatif à la protection des enfants, déjà disponible dans les services du Premier ministre. Elles réaffirment leur soutien à l&rsquo;adoption d&rsquo;un tel instrument, tout en estimant qu&rsquo;il ne devrait pas être fusionné avec le dispositif consacré aux violences basées sur le genre.Cette distinction permettrait, selon elles, de préserver la cohérence des deux politiques publiques et de construire des mécanismes juridiques adaptés à chaque catégorie de victimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations fondent également leur plaidoyer sur les engagements exprimés par le président de la République, Paul Biya, lors de sa prestation de serment du 6 novembre 2025, concernant la protection particulière dont devraient bénéficier les femmes au cours du septennat. Elles rappellent aussi les positions défendues dans son ouvrage Pour le libéralisme communautaire, où les injustices faites aux femmes sont présentées comme des atteintes à la Constitution et des entraves à la consolidation de la société démocratique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques jours de l&rsquo;ouverture de la session parlementaire, leur demande est claire : reprendre les discussions sur la base de l&rsquo;avant-projet consensuel d&rsquo;Ebolowa et associer les représentants désignés de la société civile aux dernières étapes du processus législatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la revendication institutionnelle, les organisations défendent une conviction : la lutte contre les violences basées sur le genre nécessite une législation spécifique, ambitieuse et adaptée aux réalités camerounaises. Pour elles, l&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas simplement de disposer d&rsquo;une nouvelle loi, mais de garantir un véritable instrument de protection des victimes et de transformation sociale.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-lutte-contre-les-violences-basees-sur-le-genre-la-societe-civile-plaide-pour-deux-lois-distinctes/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>MUSIQUE – LE GÉNÉRAL AMA PIERROT PRÉPARE UN RETOUR EN FORCE AVEC 24 TITRES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 14:36:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Désormais présenté sous le nom de « Très Très Grand Général », l&#8217;artiste annonce un album ambitieux, marqué par des collaborations avec Lady Ponce et feu Ekambi Brillant. Les deux premiers morceaux seront dédiés à la réconciliation avec son public.Le Général Ama Pierrot reprend le chemin des studios avec de grandes ambitions. Après une période...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/musique-le-general-ama-pierrot-prepare-un-retour-en-force-avec-24-titres/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Désormais présenté sous le nom de « Très Très Grand Général », l&rsquo;artiste annonce un album ambitieux, marqué par des collaborations avec Lady Ponce et feu Ekambi Brillant. Les deux premiers morceaux seront dédiés à la réconciliation avec son public.Le Général Ama Pierrot reprend le chemin des studios avec de grandes ambitions. Après une période de retrait, l&rsquo;artiste annonce son retour sur la scène musicale à travers un projet d&rsquo;envergure comprenant 24 chansons. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle aventure artistique qu&rsquo;il place sous le signe du renouveau, de la réconciliation et de la valorisation du patrimoine musical camerounais.Désormais présenté comme « Le Très Très Grand Général », l&rsquo;artiste entend marquer les esprits avec une production qu&rsquo;il annonce particulièrement riche. Loin de se limiter à une simple succession de morceaux, ce projet se veut une œuvre structurée autour d&rsquo;une vision artistique affirmée et d&rsquo;une volonté de renouer avec les mélomanes.Les retrouvailles avec le public constituent d&rsquo;ailleurs la première étape de cette reconquête. Les deux premiers titres annoncés auront pour vocation de rétablir le lien avec les fans et les amoureux de sa musique. Un choix symbolique qui traduit la volonté de l&rsquo;artiste de renouer avec son auditoire avant de dévoiler progressivement l&rsquo;ensemble de son univers musical.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des collaborations qui réunissent plusieurs générations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des particularités de ce projet réside dans les collaborations annoncées. Le Très Très Grand Général évoque notamment des featurings avec Lady Ponce et feu Ekambi Brillant.La présence de ces deux noms donne une dimension particulière à l&rsquo;album. D&rsquo;un côté, Lady Ponce, figure incontournable du bikutsi contemporain ; de l&rsquo;autre, Ekambi Brillant, monument de la musique camerounaise dont l&rsquo;héritage continue de marquer les générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces collaborations annoncées traduisent une volonté de créer des passerelles entre les générations et les différentes sensibilités musicales du pays. Elles pourraient également contribuer à inscrire cette production dans une dynamique de transmission et de valorisation du patrimoine artistique national.L&rsquo;artiste reste toutefois discret sur les autres surprises que réserve cette œuvre de 24 titres, laissant planer le suspense autour de son contenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un retour placé sous le signe de l&rsquo;identité musicale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du nombre de chansons et des collaborations, le Général Ama Pierrot veut surtout défendre une certaine idée de la musique camerounaise. Son projet se positionne comme une réponse à la transformation des modes de production musicale, notamment avec la généralisation des programmations informatiques et l&rsquo;arrivée de l&rsquo;intelligence artificielle dans les processus de création.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;artiste entend privilégier les instruments, les voix, les arrangements vivants et la richesse des rythmes qui caractérisent la diversité musicale camerounaise.Ce positionnement donne à son retour une dimension culturelle particulière. Il ne s&rsquo;agit pas uniquement de reconquérir une audience, mais aussi de défendre une identité artistique dans un environnement où les tendances internationales influencent de plus en plus les productions locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 24 titres annoncés, des collaborations prestigieuses et une volonté affichée de renouer avec son public, le Très Très Grand Général prépare ainsi un retour qui pourrait constituer un nouveau chapitre de son parcours artistique.Deux ambitions se dessinent : retrouver les mélomanes et faire résonner une musique camerounaise fière de ses racines.</p>
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		<title>Cameroun -MUSIQUE – AMA PIERROT SONNE LA RÉVOLTE CONTRE LA STANDARDISATION MUSICALE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 14:34:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après une période de retrait de la scène musicale, le Général Ama Pierrot prépare un retour qui se veut bien plus qu&#8217;une simple reprise de carrière. Sous l&#8217;appellation « Le Très Très Grand Général », l&#8217;artiste annonce un ambitieux projet musical de 24 chansons, porté par une conviction : préserver l&#8217;authenticité de la musique camerounaise...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-musique-ama-pierrot-sonne-la-revolte-contre-la-standardisation-musicale/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Après une période de retrait de la scène musicale, le Général Ama Pierrot prépare un retour qui se veut bien plus qu&rsquo;une simple reprise de carrière. Sous l&rsquo;appellation « Le Très Très Grand Général », l&rsquo;artiste annonce un ambitieux projet musical de 24 chansons, porté par une conviction : préserver l&rsquo;authenticité de la musique camerounaise face à la montée des productions numériques et de l&rsquo;intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un environnement musical de plus en plus marqué par les sonorités programmées, les arrangements assistés par ordinateur et les nouvelles possibilités offertes par l&rsquo;intelligence artificielle, Ama Pierrot entend défendre une autre conception de la création artistique. Pour lui, la musique ne peut être réduite à des rythmes fabriqués par la technologie. Elle demeure avant tout une expression culturelle, une mémoire collective et un marqueur de l&rsquo;identité d&rsquo;un peuple.À travers ce projet, l&rsquo;artiste souhaite ainsi remettre en valeur les instruments, la spontanéité des musiciens, la chaleur des voix et la richesse des prestations en direct. Une démarche qui vise à rappeler que les sonorités camerounaises tirent leur singularité de la diversité des rythmes, des instruments et des traditions qui composent le patrimoine musical national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La technologie oui, mais pas au détriment des racines</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ambition du Très Très Grand Général est de contribuer à la sauvegarde d&rsquo;un patrimoine musical menacé, selon sa vision, par une certaine uniformisation des productions contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Il ne s&rsquo;agit pas simplement de rejeter les évolutions technologiques, mais de défendre une modernité qui ne renonce pas aux fondamentaux culturels.Cette démarche pose également la question de la place des musiciens et des créateurs dans un secteur où les outils numériques occupent une position grandissante. En privilégiant le jeu instrumental, les performances humaines et les sonorités authentiques, Ama Pierrot entend remettre les artistes au centre du processus créatif.Son projet ambitionne ainsi de faire de la musique camerounaise une véritable signature sonore, capable de s&rsquo;imposer sur les scènes internationales sans perdre son identité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vingt-quatre chansons pour porter une vision musicale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son engagement culturel, le projet se distingue par son ampleur. Vingt-quatre chansons sont annoncées, avec des collaborations qui promettent de réunir plusieurs sensibilités de la scène musicale camerounaise.Parmi les artistes évoqués figurent Lady Ponce et feu Ekambi Brillant. Des participations qui donnent déjà une dimension particulière à cette production, en associant différentes générations et sensibilités musicales.Les deux premiers titres seront consacrés à la réconciliation avec le public, les fans et les mélomanes après cette période de recul.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Une manière pour l&rsquo;artiste de renouer le dialogue avec son auditoire avant de dévoiler progressivement les autres facettes de cette œuvre.Avec ce retour, Ama Pierrot veut faire entendre un message : la musique camerounaise peut évoluer avec son temps sans renier son histoire.</p>
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		<title>RDC : Tshisekedi sollicite le soutien de Poutine pour ramener la paix dans l’Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 19:28:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En marge du sommet Russie-Afrique, le président congolais a appelé Moscou à s’impliquer davantage dans la résolution de la crise sécuritaire qui oppose Kinshasa aux rebelles du M23, sur fond de tensions persistantes avec le Rwanda. Il souhaite également obtenir l’appui russe pour le renouvellement du mandat de la MONUSCO.La République démocratique du Congo (RDC)...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/rdc-tshisekedi-sollicite-le-soutien-de-poutine-pour-ramener-la-paix-dans-lest/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du sommet Russie-Afrique, le président congolais a appelé Moscou à s’impliquer davantage dans la résolution de la crise sécuritaire qui oppose Kinshasa aux rebelles du M23, sur fond de tensions persistantes avec le Rwanda. Il souhaite également obtenir l’appui russe pour le renouvellement du mandat de la MONUSCO.La République démocratique du Congo (RDC) multiplie les initiatives diplomatiques pour trouver une issue à la crise sécuritaire qui secoue sa partie orientale. À Moscou, le président Félix-Antoine Tshisekedi a sollicité l’intervention diplomatique de son homologue russe, Vladimir Poutine, afin de contribuer au retour de la paix dans cette région, théâtre de violents affrontements entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’un entretien tenu le vendredi 30 octobre 2026, en marge du troisième sommet Russie-Afrique, le chef de l’État congolais a particulièrement insisté sur la capacité de la Russie à peser sur les discussions internationales relatives à ce conflit. Membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, Moscou dispose en effet d’un poids diplomatique important dans les décisions concernant les crises internationales.« Nous voulons absolument que la Russie, qui est membre du P5, puisse nous accompagner justement dans la recherche de la paix », a déclaré Félix Tshisekedi.Cette démarche intervient alors que les initiatives diplomatiques engagées pour mettre fin aux tensions entre Kinshasa et Kigali peinent à produire des résultats durables sur le terrain. L’accord de paix conclu en décembre dernier entre la RDC et le Rwanda, sous médiation américaine, n’a notamment pas permis de mettre un terme aux affrontements dans les provinces orientales congolaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kinshasa cherche de nouveaux soutiens diplomatiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette crise figure la question du soutien présumé du Rwanda au M23. Kinshasa accuse Kigali d’apporter une assistance militaire à ce mouvement rebelle et réclame le retrait des forces rwandaises de son territoire. Le gouvernement rwandais rejette ces accusations, tandis que des experts des Nations unies ont documenté un soutien militaire rwandais au groupe armé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’appel lancé à Vladimir Poutine traduit la volonté des autorités congolaises d’élargir le cercle de leurs partenaires dans la recherche d’une solution politique et diplomatique. En sollicitant Moscou, Félix Tshisekedi entend notamment mobiliser l’influence d’un membre permanent du Conseil de sécurité pour accompagner les efforts de désescalade entre les deux pays voisins.L’enjeu dépasse ainsi les relations bilatérales entre Kinshasa et Moscou. Il concerne également la capacité des grandes puissances à contribuer à la mise en œuvre des engagements diplomatiques et à favoriser une stabilisation durable de la région des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le renouvellement du mandat de la MONUSCO en question</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre dossier abordé au cours de cette rencontre concerne l’avenir de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO). Félix Tshisekedi a également sollicité le soutien de la Russie pour le renouvellement du mandat de cette mission, dont l’échéance est prévue en décembre 2026.Cette demande intervient dans un contexte où la présence et le rôle de la mission onusienne continuent de susciter des débats en RDC, notamment au regard des attentes de la population en matière de protection des civils et de restauration de la sécurité dans les zones affectées par les conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En sa qualité de membre permanent du Conseil de sécurité, la Russie participe directement aux discussions et aux décisions relatives au mandat de la MONUSCO. Son positionnement pourrait donc compter dans les négociations sur la poursuite des opérations de cette mission en territoire congolais.Au-delà de ces deux préoccupations, cette rencontre illustre le rapprochement diplomatique entre Moscou et plusieurs pays africains. À travers le sommet Russie-Afrique, la Fédération de Russie cherche à consolider sa présence sur le continent et à développer ses partenariats dans les domaines politique, économique, sécuritaire et militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Kinshasa, l&rsquo;ouverture de ce nouveau canal de dialogue constitue une opportunité supplémentaire de mobiliser des soutiens internationaux autour de ses priorités : mettre fin aux violences dans l&rsquo;Est, préserver l&rsquo;intégrité territoriale du pays et maintenir l&rsquo;accompagnement des Nations unies dans le processus de stabilisation.</p>
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		<title>DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES : JAMES MOUANGUE KOBILA PLAIDE POUR UN DÉVELOPPEMENT FONDÉ SUR LA JUSTICE ET LA RECONNAISSANCE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 12:28:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Genève, le 28 octobre 2026, devant la 14e session du Mécanisme d’experts des Nations Unies chargé du droit au développement, le président de la Commission des Droits de l’homme du Cameroun (CDHC) et du Réseau des Institutions nationales africaines des Droits de l’homme (RINADH), le professeur James Mouangue Kobila, a appelé à dépasser les...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/droits-des-peuples-autochtones-james-mouangue-kobila-plaide-pour-un-developpement-fonde-sur-la-justice-et-la-reconnaissance/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Genève, le 28 octobre 2026, devant la 14e session du Mécanisme d’experts des Nations Unies chargé du droit au développement, le président de la Commission des Droits de l’homme du Cameroun (CDHC) et du Réseau des Institutions nationales africaines des Droits de l’homme (RINADH), le professeur James Mouangue Kobila, a appelé à dépasser les engagements de principe pour garantir aux peuples autochtones un accès effectif à leurs droits, à leurs terres et aux bénéfices du développement. Il a également alerté sur les nouvelles menaces que représente l’exploitation de leurs savoirs traditionnels par l’intelligence artificielle.Prenant la parole dans le cadre de la discussion thématique consacrée aux peuples autochtones et au droit au développement, le responsable camerounais a dressé un bilan sans concession des quarante années écoulées depuis l’adoption de la Déclaration des Nations Unies sur le droit au développement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a notamment exprimé ses réserves quant à l’adoption prochaine d’un instrument juridique international contraignant et à la capacité de l’aide extérieure à sortir, à elle seule, les pays du sous-développement.Pour James Mouangue Kobila, l’aide internationale peut accompagner les efforts de développement, mais elle ne saurait remplacer des institutions responsables, une mobilisation équitable des ressources nationales, la participation des populations et la justice sociale. « J’ai perdu mes illusions, mais pas ma conviction : le droit au développement demeure indispensable », a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de transformer les engagements internationaux en réalisations concrètes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;identité et les droits fonciers au cœur de la protection des peuples autochtones</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des principales préoccupations soulevées par le président du RINADH concerne la définition même des peuples autochtones dans le contexte africain. Face à l&rsquo;affirmation selon laquelle « nous sommes tous autochtones en Afrique », il a proposé une distinction entre trois catégories : les peuples premiers, les communautés historiquement établies sur des territoires avant la colonisation ou l&rsquo;indépendance, et celles qui, à la suite de longues expériences de domination, de discrimination, de dépossession ou de marginalisation, se trouvent dans une situation structurelle de vulnérabilité.Cette distinction vise, selon lui, à éviter que la généralisation de la notion d&rsquo;autochtonie ne rende invisibles les communautés nécessitant une protection particulière. L&rsquo;ancienneté de l&rsquo;occupation d&rsquo;un territoire ne suffit donc pas à déterminer le statut juridique d&rsquo;un peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> L&rsquo;auto-identification, l&rsquo;identité distincte, le lien particulier à la terre et aux ressources ainsi que l&rsquo;expérience de marginalisation doivent également être pris en compte.Dressé à l&rsquo;aune de ces réalités, le bilan des quatre dernières décennies reste préoccupant. Les peuples autochtones continuent de subir l&rsquo;accaparement de leurs terres, l&rsquo;exploitation de leurs ressources naturelles sans partage équitable des bénéfices et leur exclusion de certains projets de conservation. À cela s&rsquo;ajoutent des difficultés persistantes d&rsquo;accès à l&rsquo;éducation, aux soins de santé, à l&rsquo;eau potable, à l&rsquo;état civil et aux mécanismes de recours.Le professeur James Mouangue Kobila a particulièrement insisté sur la nécessité de garantir les droits à l&rsquo;autodétermination, à la terre, aux territoires et aux ressources, ainsi que la préservation des langues et des savoirs traditionnels. Il a également rappelé l&rsquo;importance du consentement libre, préalable et éclairé des communautés avant toute décision susceptible d&rsquo;affecter leurs intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Intelligence artificielle et corruption : de nouveaux fronts pour le droit au développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des violations traditionnelles, le président de la CDHC a attiré l&rsquo;attention sur une menace émergente : l&rsquo;exploitation des savoirs traditionnels et des données autochtones par les systèmes d&rsquo;intelligence artificielle. Chants, récits, langues, connaissances médicinales, pratiques agricoles et techniques de conservation de la biodiversité peuvent désormais être numérisés et utilisés pour entraîner des modèles d&rsquo;IA, puis commercialisés sans autorisation ni contrepartie pour les communautés détentrices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette nouvelle forme d&rsquo;appropriation, il pose plusieurs questions fondamentales : qui peut agir en justice lorsqu&rsquo;un savoir collectif est exploité sans consentement ? Sur quel fondement juridique ? Et comment garantir que les réparations bénéficient effectivement aux communautés concernées ?Pour prévenir ces dérives, il préconise la reconnaissance juridique de la dimension collective des savoirs traditionnels, la souveraineté des peuples autochtones sur leurs données, la traçabilité des données d&rsquo;entraînement, le consentement préalable et le partage équitable des bénéfices. Il plaide également pour des mécanismes de recours collectifs accessibles aux représentants légitimes des communautés, aux Institutions nationales des Droits de l&rsquo;homme et aux organisations habilitées à agir dans l&rsquo;intérêt public.Autre obstacle majeur identifié : la corruption, considérée comme une forme de flux financiers illicites qui prive les populations des ressources nécessaires à leur développement. Elle favorise notamment l&rsquo;attribution irrégulière de concessions minières, forestières et foncières, détourne les indemnisations et fragilise les mécanismes de consultation des communautés. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa lutte constitue, selon lui, une véritable politique de développement, fondée sur la transparence des concessions, la traçabilité des budgets, les enquêtes indépendantes et la protection des lanceurs d&rsquo;alerte.En perspective, James Mouangue Kobila appelle à faire des dix prochaines années une décennie de résultats mesurables, avec notamment la sécurisation des terres, la consultation effective des communautés, la protection de leurs savoirs et données, des budgets identifiables, des indicateurs définis avec les populations concernées et un contrôle indépendant assuré par les Institutions nationales des Droits de l&rsquo;homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son message à Genève est sans équivoque : les États et leurs partenaires ne doivent pas attendre l&rsquo;adoption d&rsquo;un instrument juridique contraignant pour appliquer les obligations déjà existantes. À ses yeux, le droit au développement doit désormais dépasser le stade des déclarations pour devenir un pouvoir réellement exercé par les populations, en particulier celles qui demeurent les plus marginalisées.</p>
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		<title>COP17 Biodiversité : le Cameroun plaide pour une synergie des financements environnementaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 19:07:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Réuni à Erevan, en Arménie, du 19 au 30 octobre 2026, dans le cadre de la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), le Cameroun appelle à une meilleure coordination des accords multilatéraux environnementaux afin de mobiliser davantage de ressources en faveur de la biodiversité, du climat et de la...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cop17-biodiversite-le-cameroun-plaide-pour-une-synergie-des-financements-environnementaux/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni à Erevan, en Arménie, du 19 au 30 octobre 2026, dans le cadre de la 17ᵉ Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), le Cameroun appelle à une meilleure coordination des accords multilatéraux environnementaux afin de mobiliser davantage de ressources en faveur de la biodiversité, du climat et de la restauration des terres. Le ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable, Hélé Pierre, a porté cette position lors du segment de haut niveau de la conférence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le financement au cœur des enjeux de mise en œuvre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation des ressources financières, le transfert des technologies et le renforcement des capacités constituent les principaux enjeux soulevés par le Cameroun à la COP17 sur la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> À Erevan, le chef de la délégation camerounaise, le ministre Hélé Pierre, a appelé à une approche concertée pour accélérer la mise en œuvre des engagements internationaux en matière de préservation des écosystèmes.Cette intervention intervient alors que les pays parties à la Convention sur la diversité biologique évaluent les progrès accomplis dans l’application du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, adopté en 2022. Ce dispositif comprend 23 cibles à atteindre à l’horizon 2030, notamment pour enrayer la perte de biodiversité et renforcer la protection des milieux naturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre camerounais, l’heure est à l’identification des lacunes et des obstacles qui freinent la réalisation de ces objectifs, mais aussi à la définition des ajustements nécessaires. « L’enjeu majeur demeure l’amélioration des ressources, les infrastructures et technologies, et le renforcement des capacités », a-t-il souligné.Derrière cette préoccupation se pose la question des moyens dont disposent les États pour traduire leurs engagements environnementaux en actions concrètes. La protection des écosystèmes, la restauration des terres et la préservation des ressources naturelles nécessitent des financements adaptés, des compétences techniques et des infrastructures permettant de soutenir les initiatives sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Cameroun mise sur la convergence des accords environnementaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la mobilisation des financements, le Cameroun défend une meilleure articulation entre les différents accords multilatéraux relatifs à l’environnement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de favoriser des mécanismes financiers capables de soutenir simultanément plusieurs priorités, notamment la conservation de la biodiversité, la lutte contre les changements climatiques, la restauration des terres et l’amélioration des moyens de subsistance des populations.« Le Cameroun estime que la synergie entre les accords multilatéraux sur l’environnement va permettre de promouvoir des mécanismes financiers en faveur de projets qui génèrent simultanément des bénéfices pour la biodiversité, le climat, la restauration des terres et les moyens de subsistance de la population urbaine », a déclaré Hélé Pierre.Cette approche vise à renforcer la cohérence des interventions environnementales et à optimiser l’utilisation des ressources disponibles. Elle met également en avant la possibilité de concevoir des projets produisant des bénéfices complémentaires, plutôt que de traiter séparément les enjeux liés à la biodiversité, au climat et à la dégradation des terres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun participe à cette conférence avec sa troisième Stratégie et son Plan d’action national pour la biodiversité (SPANB III), validés en mai 2026. Ce document constitue le cadre national de référence pour la mise en œuvre des engagements du pays en matière de conservation et de gestion durable de la biodiversité.À mesure que les négociations progressent à Erevan, la délégation camerounaise examine les améliorations susceptibles d’être apportées aux différents axes de cette stratégie, afin de mieux répondre aux défis identifiés et aux objectifs internationaux fixés pour 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques années de cette échéance, les discussions de la COP17 mettent ainsi en lumière une préoccupation centrale : au-delà des engagements politiques, l’atteinte des objectifs mondiaux de biodiversité dépendra notamment de la disponibilité des financements, de la coopération internationale et de la capacité des États à transformer leurs stratégies en résultats concrets.</p>
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		<title>Cameroun -Littérature : « Présidenticide », le roman de Midom Mipi qui interroge la finitude du pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriane Djamegne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 19:03:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Dr Aristide Mono]]></category>
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					<description><![CDATA[Dédicacé le 28 octobre 2026 au Centre culturel camerounais à Yaoundé, Présidenticide, roman de 800 pages publié aux éditions Astres noirs et vendu au prix de 10 000 FCFA, explore les dérives du pouvoir, la fragilité des régimes despotiques et les conditions d’une refondation politique. Préfacé par Aristide Mono, docteur en sciences politiques, chercheur et...<p>Lisez plus sur <a href="https://newsafrica54.info/cameroun-litterature-presidenticide-le-roman-de-midom-mipi-qui-interroge-la-finitude-du-pouvoir/">NewsAfrica54.info</a></p>]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dédicacé le 28 octobre 2026 au Centre culturel camerounais à Yaoundé, Présidenticide, roman de 800 pages publié aux éditions Astres noirs et vendu au prix de 10 000 FCFA, explore les dérives du pouvoir, la fragilité des régimes despotiques et les conditions d’une refondation politique. Préfacé par Aristide Mono, docteur en sciences politiques, chercheur et consultant politique, l’ouvrage de Midom Mipi associe satire, réflexion philosophique et critique institutionnelle pour interroger les rapports entre gouvernants et gouvernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une fiction politique au cœur de la rupture entre l’État et les citoyens</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Présidenticide, Midom Mipi propose une œuvre romanesque qui dépasse le cadre de la fiction pour s’inscrire dans une réflexion sur la légitimité du pouvoir et ses limites. Le titre, présenté dans la préface d’Aristide Mono comme un néologisme saisissant, ne renvoie pas nécessairement à l’assassinat physique d’un chef d’État. Il évoque plutôt la mise à mort symbolique, politique et institutionnelle d’une fonction présidentielle lorsque celle-ci se transforme en instrument d’immobilisme et de prédation.Le récit s’ouvre sur une scène tragique : Geneviève agonise dans les bras de Juste Frank, surnommé « Cher Patrie », tandis qu’un cortège présidentiel poursuit sa progression sous la protection d’une soldatesque impassible.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Cette scène cristallise la rupture entre le sommet de l’État et les populations, confrontées à un pouvoir qui semble privilégier ses propres exigences au détriment du droit à la vie.Le boulevard de la République devient ainsi le théâtre d’un affrontement symbolique entre deux principes fondamentaux : le droit de passage du président Barthel Rémy Ayabia, alias « Grand Manitou », et le droit à la vie d’une citoyenne. À travers cette opposition, l’auteur place la question de la légitimité au centre de son récit. Un pouvoir qui sacrifie la vie humaine à son propre confort compromet, dans cette perspective, les fondements mêmes de son autorité.La violence de l’État apparaît dès lors comme le déclencheur d’une transformation individuelle appelée à prendre une dimension collective. Le drame de Geneviève nourrit la trajectoire de Juste Frank et ouvre la voie à une remise en cause plus large de l’ordre politique établi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La satire et la dérision comme armes contre les régimes despotiques</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="770" alt="img 20261029 wa0007" class="wp-image-5019 lws-optimize-lazyload" data-src="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261029-WA0007-1024x770.jpg" title="Cameroun -Littérature : « Présidenticide », le roman de Midom Mipi qui interroge la finitude du pouvoir" srcset="https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261029-WA0007-1024x770.jpg 1024w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261029-WA0007-300x226.jpg 300w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261029-WA0007-768x578.jpg 768w, https://newsafrica54.info/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261029-WA0007.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des particularités de Présidenticide réside dans sa manière de représenter la chute des autocrates. Midom Mipi mobilise l’humour, le grotesque et les manifestations physiologiques pour déconstruire l’image d’invulnérabilité que les dirigeants autoritaires cherchent à entretenir.Les troubles corporels, les quintes de toux explosives et les situations scatologiques qui ponctuent le récit ne relèvent pas uniquement du registre comique. Ils prennent une dimension symbolique : celle d’un pouvoir qui perd progressivement le contrôle de son image, de son entourage et de l’appareil d’État. Le corps du dictateur, soumis aux mêmes fragilités biologiques que celui de ses concitoyens, devient le lieu où se manifeste la faillite de sa prétendue toute-puissance.La pestilence associée au personnage du Grand Manitou participe de cette représentation. Elle traduit, dans l’économie symbolique du roman, la corruption morale d’un système qui dissimule ses dérives derrière les apparences du prestige et les fastes des palais. Ce qui était enfoui finit par refaire surface, exposant publiquement la déchéance du pouvoir.L’humour subversif devient ainsi un instrument de désacralisation politique. En tournant les dirigeants en dérision, l’auteur s’attaque à la peur qui nourrit leur domination et remet en question la majesté artificielle dont ils s’entourent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> La chute ne concerne plus seulement un individu : elle prend la forme d’une contestation susceptible de se propager à l’ensemble du système.Cette démarche donne à l’œuvre une dimension à la fois satirique et philosophique. Elle rappelle que l’autorité politique ne peut durablement reposer sur la seule contrainte, l’intimidation ou la mise en scène de la puissance. Elle suppose également une légitimité morale, laquelle s’érode lorsque les gouvernants se coupent des réalités vécues par les populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du renversement des idoles à la reconstruction de l’État</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième tome marque une évolution importante dans la dynamique du roman : après la dénonciation des injustices et la déconstruction des mécanismes de domination vient le temps de la reconstruction. Devenu chef de la patrie, Juste Frank ne se limite plus au renversement des symboles de l’ancien ordre. Il engage une réflexion sur la réorganisation des institutions et les conditions d’une gouvernance renouvelée.Les propositions évoquées dans le récit, notamment la simplification des procédures électorales, la réduction des lourdeurs administratives et les mécanismes de contrôle de la présidence, traduisent la recherche d’un modèle politique plus transparent et davantage adapté aux réalités socioculturelles africaines. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les notions de « monarchie giratoire » et d’« Observatoire national de la gouvernance présidentielle » participent à cette exploration fictionnelle des mécanismes de limitation et de suivi de l’exercice du pouvoir.Au-delà de ces dispositifs, Midom Mipi défend une conception de l’État fondée sur la responsabilité partagée. Le pouvoir ne devrait plus constituer une fin en soi, mais un mandat soumis à des exigences éthiques et à l’obligation de servir les citoyens.Le dénouement matrimonial prolonge cette réflexion. L’union de Juste Frank avec Milunga Gamanding, Anne Charette, présentée comme une figure de la bonne Samaritaine, acquiert une portée symbolique. Le choix d’une femme associée à la compassion et à la générosité, plutôt qu’aux critères de prestige incarnés par les reines de beauté, suggère une nouvelle hiérarchie des valeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Le mariage célébré à Lolo-Balam représente ainsi davantage qu’une union personnelle : il symbolise le rapprochement entre le pouvoir politique et les exigences morales du service public.Sur le plan narratif, l’œuvre s’organise autour d’une progression en trois mouvements. Le premier expose la souffrance et l’injustice ; le deuxième met en scène la réaction et la démolition des systèmes corrompus ; le troisième ouvre la perspective d’une refondation institutionnelle et morale. Cette architecture confère au roman une cohérence qui conduit de la dénonciation à la rupture, puis de la rupture à la reconstruction.Par son alliance entre satire politique, éléments merveilleux, vocabulaire soutenu et néologismes, Présidenticide s’inscrit dans le registre de la littérature engagée. L’ample retour en arrière consacré au parcours de Juste Frank contribue à éclairer les ressorts de sa transformation et à donner une profondeur historique à son engagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, Midom Mipi utilise la fiction pour interroger les limites du pouvoir, les aspirations démocratiques et la quête de souveraineté des sociétés africaines. Son roman pose une question centrale : comment passer d’un système qui entretient la domination à un ordre politique fondé sur la responsabilité, la dignité humaine et la reconnaissance des citoyens ?</p>
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